Installation classée à L'Hermitage (35590), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 17 juillet 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.
L'exploitant a réalisé des actions importantes pour renforcer sa maîtrise du risque incendie (consolidation des ressources en eau, élaboration du plan de défense incendie, réalisation de l'étude de dangers). Certaines actions sont encore en cours : mise en place de la détection dans tous les locaux où elle est exigée, actions suites aux conclusions de l'étude de dangers. La rédaction du plan de défense incendie permet de satisfaire à l'article 2 de l'AMPD du /2025. Le suivi des nombreuses TAR du site est globalement satisfaisant. L'exploitant s'est engagé dans des modifications de sa stratégie de traitement qui était principalement axée sur l'utilisation d'un biocide non-oxydant et ce sans justification valable.
25points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
20sans suite
Détection automatique d’incendie
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II - Point 12
Constat du 16/01/2025 : D’après le DDAEnv 2020, la détection serait présente dans les locaux annexes. L'exploitant précise : - Il y a effectivement de la détection dans les locaux techniques. Le plan de la détection de CHUBB a été visualisé lors de l’inspection. Il a été fourni. - Il y a des locaux sensibles (postes transfo HT) où il y a détection et extinction. - Il y a des projets chaque année de compléter la détection/extinction dans les locaux techniques. - Il y a la partie sous-sol qui est déjà équipée de détection incendie. - Des zones de stockage sont sprinklées (depuis 2018). - Sur la partie transtockeur, il y a un renifleur de palette (VESDA) avant entrée dans le transtockeur. Il y a aussi des bouteilles embarquées dans les parties électriques des ascenceurs. Une protection sprinklage de cette zone serait inabordable financièrement. L'inspection rappelle que : "La détection automatique d'incendie avec transmission, en tout temps, de l'alarme à l'exploitant est obligatoire pour les cellules, les locaux techniques et pour les bureaux à proximité des stockages." Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat du 16/01/2025 : L'exploitant doit justifier de sa conformité à cette prescription en détaillant la détection mise en place dans toutes les zones où elle est exigée. Réponse de l’exploitant du 10/07/2025 : La couverture du site en termes de détection incendie est détaillée ci-après en annexe 1. Pour les zones non équipées, le plan d’actions est également présenté dans cette annexe. 13/33 Réponse de l’inspection du 10/11/2025 : Lactalis l'Hermitage est constitué d'une unique IPD du fait de l'absence de recoupement coupe-feu et de la proximité des bâtiments les uns par rapport aux autres. En application du point 12 de l'annexe II, toute l'usine doit donc être couverte par la détection automatique incendie. "La détection automatique d'incendie avec transmission, en tout temps, de l'alarme à l'exploitant est obligatoire pour les cellules, les locaux techniques et pour les bureaux à proximité des stockages. Cette détection actionne une alarme perceptible en tout point du bâtiment permettant d'assurer l'alerte précoce des personnes présentes sur le site, et déclenche le compartimentage de la ou des cellules sinistrées. "Tous les bâtiments auraient du être couverts par la DAI depuis le 01/01/23. En regardant dans le détail la réponse du 10/07/25, on comprend que ce n'est pas le cas à l'heure actuelle : - Stockage produits finis ; - Transtockeur
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.I.1.b--------26.I.2.b
En préalable à la visite, l’exploitant a transmis à l’inspection la fiche du traiteur d’eau de stratégie de traitement préventif contre les légionelles dans l’eau des TAR. Pour les TAR UHT 1,2,3,4,13,14,15,16,17 : Ligne 14 de l’AMR = « Injection d'un traitement Biocide Non Oxydant en continu : NX1100 » et autre info sur la fiche : - pour les TAR 1-2-3-4-8-9-13-14-15-16-17 : « Tendance à la corrosion : Forte ». alors que les TAR sont en inox. - pour les TAR 10-11-12 : « Tendance à la corrosion : Moyenne » en lien avec la présence de traitement anti-corrosif parce que les TAR sont en acier galva (même si ce matériau est plus sensible à la corrosion. Les stratégies de traitement préventif par injection de biocides non oxydants en continu sont limitées aux cas où l'exploitant justifie qu'aucune stratégie alternative n'est possible. Dans tous les cas, l'exploitant mentionne dans la fiche de stratégie de traitement les produits de décomposition des produits de traitement susceptibles de se trouver dans les rejets de l'installation de refroidissement et les valeurs de concentration auxquels ils sont rejetés. Le traiteur d’eau précise dans la fiche de stratégie de traitement : « Produit à large spectre d'action, très efficace sur la légionelle. Produit à effet rémanent compte-tenu du temps de demi- séjour et des périodes d'attente. » Ce choix avait été fait en lien avec une TAR historique qui contenait beaucoup d’eau (30 m³) et faisait des arrêts récurrents. Comme ce choix ne se justifie plus actuellement et que ce produit est allergisant, une autre stratégie de traitement est en phase de test. VU liste des « produits susceptibles d’être trouvés dans les rejets » et leur concentration admissible. L’arsenic est présent mais barré en lien avec le fait que c’est une liste fermée qui est adaptée à chaque produit de traitement. Cela n’apparait plus dans les fiches de traitement les plus récentes. Lors de la visite, l'exploitant a précise qu'il avait réalisé un traitement préventif des TAR en lien avec la canicule. Ces éléments sont à intégrer dans la stratégie de traitement et à interroger notamment au regard de la stratégie actuelle qui ne serait pas suffisante en cas de fortes chaleurs. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'injection de biocide non-oxydant en continu doit être stopée sur les TAR concernées. La stratégie de traitement est à mettre à jour.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26 I 2 c)
Les 3 types de procédures de nettoyage des TAR ont été mises à jour en juin 2026 (protocoles différents pour TAR10-11-12 et pour les autres TAR) : - nettoyage primaire « en cas de FMAR > 10*5 UFC/L après confirmation par une 2ème analyse, ou en cas de Flores interférentes » - nettoyage secondaire «En cas de présence de légionelles entre 10*3 et 10*5 UFC/L ou Au moins une fois par an » - nettoyage tertiaire « en cas de dépassement de légionelles > 100 000 UFC/L » A la demande de l'inspection, l'exploitant précise que plusieurs TAR ont dépassé les échéances en lien avec le fait que les nettoyages sont faits après les pollens du printemps et avant l’été. Le fichier de suivi des nettoyages a été visualisé, il a été demandé. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Le nettoyage des TAR doit être effectué au moins une fois par an.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 22/09/2023, article 2.2.1
L'exploitant explique que la puissance reprise dans l'APC de 2023 ne correspond pas à celle qui est réellement installée sur le site. Il ajoute qu'en lien avec le porter à connaissance associé déposé en 2024, 4 TAR ont été changées en 2024. La puissance est de 18878 kW. L'exploitant précise qu'il y a 14 TAR réparties dans 5 zones : - 2 collecteurs (stérilisateurs STORK, stérilisateurs VTIS) cela correspond aux TAR UHT : 4 TAR acier galva ont été remplacé en par des TAR Inox (TAR 1, 2, 3, 4, 17 d’une part et 13, 14, 15, 16 d’autre part) - TAR NH3 : TAR 10-11-12 : acier - TAR 9 : REP - TAR 8 : PASTO la plus ancienne de 2003 en acier L'exploitant justifie le nombre élevé de TAR sur le site pour pouvoir arrêter une TAR et un seul équipement associé en cas de besoin. L’antériorité sur la rubrique de l’acide nitrique est également à prendre en compte (4130) lors de la future mise à jour du tableau de classement du site.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 2325/33
En préalable à la visite, l’exploitant a transmis à l’inspection la justification de la personne référente nommément désignée pour la surveillance des installations : il s’agit d’une personne du service énergie et STEP. Cela est mentionné dans le document registre documentaire des TAR au chapitre 3 - Surveillance de l’installation / responsabilité et formation / information du personnel intervenant sur les TAR.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 23
Les personnes intervenant sur site sur les TARs sont bien désignées dans le listing 3.1 Formation et responsabilité du personnel du registre documentaire des TAR. L’ensemble des personnels concernés a suivi une formation interne sur la thématique suivante : « Gestion du risque de prolifération des légionelles dans les tours aéroréfrigérantes (B) » - responsable sécurité environnement (Mélanie BELLET) et responsable laboratoire ([…]) : formation le 02/10/2024 (certification de réalisation fourni) - adjoint laboratoire ([…]) : formation le 14/03/2023 (certification de réalisation fourni) - service énergie et STEP ([…]) : formation le 30/01/2024 (certification de réalisation fourni) La périodicité des renouvellements de formation est respectée. Un recyclage est prévu au bout de 5 ans. Une sensibilisation de 50 min et 1h est faite à destination des personnes de l’équipe RE3P qui est amenée à intervenir en zone toiture. Cette action est en cours et a été lancée suite à la mise à jour de l’AMR en 2024. Les formations ont commencé en octobre 2025. Le support a été visualisé. Un tableau permet de suivre les agents formés et la périodicité des recyclage (non-encore définie actuellement). Il y a également une information écrite dans le livret d’accueil des nouveaux arrivants.
Réalisation et actualisation de l’analyse méthodique des risques
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.I.1.a
En préalable à la visite, l’exploitant a transmis à l’inspection l’Analyse Méthodique des Risques (AMR) en date d’octobre 2025. L'exploitant précise que cette date correspond à la révision annuelle du document. Il ajoute qu'en 2024, l’analyse avait été faite avec le traiteur d’eau. En 2025, cela a été fait en interne. L'exploitant précise qu'une mise à jour de la stratégie de traitement de la TAR 8 a été faite en avril 2025. Il ajoute qu'il s’agit d’une phase de test sur la TAR 8. […] UHT 1, 2, 3, 4, 13, 14, 15, 16 et 17 sont actuellement traitées avec un biocide non-oxydant et un changement de traitement est envisagé. Un nouveau produit OX909 (biocide oxydant) est testé sur la TAR 8 qui est une TAR isolée (les autres TAR partagent le même bassin). Dans ce contexte, toutes les TAR vont être équipées d’une panoplie de contrôle (suivi de la conductivité qui permet un suivi plus fin) pour pouvoir refaire des appoints d’eau et de produits de traitement même en période d’arrêt. La phase de test s’accompagne d’une surveillance accrue des concentrations en chlore dans l’eau d’appoint. Les autres stratégies de traitement datent de mars 2024. En lien avec les changements de stratégies de traitement, l'AMR doit être mise à jour. Pas d'autres modifications significatives des installations sont à signaler (l'installation des panoplies de contrôle constituant des modifications significatives). Vu GIDAF : pas de dépassement déclaré supérieur à 100 000 ufc/l et absence de 3 dépassements consécutifs du seuil de 1000 ufc/l. Un seul dépassement est déclaré pour l’analyse du 5 mai 2026 sur la TAR 12 (>10*3 mais < 10*5). Chronologie de l'évènement : - Le 11/05/2026 : Analyse provisoire à 5jours à =1000 ufc/L (legionella) sur l'eau de la TAR 12 - Constat lors du nettoyage le 11/5 : l’injection de biocide bromé OX1203 ne se faisait pas correctement (le retour de la boucle de mesure du brome avait pivoté, l’eau ne circulait plus, donc pas de mesure de Br donc pas de dosage non plus) - Le 15/5/2026 : réception analyse définitive à 10 jours =1000 ufc/L (Legionella pneumophila) sur l'eau de la TAR 12 Un arbre des causes a été réalisé, un plan d’actions a été élaboré et mis en œuvre suite à cela. Les actions retenues sont les suivantes :27/33 - Remise en conformité raccord défectueux (biocide brome), - Action immédiate : vidange la TAR 12, nettoyage et ajout de 0,75L de NX1102 puis 2nd Vidange + nettoyage boues + remise en eau avec 0,5L de NX1102, - Réalisation du nettoyage annuel :
Thèmes : Risques chroniques · Inspection TAR (E) – Analyse méthodique des risques
Produits de traitement
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 9
La FDS du produit NX1102 a été demandée (même produit que le NX1100 sans l’isothiazolone). Toutes les FDS sont enregistrées sur le serveur et accessibles à toutes les personnes du site. Cette FDS a été mise à jour le 23/06/2026. Préconisations : Stocker à une température inférieure à 35 °C. Le produit est stocké dans le local des compresseurs froid qui est ventilé et fermé avec un accès par badge. Cela a été visualisé lors de la visite. 1 bidon était présent. Cette quantité suffit d'après l'exploitant pour les traitements chocs. L'exploitant explique que deux bidons sont en commande.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.I.1.b--------26.I.1.c
30/33 L’exploitant a transmis à l’inspection la procédure d’arrêt immédiat des TAR en cas de résultat non conforme en légionelles, via la fiche de nettoyages des TAR (variantes à appliquer selon les cas). Cette procédure ne précise pas le délai de mise en œuvre de la procédure après information d’un résultat > 10*5. L'exploitant précise que l'arrêt immédiat est bien prévu et possible : - pour les TAR n°1-2-3-4-8-9-13- 14-15-16-17 : « Arrêter la tour + consigner le système de ventilation PUIS Baliser la zone autour de la tour [...] » - pour les TAR 10-11-12 : « Arrêter le traitement Inhibitor ZP8503, maintien du traitement Spectrus OX1203 PUIS Arrêter la tour + consigner le système de ventilation PUIS Baliser la zone autour de la tour [...] » L’arrêt immédiat est possible immédiatement au besoin. Les délais d’intervention sont à préciser dans les procédures. L’identification du document n’est pas simple mais le fond correspond aux exigences. Les noms des documents peuvent utilement être modifiés pour être plus explicites. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Les délais d’intervention sont à préciser dans les procédures. Les noms des documents peuvent utilement être modifiés pour être plus explicites.
Thèmes : Risques chroniques · Inspection TAR (E) – Actions en cas de résultats non conformes
Communication des résultats
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 3.7.I.3.d)
Une procédure existe et a été mise à jour suite à l’alerte de début mai 2026. 5 personnes sont désormais présentes dans le mailing d’alerte pour permettre que l’information arrive obligatoirement à l’exploitant. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit fournir le contrat établi avec le laboratoire qui mentionne l'information des résultats provisoires confirmés et définitifs de l'analyse par des moyens rapides si :31/33 - le résultat provisoire confirmé ou définitif de l'analyse dépasse le seuil de 1 000 UFC/L. - le résultat provisoire confirmé ou définitif de l'analyse rend impossible la quantification de Legionella pneumophila en raison de la présence d'une flore interférente.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 28 3
L'exploitant précise qu'un relevé des compteurs est fait toutes les semaines pour suivre les consommations d’eau. Ces données sont enregistrées dans le tableau de relevés des conso TAR hebdo. Un outil de supervision existe sur les autres compteurs du site. Depuis le 29 juin 2026, les 50 compteurs du site sont équipés d’un outils qui permet leur intégration dans la supervision. Ils seront tous remontés en septembre 2026. Tous les jours, il y a une réunion quotidienne des responsables de service où le relevé de consommation d’eau de la journée est mentionné et comparé aux valeurs normales pour détecter les écarts et être tous les jours proactifs sur d’éventuelles fuites pour garantir la cible de 1400 m³/jour. Des mesures sont mises en place par l'exploitant pour limiter les consommations d'eau d’eau par les TAR. Les travaux permettant de réutiliser les eaux de STEP au niveau des TAR sont terminés, ils sont en phase d’essai. Cela n’est pas encore opérationnel. L’économie globale serait de 10000 m³ si fonctionnement sur 4 mois pendant l’année. Cela permettrait d'éviter les pics de consommation AEP pendant les périodes chaudes pour les TAR.
Déclaration des donnéees d'autosurveillance GIDAF / légionelles
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 28/04/2014, article 1
En préalable à la visite, l’inspection a procédé au contrôle documentaire des déclarations GIDAF d’autosurveillance des légionelles dans les TAR, entre janvier 2025 et juin 2026. Les résultats ont bien été déclarés dans les délais prescrits. Les résultats en légionelles sont conformes de janvier 2025 à juin 2026. Mais un prélèvement le 5 mai 2026 sur la TAR 12 a montré un résultat égal à 10*3 ufc/l (mais inférieur à 10*5) : Commentaires GIDAF : « TAR 12 : Prélèvement du 5/05/2026 = 1000 ufc/L. Action de nettoyage de la TAR réalisé le 11/05/2026 (suite réception du résultat provisoire à J5). Nouveau prélèvement réalisé le 15/05/2026. Résultats d'analyse réceptionnés le 27/05/2026 : Conformes (<100 ufc/L). »
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
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