Inspections ICPE

GLP CESTAS SCI (ex BERMIE NAUTIC)

Installation classée à Cestas (33610), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 11 juin 2026 — 11 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005207673
CommuneCestas (33610)
DépartementGironde
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL NA
Inspections listées2 depuis 21 mars 2025
SIRET91113090400012

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L'exploitant n'a apporté aucun élément permettant de démontrer sa mise en conformité par rapport à l'arrêté de mise en demeure du 4 août 2025 portant sur la disponibilité du système d'extinction automatique d'incendie. En outre, plusieurs points de non conformités constatés lors de l'inspection précédente restaient en suspens lors de l'inspection (notamment le porter-à- connaissance des modifications réalisées). Il a globalement été constaté une problématique de suivi dans l'exploitation du site et ses obligations du point de vue de la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), au delà de la gestion technique du site réalisée par la société WORKMAN. L'absence de la société exploitante GLP Cestas lors de l'inspection et de son consultant ICPE ont été préjudiciable sur ce point. Il est ici rappelé que la conformité du site relève de la responsabilité de l'exploitant (société GLP Cestas) qui doit mettre en œuvre les moyens techniques nécessaires afin de garantir a minima que ses représentants disposent de l'ensemble des informations lors des inspections et puissent présenter les documents démontrant cette conformité (rapports de vérifications faites par les sociétés agréées, notamment) avant ou pendant l'inspection, et non a posteriori. Les locataires des cellules n'ont pas la responsabilité de la conformité de l'exploitant, même si ce dernier leur confie une partie de cette mission contractuellement (par exemple la maintenance des matériels incendie). Par ailleurs, la situation du bâtiment loué par la société RT Logistique n'est pas apparue claire lors de l'inspection : le représentant de l'exploitant affirmait que ce bâtiment était fermé, inaccessible et non exploité par cette société, annoncée en liquidation. L'inspection des installations classées a toutefois pu accéder au bâtiment et constater que des matières combustibles y étaient stockées, sans qu'aucune présence humaine du locataire n'ait pu être confirmée.

13points de contrôle
11avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite

Situation administrative

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/01/2012, article 1.2.1

Lors de la dernière inspection, il a été constaté un écart entre les installations exploitées et les installations réglementées dans l'arrêté préfectoral mentionné ci-dessus. L'exploitant était invité à se positionner notamment sur les rubriques 2410 (travail du bois) et 2560 (travail des métaux) ainsi que sur la puissance du moteur sprinkler en raison de l'évolution de la rubrique 2910. Le dossier de porter à connaissance, annoncé comme étant en cours en réponse au rapport d'inspection, n'a pas été réceptionné. L'exploitant ne s'est donc pas positionné sur son classement ICPE actuel. Cet écart, susceptible de conduire à des suites administratives, perdure donc depuis la dernière inspection du site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant régularise sa situation administrative sous 1 mois. La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, dépôt de dossier, Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Actions nationales 2026 · Conformité au dossier d’enregistrement

Documents administratifs

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Point 1.2

L'inspection a demandé à l'exploitant, lors de la visite, la mise à disposition des documents de l'assureur mentionnés ci-dessus. Le gestionnaire technique de l'exploitant n'a pu fournir ces documents. Ce point constitue un écart susceptible de conduire à des suites administratives. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant : transmet les éléments des rapports de visites de risques qui portent sur les constats et sur les recommandations issues de l'analyse des risques menée par l'assureur à l'inspection des installations classées, • met en place des modalités afin que ces éléments soient mis à la disposition de•9/23 l'inspection des installations classées lors de la réalisation de visites d'inspection.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Actions nationales 2026 · 1. Eléments utiles pour la situation administrative de l'établissement

Etat des matières stockées - périodicité et disponibilité - 1510

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II > 1.4

Le gestionnaire technique de l'exploitant n'a pas été en mesure de fournir un état des matières stockées lors de l'inspection ou en préparation de celle-ci. Seule la société EPISAVEURS Groupe POMONA a pu présenter son état des stocks détaillé qui contenait bien les différentes informations prévues ci-dessus. De même, ce locataire réalise un inventaire annuel complet de son stock et des recalages mensuels par zone de stockage. En revanche, l'état des stocks est mis à jour de manière hebdomadaire, alors que le locataire stocke des matières dangereuses. Enfin, ce locataire a affirmé qu'il dispose des fiches de données de sécurité pour les matières dangereuses qu'il stocke. Il est à noter que ce point avait été contrôlé à la dernière inspection sans faire l'objet d’observation particulière. Il n'a pas pu être constaté durant l'inspection que les autres locataires réalisent cet inventaire annuel. En outre, comme rappelé dans la synthèse générale du présent rapport, il est rappelé que ces obligations s'appliquent à l'exploitant, et non aux différents locataires. Ces écarts, susceptibles de conduire à des suites administratives, perdurent pour certains points (disponibilité de l'état des stocks détaillé pour l'ensemble des bâtiments) depuis la dernière inspection du site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant prend les dispositions nécessaires auprès des locataires des cellules pour disposer à son niveau d'un état des matières stockées conforme aux prescriptions de l'arrêté ministériel. Il veille en outre à ce que cet état des stocks soit mis à jour avec la bonne périodicité en fonction des matières stockées. L'exploitant justifie sous deux mois, la mise en œuvre des dispositions permettant d'accéder à l'état des stocks pour l'ensemble des bâtiments et fournit une extraction de cet état des stocks complet. La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Actions nationales 2026 · Etat des stocks

Etat des matières stockées - gestion accidentelle (A et E - 1510)

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II > 1.4-I-1

Comme évoqué au point de contrôle précédent, il a été constaté que l'exploitant et son gestionnaire technique ne disposaient pas d'un état des stocks détaillé pour l'ensemble des cellules ; seul celui d'EPISAVEURS était disponible. Ils n'ont pas pu fournir de document permettant la vérification de la cohérence de l'emplacement des matières reprises dans cet état des stocks avec leur emplacement réel. Cette vérification de cohérence a pu être menée uniquement pour les cellules louées par la société EPISAVEURS Groupe POMONA qui dispose des informations requises à son niveau. En outre, l'état des stocks de cette société présente bien pour chaque matière stockée les différentes informations imposées ci-dessus. Une synthèse par type de matière (1510 - huiles alimentaires ou 4331 - Liquides inflammables (H224 à 226) par exemple) est également présente dans ce document. En revanche, le document présenté ne concerne que le locataire EPISAVEURS Groupe POMONA et n'est donc pas exhaustif. Il est à nouveau rappelé qu'il appartient à l'exploitant de disposer de ce document global, ou a minima du même type de document pour l'ensemble des locataires. Ces écarts, susceptibles de conduire à des suites administratives, perdurent pour certains points (état des stocks spécifiant l'emplacement de chaque produit stocké, la quantité, le caractère dangereux... pour l'ensemble des bâtiments) depuis la dernière inspection du site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant prend les dispositions nécessaires auprès des locataires des cellules pour disposer à son niveau d'un état des matières stockées conforme aux prescriptions de l'arrêté ministériel. Il veille en outre à ce que cet état des stocks mentionne correctement l'emplacement des matières stockées et les spécificités pour les matières présentant un risque particulier. La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Actions nationales 2026 · 4. Connaître les quantités de matières dangereuses

Etat des matières stockées - synthèse pour l'information de la population

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Point 1.4 au I.2

L'extraction mentionnée au point de contrôle précédent, fournie par le locataire EPISAVEURS qui a accès à cette synthèse pour l'ensemble des bâtiments exploitées par GLP Cestas, ne contenait qu'une synthèse pour le bâtiment de 13 000 m², dénommé "bâtiment 1". En outre, cette synthèse mentionnait les rubriques ICPE concernées, le tonnage correspondant et les numéros des mentions de dangers pour les substances dangereuses, sans plus de détails. Enfin, certaines rubriques (par exemple 1436, 1630) étaient affichées comme dangereuses dans cette extraction, sans plus de détails sur les dangers particuliers de ces substances. Ces écarts, susceptibles de conduire à des suites administratives, perdurant pour certains points (disponibilité de l'état des stocks synthétique pour l'ensemble des bâtiments) depuis la dernière inspection du site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant prend les dispositions nécessaires auprès des locataires des cellules pour disposer lui- même d'un état synthétique des matières stockées conforme aux prescriptions de l'arrêté ministériel. Il veille en outre à ce que les locataires détaillent les différentes informations à mettre à disposition s'agissant des matières présentant un danger spécifique. La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Actions nationales 2026 · 5. Inventaire synthétique

Modification de l’installation

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/01/2012, article 1.3.1

Le constat est identique à celui de l'inspection précédente, dont la synthèse est reprise ci-dessous : "En conclusion, les installations ne sont pas exploitées telles que prévu dans le dernier dossier transmis à l'inspection. Les conditions d'exploitation du bâtiment occupé par RT Logistique ne correspondent pas non plus au porter-à-connaissance déposé en 2023, qui n'est plus d'actualité d'après l'exploitant." En réponse à cette inspection précédente, l'exploitant annonçait la rédaction en cours d'un dossier de porter-à-connaissance. Lors de l'inspection du jour, le représentant de l'exploitant n'a pu fournir aucun élément sur l'avancement de ce dossier, indiquant qu'il n'était pas inclus dans ces échanges entre l'exploitant et son consultant ICPE. En conclusion, l'écart constaté sur ce point perdure donc depuis la dernière inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : La demande réalisée dans la dernière inspection est reprise à l'identique ci dessous, étant donné qu'aucun avancement n'a pu être présenté : L'exploitant porte à la connaissance de l'administration les modifications réalisées sur son site avec tous les éléments d'appréciation nécessaires (impact sur l'environnement, modélisation des flux thermiques, calcul du besoin en eau d'extinction incendie et du besoin de confinement associé,...) Il veille à apprécier ces modifications sur l'ensemble des cellules des deux bâtiments par rapport à la dernière situation connue par l'administration, qui est celle présentée dans le dossier d'enregistrement déposé en 2011. 14/23 La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Situation administrative · Conditions de stockage

Désenfumage

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II> 5 et 22

Suite à l'inspection précédente, il restait à l'exploitant à justifier la réparation des ouvrants de désenfumage du bâtiment loué à la société RT Logistique afin de justifier sa conformité. Aucun document sur ce point n'a été fourni en préparation ou pendant l'inspection, et la visite du site n'a pas permis de confirmer la remise en état de ces ouvrants. Il a notamment été constaté que la dernière vérification du fonctionnement des ouvrants de ce bâtiment datait du 19 mars 2025 (date inscrite sur ces dispositifs), date correspondant au rapport fourni à l'exploitant lors de la dernière inspection. Selon l'exploitant, le bâtiment loué par la société RT Logistique n'est plus utilisé. Or, des matières combustibles restaient présentes dans ce bâtiment, comme cela a pu être constaté durant l'inspection. En outre, bien qu'aucune présence de personnel de la société n'ait été constatée, la présence dans les bureaux d'un micro-ondes, de tables et de chaises, ainsi que la présence d'un dispositif permettant de charger un chariot élévateur et le fonctionnement correct de l'éclairage du bâtiment n'ont pas permis à l'inspection d'affirmer qu'aucune activité n'est réalisée dans le bâtiment. En tout état de cause, l'exploitant doit être en mesure de justifier la conformité des ouvrants de désenfumage de ce bâtiment, d'autant plus en l'absence de présence d'un locataire et quand des matières combustibles sont présentes dans le bâtiment. En conclusion, l'écart constaté sur ce point perdure depuis la dernière inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant justifie la réparation et le bon fonctionnement des ouvrants de désenfumage du bâtiment loué par la société RT Logistique. La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Risques accidentels · Défense incendie

Confinement des eaux incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II> 11

Deux écarts avaient été constatés lors de la précédente inspection : l'absence d'automatisme sur le dispositif d'obturation des bassins de confinement du site, et la nécessité de réévaluer les besoins de confinement au regard des modifications des conditions de stockage (stockage de liquides dans le bâtiment 2 notamment). Dans sa réponse suite à cette inspection, l'exploitant n'avait apporté aucun élément sur ce point en dehors du porter-à-connaissance de modifications annoncé en cours de rédaction. Le gestionnaire technique de l'exploitant a indiqué lors de l'inspection que les travaux d'automatisation du dispositif d'obturation avaient été chiffrés et qu'ils étaient prévus après les travaux en cours sur le système de sprinklage, étant donné leur coût important. Cela étant, l'écart constaté sur ce point perdure donc depuis la dernière inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant met en place un (ou des) dispositif(s) d'obturation automatique sur les orifices d'écoulement des dispositifs de confinement externe. Il est rappelé en outre que le besoin de confinement est à réévaluer, selon le guide D9A, dans le cadre du porter-à-connaissance à déposer, pour prendre en compte le volume de liquides supplémentaire dans le bâtiment loué à la société RT Logistique. La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription, Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Eaux d’extinction en cas d'incendie

Détection incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II> 12 et 22

Lors de l'inspection précédente, le constat principal était que le contrôle du système de détection incendie n'avait pas été réalisé chez la société GCA SUPPLY PACKING. En réponse, l'exploitant avait transmis un courriel confirmant que le contrôle 2025 serait réalisé sur l'ensemble des cellules du site. Lors de l'inspection, le rapport de vérification du système de sécurité incendie a pu être consulté et faisait état de plusieurs détecteurs en défaut et d'un report d'alarme non opérationnel. Le gestionnaire technique de l'exploitant a également fourni des documents demandant les réparations de ce système (bon de commandes) mais n'a pas pu justifier que les travaux aient été réalisés. Il n'a pas non plus démontré au cours de l'inspection que ce système avait un fonctionnement normal. Le cas du bâtiment loué par la société RT Logistique n'a à ce titre pas été clair. En conclusion, l'écart constaté sur ce point perdure donc depuis la dernière inspection. 18/23 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet le dernier rapport de vérification du système de sécurité incendie accompagné des documents attestant des mises en conformité réalisés et d'un fonctionnement correct du système de détection automatique d'incendie sur l'ensemble des deux bâtiments. La récurrence de cette demande pousse l'inspection des installations classées à proposer une mise en demeure à la Préfète de Gironde sur ce point. Un projet d'arrêté préfectoral de mise en demeure est joint au présent rapport, sur lequel l'exploitant dispose d'un délai de contradictoire de 15 jours pour faire part de ses observations.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Risques accidentels · Risque incendie

Moyens internes de lutte contre l’incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II> 13 et 22

Lors de l'inspection précédente, il avait été constaté un bon fonctionnement des extincteurs et RIA du site, à l'exception des RIA du bâtiment loué par la société RT Logistique. Aucun élément nouveau n'a été apporté sur ce point. Il est à noter en outre que lors de la visite du bâtiment concerné, la dernière vérification figurant sur ces matériels est celle du 11 février 2025, fournie lors de la dernière inspection, et qui indiquait que ces matériels n'ont pas été vérifiés. En conclusion, l'écart constaté sur ce point est susceptible de perdurer depuis la dernière inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet les documents faisant état d'un bon état des matériels de lutte contre l'incendie (extincteurs et RIA) de l'ensemble du site. A défaut, une mise en demeure sera proposée à la Préfète de Gironde sur ce point.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques accidentels · Risque incendie

Système d’extinction automatique incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 04/08/2025, article 1 et AM du 11/04/2017 Annexe II> 13 et 22

Le gestionnaire technique n'a fourni aucun élément permettant de confirmer que les non conformités du système d'extinction automatique d'incendie étaient levées, en particulier celle présentant un risque d'échec. Le dernier rapport de vérification semestrielle du système d'extinction automatique d'incendie n'a pas pu être consulté par l'inspection. Il est donc considéré que ces non conformités perdurent et que la mise en demeure n'est pas respectée. Par ailleurs, le gestionnaire technique a informé l'inspection de la révision trentenaire de ce système qui est en cours, et a fourni le bon de commande du 21 janvier 2026 relatif à cette révision. Ces travaux sont réalisés de nuit, zone par zone, afin de permettre la poursuite de l'exploitation du site. Un gardiennage renforcé est mis en place sur le site durant les travaux, et les derniers étages des racks de stockage sont vidés dans la zone où les travaux sont réalisés. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant justifie de la remise en conformité de l'installation d'extinction automatique d'incendie à la suite des travaux de révision en cours. Compte tenu du non respect de la mise en demeure et des travaux en cours qui ne permettront pas un retour à la conformité rapidement, un projet d'amende administrative d'un montant de 10 000€ sera proposé à la Préfète de Gironde.21/23 Enfin, il est rappelé que le non-respect d'une mise en demeure constitue un délit qui sera signalé au procureur de la République.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Amende

Thèmes : Risques accidentels · Risque incendie

Exercice incendie et formation du personnel

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II> 11

L'exploitant a réalisé un exercice de défense contre l'incendie le 9 septembre 2025 dont le gestionnaire technique a transmis le compte rendu lors de l'inspection. Cet exercice s'est globalement bien déroulé bien que quelques points d'amélioration aient été identifiés (transmission plus rapide des infos pour l'appel des pompiers, veiller à emporter l'ensemble des documents nécessaires lors de l'évacuation (registres chauffeurs, visiteurs..), veiller à disposer du matériel nécessaire au confinement des eaux d'extinction incendie...) Le gestionnaire technique de l'exploitant a confirmé la prise en compte de ces éléments et la transmission du compte rendu aux différents locataires de l'entrepôt.

Thèmes : Risques accidentels · Risque incendie

Plan de défense contre l’incendie

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II> 11

Le gestionnaire technique de l'exploitant a transmis le plan de défense incendie du site, daté du 25 août 2025, qui présentait l'ensemble des informations prévues réglementairement. En revanche, faute de temps, l'inspection n'a pas vérifié la cohérence des informations reprises dans ce document par rapport aux modalités d'intervention réellement en œuvre sur le site.

Thèmes : Risques accidentels · Risque incendie

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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