Installation classée à Monistrol-sur-Loire (43120), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 12 novembre 2025 — aucune suite administrative proposée.
Un bilan des points de contrôle vérifiés lors de l’inspection du /24 a été effectué avec l’exploitant : - mesure de bruit : elle a été effectuée le /24, et est conforme. Ce point est donc clos. - mesure des retombées atmosphériques : elle a été effectuée le /25, et est conforme excepté pour le témoin placé au niveau des bassins de rétention, qui est supérieur à la norme. L’exploitant explique qu’il s’agit certainement d’une anomalie liée à des travaux sur la voirie qui ont eu lieu pendant la mesure, car habituellement, cette zone est située sous les vents dominants et ne fait l’objet d’aucune activité. L’exploitant prévoit de refaire une mesure en 2026. - plan d’action lié au positionnement du site vis-à-vis de l’AMPG du /23 : l’exploitant a ajouté récemment la surveillance des nonylphénols dans son programme d’analyses régulières des eaux du site. Aucune anomalie n’a été relevée lors des dernières mesures. Les autres points du plan d’action transmis par l’exploitant sont toujours en cours de mise en œuvre. - exercice incendie : celui-ci devait avoir lieu début 2025 et a finalement été repoussé car le SDIS est intervenu par deux fois sur le site. L’exploitant est toujours en attente des rapports d’incidents. - fermeture de l’alvéole 1 et ouverture de l’alvéole 2 du casier E : les travaux d’ouverture de l’alvéole 2 ont été menés entre avril 2023 et novembre 2024 et sont aujourd’hui presque finalisés. Le réseau de collecte du biogaz a été posé, mais n’est pas encore branché. Le dossier déposé par l’exploitant est en cours d’instruction et fera l’objet d’une visite de fin de travaux en début d’année 2026. La fermeture de l’alvéole 1 est prévue sur le 2ème trimestre 2026, et fera l’objet d’un dossier qui sera déposé auprès de l’inspection. - envols : le SYMPTTOM a engagé une association de réinsertion professionnelle pour venir nettoyer le site et ses alentours. La plupart des filets anti-envols ont été installés aux abords du casier E, mais une bande reste encore à met
7points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Déclaration des résultats GIDAF
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 20/06/2023, article 4
L'ensemble des résultats a bien été transmis par l'exploitant dans GIDAF. Aucune erreur de déclaration n'est présente.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 02/02/1998, article 32
Au regard des données déclarées par l'exploitant, les valeurs mesurées en PFOS présentes dans les analyses sont conformes à la valeur limite d ’émission de 25 microgrammes / litre, pour l'ensemble des rejets.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 20/06/2023, article 2
La liste des substances PFAS produite par l'installation correspond à la liste des PFAS qui ont été mesurés dans les rejets du site lors des 3 campagnes en Octobre, Novembre et Décembre 2024. L’exploitant a mesuré les 28 PFAS mentionnés dans l’arrêté ministériel du 20 juin 2023. Il explique qu'il n'a pas la main pour connaître précisément quels sont les PFAS présents sur le site. En effet, la plupart des casiers sont fermés. Pour le casier qui est en fonctionnement (casier E), il paraît difficile de mesurer des teneurs en PFAS sur des matières diffuses. L ’exploitant n’a donc pas établi de liste des PFAS rejetés par l’installation, ainsi que des substances PFAS produites par dégradation, par méconnaissance de la réglementation. 5/9Les PFAS recherchés dans les analyses demandées pour les 3 campagnes effectuées en 2024 étaient une découverte pour l’exploitant, qui explique qu’il est difficile de tirer des conclusions sur la teneur en PFAS dans les casiers au vu de la forte variabilité des matières entrantes, du peu de données disponibles, de la pluviométrie variable qui fait varier fortement la concentration et des prélèvements ponctuels qui sont peu représentatifs. La recherche et l'analyse des PFAS devrait en fait être effectuée en amont, avant l'arrivée des déchets sur le site du SYMPTTOM. Au cours des 3 campagnes d’analyses, les flux maximums journaliers mesurés en AOF et PFAS sont respectivement de 0,17 g/j et 0,41 g/j. La prescription visant à lister les PFAS sur la base de produits mis en œuvre dans un process n'est pas adaptée au site.
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 25/08/2021, article L. 110-1 + L.523-6-1
L’exploitant n’a pas défini de mesures de suppression / réduction des PFAS et AOF présents dans les rejets de son site, par méconnaissance de la réglementation.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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