Inspections ICPE

HIRSCH FRANCE

Installation classée à Vienne (38200), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 17 juin 2026 — 2 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0006103240
CommuneVienne (38200)
DépartementIsère
RégimeEnregistrement
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL AURA
Inspections listées7 depuis 21 mars 2023
SIRET85321452600032

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Les demandes d'actions correctives adressées à l'issue de la visite d'inspection de 2025 ont quasiment toutes été résolues ; seul le plan des réseaux doit être légèrement modifié. La visite d'inspection a également porté sur une partie des moyens de lutte contre les incendies ; la conformité à la prescription définissant le débit minimal disponible en cas d'incendie n'a pas pu être établi et le plan ETARE doit être corrigé pour certaines informations.

9points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
7sans suite

Suite visite d'inspection du 27/08/2025

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 28/06/2000, article 4.3.2

L’exploitant a transmis à l’inspection une nouvelle version de son plan des réseaux réalisé par la société Jean Lefebvre daté du 5 novembre 2025. Le plan est complet et illustre bien les différents réseaux de collecte. On y retrouve bien le réseau de collecte des effluents industriels (en rose), le réseau de collecte des eaux pluviales (en bleu) et le réseau mêlant eaux pluviales et eaux de process (en bordeaux). Un segment du réseau correspondant au rejet de purge de la chaudière apparaît en bleu sur le plan. La nature de ce segment est bien identifiée par un cadre de texte jaune sur le plan qui précise qu’il s’agit d’un segment du réseau collectant les eaux de purges de la chaudière, ce que l’inspection a pu constaté sur le terrain (dans le local chaufferie, la purge se fait dans une petite fosse à l’intérieur du local et est protégée d’une grille). Ce segment ne collecte pas d’eau pluviales mais il se déverse dans une canalisation collectant eaux de process et eaux pluviales (en bordeaux sur le plan). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant apportera une correction à son plan des réseaux pour que le segment collectant les eaux de purges de la chaudière apparaisse bien en rose. Il effectuera cette correction dans un délai de 3 mois.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Pan des réseaux

Moyens de lutte contre les incendies

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 28/06/2000, article 6.3.5

L’installation fait l’objet d’un plan ETARE, qui est un plan destiné aux services de secours. Ce dernier inclut notamment un plan des poteaux incendies situés au voisinage de l’installation. La version présentée à l’inspection date de 2018 et porte encore le précédent nom du site. Six poteaux se situent à moins de 200 m de l’établissement, leur débit a été présenté à l’inspection a posteriori de la visite. L’exploitant avait l’habitude de demander cette information tout les ans aux services de la mairie, mais sa dernière demande a essuyé un refus et l’inspection a finalement pu obtenir cette information le jour de l’inspection en appuyant la demande de l’exploitant. Tout les poteaux délivrent individuellement un débit de 60 m³/h à une pression statique comprise entre 1 et 8 bars. Les débits mesurés à 1 bars sont compris entre 107 et 143 m3/h. Individuellement, les caractéristiques des poteaux vérifient les prescriptions générales ministérielles (un débit minimal de 60 m³h à 1 bar et une pression statique comprise entre 1 et 8 bars) et la prescription 6.3.6 de l’arrêté préfectoral. Les essais réalisés sur les poteaux ne permettent pas d’évaluer le débit délivré en cas d’utilisation simultanée des poteaux. Les deux prises d’aspirations dans la Sévenne sont a priori en place vu le retour de la commune, ce que l’exploitant ignorait. L’inspection note la présence de ces prises d’aspirations situées au niveau du PI 74 à 210 m du portail sud de l’installation mais le débit théorique de ces prises n’est pas connu. L’inspection n’a pas échangé avec l’exploitant sur les robinets d’incendie armés. L’exploitant a présenté à l’inspection les consignes relatives à l’accueil des services de secours. En heures ouvrées, le personnel évacue l’installation et une personne désignée par des consignes établies (parmi les chefs d’équipes ou leurs remplaçants) est notamment chargée de désigner deux personnes chargées d’accueillir les services de secours qui se postent à l’entrée du site et remettent notamment un schéma de circulation du site aux services de secours à leur arrivée. En période non ouvrée, l’accueil des services de secours est réalisé par l’astreinte. Un système de télésurveillance permet d’alerter l’astreinte lorsqu’un détecteur déclenche une alarme. Lorsqu’elle est prévenue, l’astreinte se déplace pour accueillir les services de secours. Un départ de feu avait eu lieu le 18/08/2023 sur le site, le système de sprinklage avait permis d’éteindre l’incendie et le syst

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · Ressources en eau

Situation administrative

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 11/04/2024

L’exploitant a indiqué à l’inspection qu’il avait fait retirer la citerne de gaz inflammable liquéfié de 32 tonnes, compte tenu de l’évolution du contexte du marché de l’énergie. L’inspection a constaté le retrait de la citerne sur place, les deux plots en béton servant à supporter la citerne et une borne d’alimentation électrique restent en place. L’exploitant a laissé ces utilités en place afin de pouvoir remettre en place une citerne à tout moment et il souhaite conserver la rubrique ICPE 4718 dans le tableau des rubriques du site. L’inspection note le souhait de l’exploitant de conserver la rubrique 4718 dans le tableau de ses rubriques. L'inspection n'a pas abordé la situation administrative des autres rubriques du site.

Thèmes : Situation administrative · Situation administrative

Suite visite d'inspection du 27/08/2025

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 16/04/2021, article D. 541-364

La demande d’action corrective est résolue, les conclusions du rapport d'audit relatif à la prévention des pertes de GPI apparaît bien sur le site internet de sa société ; l’exploitant avait informé l’inspection de la réalisation de cette correction par son courriel du 16/10/2025.

Thèmes : Autre · Prévention des fuites de granulés plastiques industriels

Suite visite d'inspection du 27/08/2025

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 20/11/2017 , article III de l'article 6

L’exploitant a répondu à la demande d’action corrective de l’inspection et lui a adressé une liste de ses équipements sous pression précisant les caractéristiques des appareils permettant de déterminer le régime des surveillances associées à ces appareils le 20 novembre 2025. Il est à noter que dans le cadre d’une inspection réalisée par la DREAL le 10 mars 2026 sur les équipements sous pression, une autre correction a été demandée à propos de cette liste. L’exploitant a résolu cette autre demande d’action en précisant notamment si le régime de surveillance associé aux appareils se faisait avec ou sans plan d’inspection.

Thèmes : Autre · Liste des équipements sous pression

Suite visite d'inspection du 27/08/2025

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 28/06/2000, article 3.1.10

L’exploitant a fait réaliser une surveillance du rejet atmosphérique de sa chaudière le 17/11/2026 comme demandé à l’issue de la visite d’inspection réalisée en 2025. L’analyse a été réalisée à l’issue de la remise en place de la chaudière qui avait été déplacée chez son constructeur plusieurs mois pour être réparée. Les résultats d’analyses sont conformes aux valeurs limites applicables. Cette surveillance a porté sur davantage de paramètres que ce que prescrit l’arrêté ministériel de prescriptions générales (notamment sur les poussières), l’exploitant a indiqué que la surveillance réalisée l’était pour des raisons historiques et que le coût de la prestation n’était que très peu impacté par ces paramètres supplémentaires. Les résultats sont rendus suivant les conditions normalisées (en température, en pression, à une teneur en oxygène de 3 % et sur gaz secs) et les concentrations moyennes en NOx et CO étaient respectivement de 85,24 et 1,60 mg/Nm3 et les concentrations maximales mesurées sur les trois analyses étaient quand à elles de 85,39 et de 1,78 mg/Nm3 pour des VLE applicables de 100 mg/Nm3.

Thèmes : Risques chroniques · Rejets atmosphériques

Suite visite d'inspection du 27/08/2025

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 28/06/2000, article 3.1.8

L’exploitant a mené une analyse du problème des odeurs et adressé un retour sur ce sujet le 20 novembre 2025. Il a identifié qu’une des matières premières qu’il emploie est potentiellement à l’origine de la plainte d’odeur de l’an passé, lors de son utilisation, des « odeurs légèrement plus prononcées » en comparaison d’autres matières premières. La date du début d’utilisation de cette matière première (le 4 juillet 2025) correspond à la date à laquelle un signalement de nuisance d’odeurs a été remonté à la DREAL (le 16 juillet 2025) et le fournisseur de la matière première a informé l’exploitant d’autres épisodes de nuisance d’odeur recensés sur d’autres sites industriels consommateurs de cette matière première. Cette matière première, INVENTO OPTIMA 800SR, est constituée de géopolymères écologiques et est vendue comme étant plus écologique que d’autres références. Elle fait également partie des matières premières les moins riches en pentane et est donc moins émissive de COV (3,5 % de pentane émis pour des produits dont le taux d’émission se situe entre 3,4 % et 4,05%). L’exploitant n’a par conséquent pas souhaité arrêter l’utilisation de cette matière première et n’a pas identifié d’actions à mettre en œuvre pour prévenir ces nuisances hormis celles déjà en place (les portes des bâtiments sont fermées mais leur ventilation est imposée afin de permettre aux gaz émis de s’évacuer pour éviter un risque d’explosion). L’exploitant affirme ne pas maîtriser les dates de consommation de ses matières premières. Les commandes sont centralisées au niveau du groupe et dictent la production du site. De plus, chaque matière première est dotée de caractéristiques précises afin de conférer aux 19/25 produits des propriétés spécifiques. Chacune des matières premières consommées sur le site sert à la production d’un produit spécifique et ne peuvent pas se substituer aux autres. Les plaintes ne se sont pas reproduites depuis le mois de juillet, ni auprès de l’exploitant, ni auprès de la DREAL. La matière première identifiée comme étant à l’origine de la plainte continue d’être employée sur le site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Les éléments d’explication fournis par l’exploitant sont intéressants mais le fait que les plaintes ne se soient pas répétées ne permettent pas d’affirmer que la matière première INVENTO OPTIMA 800SR est bien à l’origine du signalement. L’exploitant continuera de suivre la consommation de ses stocks afin de confirmer que

Thèmes : Autre · Odeurs

Suite visite d'inspection du 27/08/2025

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 28/06/2000, article 2.1 à 2.5

L’exploitant a transmis à l’inspection un rapport relatif à des mesures de bruits réalisées par la société SOCOTEC et rédigé le 16/10/2025. Les mesures ont été réalisées afin d’évaluer l’impact acoustique de l’activité et vérifier la conformité des résultats avec les prescriptions réglementaires applicables. Des mesures ont été réalisées en limites de propriétés en 4 points, en zone à émergence réglementée en 3 points dont un au voisinage de la propriété du plaignant qui est située dans une ZER. 3 derniers points de mesure ont été placés afin de réaliser des mesures du bruit résiduel car il était impossible d’arrêter l’installation au cours de la campagne. 2 derniers points de mesure se situaient à la fois en limite de propriété et en zone à émergence 21/25réglementée. Les mesures ont été réalisées en période diurne et nocturne et le rapport conclut au respect des différentes valeurs limites, qu’il s’agisse du niveau sonore ou de l’émergence. L’émergence mesurée au point 7 (situé entre la propriété du plaignant et le site) la nuit était de 3 dB, ce qui correspond à l’émergence admissible en période nocturne. L’inspection avait indiqué à l’exploitant lors de la réception de ce rapport que compte tenu de ce niveau mesuré, il devait être analysé de près et l’exploitant a finalement décidé de contacter des entreprises spécialisées dans la conception de silencieux en novembre 2025 (ITS Acoustique et ORNITOLINK). Aucune nouvelle plainte n’a été adressée à l’exploitant ou à la DREAL depuis l’été 2025. Depuis le mois de novembre, l’exploitant a étudié la mise en place de 3 silencieux sur 3 points identifiés comme source de nuisance. L’exploitant ne dispose encore que de devis et planifie de prioriser l’installation d’un silencieux sur un évent identifié comme source de nuisance sonores (à proximité d’un silo et vu lors de la visite d’inspection de 2025). Ce dernier était silencieux le jour de la visite, le rejet n’étant que cyclique. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant tiendra à la disposition de l’inspection les bons de commandes et les justificatifs relatifs à la mise en place des silencieux qu’il aura effectivement mis en place. A titre de remarque pour les prochaines campagnes de mesure de bruit, il est demandé de mesurer le bruit résiduel toutes installations à l’arrêt plutôt qu’à partir de points de mesures supplémentaires.

Thèmes : Risques chroniques · Bruit

Déclaration des émissions polluantes

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 27/12/2013, article 63

L’inspection a interrogé l’exploitant sur le contenu de sa déclaration GEREP relative à l’année 2025 et sur les émissions en COV. La quantité de COV émise a atteint 120 tonnes en 2025 et provient des émissions de pentane lors des différentes étapes du process de production (expansion, moulage, maturation). La quantité de pentane contenue dans les matières premières utilisées sont fournies par les fournisseurs tandis que les taux d’émissions associées aux différentes étapes de production sont issues d’une étude du Citepa. 22/25Pour déterminer les émissions totale, l’exploitant suit donc ses consommations de matière premières dont il connaît les quantités de pentane qui seront émises au cours du process. Il sait donc par exemple qu’en 2025, il a consommé 730,4 t de P5200 qui a émit 3,4 % de pentane au cours du process de production soit 24,83 t de COV émis pour cette matière première. Pour diminuer les émissions de COV, l’exploitant privilégie les matières premières émettant moins de 4 % de pentane et le pourcentage moyen de COV émis par rapport aux quantités de matières première consommées était de 3,74 % en 2025. L’exploitant a cependant peu de marge de manœuvre sur ce point, puisqu’il est dépendant des achats centralisés de son groupe et de la capacité des fournisseurs à proposer des matières premières contenant moins de COV. De plus, comme cela a été indiqué au constat n°6, ce sont les caractéristique du produit final qui déterminent en premier lieu le choix de la matière première ce qui rend l’exploitant encore plus dépendant des offres des fournisseurs. Un autre axe qui permet de diminuer la quantité de pentane émis et le recyclage du polystyrène. L’exploitant recycle toutes ses chutes de production, ainsi que quelques chutes provenant de l’extérieur. Il a ainsi recyclé 21 400 m³ de polystyrène de polystyrène « blanc » et 41 000 m³ de « gris », ce qui a permis d’éviter la consommation de 800 t de matière première environ. Le recyclage est cependant limité d’un point de vue technique, suivant les propriétés recherchées, le produit final ne pourra admettre qu’une certaine part de produit recyclé. A titre d’exemple, un produit utilisé pour de l’isolation sera d’autant plus isolant qu’il contient des billes « neuves », dont le caractère isolant est assuré par le gaz et l’air emprisonné dans les billes expansées. La proportion de polystyrène recyclé dans un produit dépend donc des propriétés du produit.

Thèmes : Risques chroniques · Déclaration des émissions polluantes

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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