Installation classée à Maromme (76153), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 25 juin 2026 — 6 points de contrôle avec suites administratives.
L’exploitant a été en mesure de présenter rapidement un plan des réseaux, possède une bonne connaissance des réseaux du site et effectue un entretien annuel de ces derniers. Toutefois, l’exploitant doit veiller à améliorer la signalétique des dispositifs d’isolement des réseaux, à ce que des consignes d’utilisation des dispositifs et des actions à mener en cas de pollution soient disponibles et visibles pour l’ensemble des dispositifs et à ce que la vanne de dérivation des eaux vers le bassin de rétention soit représentée sur le plan des réseaux. Au sujet du bassin de rétention des eaux incendies, l’exploitant veillera à ce que le volume nécessaire soit disponible sur site et contrôlera l’étanchéité du bassin. Enfin, l’exploitant doit dès à présent définir un plan d’actions visant à la réhabilitation des réseaux présentant des risques d’effondrement. Enfin, l'exploitant doit procéder à la régularisation de sa situation administrative. L'ensemble de ces constats fait l'objet de demandes d'actions correctives ou de justifications de la part de l'exploitant dans les délais indiqués.
10points de contrôle
6avec suites administratives
0susceptibles de suites
4sans suite
Situation administrative
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/01/2023, article R.181-47
Les usines françaises de l’équipementier japonais JTEKT ont été rachetées par un groupe allemand en 2025. La société DURKOPP SAS exploite dorénavant l’installation anciennement exploitée par la société KOYO BEARING VIERZON MAROMME SAS, dernier exploitant connu administrativement des installations. L’exploitant a déclaré posséder un nouveau Kbis et un nouveau SIRET. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n°1 : Le nouvel exploitant, la société DURKOPP SAS, procédera à la régularisation de la situation administrative du site en procédant à une déclaration de changement d’exploitant auprès de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.8
Lors de cette visite d’inspection inopinée, l’exploitant a rapidement pu présenter les plans des réseaux. Le site est équipé d’un réseau séparatif. Aucune liaison directe entre les réseaux d’eaux résiduaires (EU) et d’eaux pluviales (EP) n’existe. L’exploitant a ainsi présenté : - le plan du réseau des eaux usées (eaux résiduaires) ; - le plan du réseau des eaux pluviales. Ces plans sont datés du 2 septembre 2022. L’exploitant a indiqué qu’aucune modification notable n’a été réalisé sur les réseaux depuis cette date. Lors de la dernière visite d’inspection réalisée sur site le 30 août 2022, le plan des réseaux avait déjà fait l’objet d’un contrôle et l’inspection des installations classées avait formulé plusieurs observations. Une partie des observations a été prise en compte par l’exploitant sur le plan des réseaux présenté. L’exploitant a notamment ajouté : une date de mise à jour, une légende et la localisation des obturateurs, de la vanne manuelle à proximité du parc déchets et des points de rejets. Toutefois, des manquements persistent : - la légende est incomplète (les avaloirs et les regards doivent notamment être précisés) ; - les deux débourbeurs-déshuileurs ne sont pas représentés ; - la cave de confinement des eaux d’extinction incendie et sa vanne de sectionnement ne sont pas représentées (au besoin un plan différencié peut être créé sur cette partie). L’exploitant a également indiqué qu’une section du réseau d’eaux pluviales n’est pas représentée sur le plan. Une jonction a en effet été rajoutée lors de la rénovation du parking. Les constats réalisés sur site semblent confirmer cette déclaration et la jonction doit alors être ajoutée au plan du réseau des eaux pluviales. Lors de la visite de terrain, l’inspection n’a pas constaté d’incohérence entre le plan des réseaux et la situation sur site, à l’exception des manquements déjà mentionnés ci-dessus. Observation n°1 : L’inspection recommande à l’exploitant de renommer la station d’épuration et le bac de traitement situé en amont de la station d’épuration afin de faciliter la compréhension du plan. Le bac à graisse peut également être ajouté au plan. Observation n°2 : Pour faciliter l’identification des différents réseaux sur site, il est recommandé d’identifier au moyen d’un code couleur différencié les réseaux d’eaux résiduaires et les réseaux d’eaux pluviales. 6/14Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n°2 : L’exploitant met à jour son plan des réseaux et transmet
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.4
L’exploitant a indiqué que l’entretien des réseaux est réalisé chaque année lors de la fermeture du site en période estivale. Le dernier entretien a ainsi été réalisé en août 2025. Pour justifier de cette opération, l’exploitant a fourni par courrier électronique en date du 1 er juillet 2026 plusieurs bons d’intervention (11 au total) de la société SARP NORMANDIE relatif à l’entretien des réseaux du site réalisé du 5 août au 22 août 2025. L’exploitant a indiqué lors de sa transmission qu’il note nécessaire que le prestataire indique la section curée sur le bordereau pour une meilleure traçabilité. Le prochain entretien des réseaux est prévu en août 2026. L'exploitant a transmis le devis émis par la société VEOLIA et daté du 24 juin 2026 concernant cette opération. En outre, il est à noter que le plan des réseaux, daté de septembre 2022, indique qu’une partie des réseaux situés sur la partie au sud du site présente un état dégradé avec risque d’effondrement. L’exploitant a indiqué qu’une inspection télévisée des réseaux (par caméra) a été réalisée à la demande de l’assureur en 2018/2019 suite à un effondrement des réseaux survenu en 2018 au droit de la zone parking. Le plan indique que d’autres réseaux présentent des défauts mineurs. 7/14Questionné sur les actions mises en œuvre pour la gestion des réseaux menaçant de s’effondrer, l’exploitant a indiqué que des devis ont récemment été demandés auprès de plusieurs prestataires afin de chiffrer le coût des travaux, sans que l'exploitant ne soit en mesure de présenter ces devis. L'inspection note que le devis relatif à l'entretien des réseaux d'août 2026 comprend une prestation relative à une inspection télévisée des réseaux. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n°3 : L’exploitant transmettra sous 3 mois un plan d’actions visant à la réhabilitation des réseaux présentant des risques d’effondrement. Il identifiera notamment les actions prioritaires à mener, auxquelles il associera un échéancier. En tout état de cause, cette réhabilitation devra intervenir dans un délai ne pouvant excéder 6 mois à compter du présent rapport.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.7
Il n’existe aucun moyen d’isolement du réseau d’eaux résiduaires. L’exploitant a indiqué que les eaux résiduaires sont rejetées vers la station Émeraude de Petit-Quevilly (76). Pour l’isolement du réseau d’eaux pluviales, rejeté vers le Cailly, l’exploitant possède sur site une vanne manuelle de sectionnement au sein du parc à déchets, 4 obturateurs (système d’injection d’air comprimé vers un ballon qui, par son gonflement, obture le réseau d’eaux pluviales) et une vanne de dérivation des eaux vers le bassin de confinement prévu dans la cave du bâtiment. Comme indiqué au point de contrôle n°2, la vanne de dérivation des eaux vers le bassin de confinement n’est pas représentée sur le plan des réseaux. Les autres dispositifs d’isolement des réseaux sont représentés et facilement identifiables sur le plan. Sur site, il a été constaté que les localisations des dispositifs d’isolement des réseaux sont cohérentes avec celles indiquées sur le plan. Tous les dispositifs d’isolement étaient accessibles. Concernant la vanne manuelle du parc à déchets, celle-ci a été actionnée par l’exploitant lors de la visite. Toutefois, de la même manière que lors de la visite d’inspection du 30 août 2022, cette dernière n’est pas signalée et la clef de manœuvre n’est pas facilement identifiable. De surcroît, aucune consigne de mise en fonctionnement n’est affichée. Concernant les obturateurs, ces derniers ne sont également pas signalés. Sans connaissance des dispositifs et de leurs localisations, ces derniers ne sont pas identifiables. L’obturateur n°2, situé en aval de la zone de dépotage de l’acide sulfurique et de la javel doit plus particulièrement être facilement identifiable pour une action rapide en cas de pollution accidentelle lors du dépotage. Une consigne de manipulation de l’obturateur est affichée sur 3 des 4 obturateurs présents sur site et n’est plus lisible au niveau de l’obturateur n°4 (situé le plus au nord-est du site). Le fonctionnement des obturateurs n’a pas pu être vérifié sur site. L’exploitant a fourni, par courrier électronique en date du 30 juin 2026, 2 captures d’écran du système interne de maintenance préventive (fiche d’intervention n°153) indiquant qu’un contrôle complet des dispositifs a été réalisé le 1er avril 2025, secondé par un contrôle visuel réalisé le 2 octobre 2025. Concernant la vanne de dérivation des eaux vers le bassin de confinement, cette dernière n’est également pas signalée et la clef de manœuvre n’est pas facilement identifiable (
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.6 et 3.1.7
De manière générale, lors du parcours des installations, il a été constaté que les récipients susceptibles de contenir du produit liquide sont mis sur rétention. D’après l’exploitant, la zone du parc à déchets où sont stockées des huiles et des lessives possède une rétention de 11 m³. En conséquence, la capacité maximale cumulée de stockage théorique est de 22 m³ pour les huiles et lessives et la capacité maximale du plus grand récipient de 11 m³. L'exploitant a indiqué que sont présents, sur cette zone, au maximum, 15 m3 d'huiles usagées et 5 m3 d'huiles neuves, soit un total de 20 m3 maximum. Concernant la rétention des eaux incendie, le volume exact de la rétention n’est pas connue de l’exploitant. La méthodologie qui a été employée pour calculer le volume de rétention n’est également pas connue. L’exploitant a estimé que les dimensions de la cave de rétention sont de 40 x 10 x 5 m, ce qui donnerait un volume théorique de 2000 m³. Toutefois, la cave contient de nombreuses installations et produits, ce qui fait de facto diminuer le volume disponible. L’exploitant a estimé que le volume de la rétention est d’environ 1200 m³, sans que cela puisse être précisément démontré. Des dispositifs de relevage sont également présents au sein de la cave, du fait de fuites provenant du niveau supérieur. Il est à noter que le béton des murs et du sol de la rétention est fissuré. En conséquence, la rétention est susceptible de ne pas être parfaitement étanche. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n°8 : Sous 2 mois, l’exploitant déterminera précisément son besoin de rétention en eau (D9A) et le volume de la cave de rétention incendie. Il s’assure que le volume de la cave est suffisant au regard de son besoin. Le cas échéant, il propose dans les plus brefs délais un plan d’actions pour disposer du volume de rétention requis par le calcul D9A. Demande n°9 : Sous 3 mois, l’exploitant justifiera de l'étanchéité de la cave de rétention en réparant les fissures.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Connaissance des actions à mener en cas de pollution accidentelle
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.2
Par courrier électronique en date du 30 juin 2026, l’exploitant a présenté une "carte des risques Environnement" du site de Maromme. Cette dernière présente les risques environnementaux principaux ainsi que les zones sujettes à l’occurrence de tels risques. Elle représente également les systèmes obturateurs du réseau d’eaux pluviales. Lors du parcours des installations, cette carte n’a pas été identifiée et ne semble en conséquence pas affichée. Observation n°4 : L’inspection note que, pour que ce document puisse être considéré comme une consigne en cas de pollution accidentelle, il convient de préciser plus clairement que les obturateurs sont à activer lors de la manifestation de la pollution. L’obturateur n°2 doit être mieux identifié comme dispositif d’isolement à activer en cas de pollution accidentelle au niveau de la zone de dépotage de l’acide sulfurique et de la javel située en amont de ce dernier. Observation n°5 : La vanne du parc à déchets et la vanne de dérivation des eaux vers la cave de confinement doivent être représentées. La consigne doit préciser que la vanne du parc à déchets doit être fermée au préalable de toute opération de dépotage. Observation n°6 : La consigne doit formaliser également que, pour l’évacuation des eaux polluées confinées dans les réseaux situés au sud-est et au nord du site (cf. point de contrôle n°6), la société doit faire appel à un prestataire externe afin de procéder au pompage des eaux encore contenues dans les réseaux. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n°10 : L’exploitant mettra à jour sous 2 mois la carte des risques environnementaux selon les observations ci-dessus et s’assurera de la bonne connaissance de cette consigne par les opérateurs (plus particulièrement auprès des opérateurs pouvant être amenés à réceptionner les camions intervenant en zone de dépotage), notamment en procédant à l’affichage de cette consigne en zones clés pour la maîtrise des pollutions accidentelles.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 4.16.1
La vérification du fonctionnement des poteaux incendie a été réalisé le 4 juin 2026. L’exploitant a remis par courrier électronique en date du 30 juin 2026 un rapport d’intervention de la société CHUBB indiquant que les poteaux incendie sont fonctionnels (un test a été réalisé pour un débit de 60 m3 /h pour chaque poteau vérifié). Ce constat n’amène aucune remarque particulière de l’inspection des installations classées.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.13.2
Sur site et en salle, l’exploitant a été mesure de localiser les deux débourbeurs-déshuileurs présents sur le site, bien que ces derniers ne soient pas représentés sur le plan des réseaux (cf. point de contrôle n°3). Concernant l’entretien des dispositifs, l’exploitant a indiqué que ces derniers sont vérifiés et entretenus chaque année lors de la période estivale (sur la même période que les réseaux). L’exploitant a fourni par courrier électronique en date du 30 juin 2026, le rapport d’intervention émis par la société SARP NORMANDIE le 25 août 2025 pour une intervention réalisée sur site le même jour. Des bordereaux de suivi de déchets relatifs à l‘évacuation d’1 tonne de boues hydrocarburées et de 2 tonnes d’eaux hydrocarburées ont également été transmis (évacuation des déchets réalisée dans un premier temps vers la société SARP à Barentin (76), puis respectivement vers SEDIBEX à Sandouville (76) et BACHELET BONNEFOND à Le Petit-Quevilly (76)). Aucune anomalie n’a été relevée lors de l’examen de ces bordereaux. Ce constat n’amène aucune remarque particulière de l’inspection des installations classées.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.11
Les effluents industriels sont traités au moyen d’une station d’épuration (STEP) interne avant d’être rejetés au milieu naturel (rivière Le Cailly). La STEP , dont le cône de traitement a un volume d'environ 80 m 3 , est précédée d'un bac de traitement avec agitateur (volume de 80 m 3 selon l'exploitant). L’exploitant a indiqué que la STEP a un volume circulant d'environ 200 m3 et fonctionne dorénavant 1 à 2 jours par semaine seulement. L’exploitant a indiqué notamment que de l’acide sulfurique est ajouté lors du traitement afin de baisser le pH des eaux résiduaires et permettre un rejet au milieu naturel conforme. Des sondes de suivi du pH et de la température sont présentes au niveau de la STEP et du rejet pour surveiller la qualité du rejet. L’exploitant a indiqué qu’en cas de dysfonctionnement de la STEP interne, les eaux de process sont en premier lieu conservées dans le bac de traitement en amont. L’exploitant a indiqué, qu’en cas de besoin (suite à un dysfonctionnement trop important), la production serait mise à l’arrêt. Observation n°3 : Le responsable environnement interrogé du site a une connaissance précise des actions à mener en cas de dysfonctionnement de la STEP . L’inspection estime judicieux que l’exploitant formalise ces actions au sein d'une consigne affichée et présente au sein de la STEP pour diffusion de la connaissance en son absence notamment.
Thèmes : Risques chroniques · Arrêt de la station d’épuration en cas problème technique
Ouvrage de protection vis-à-vis du raccordement au réseau AEP
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2003, article 3.1.9.2
L’exploitant a présenté un plan des disconnecteurs daté du 23 novembre 2021. Les eaux du réseau public sont utilisés pour le process industriel, la protection incendie et l’alimentation des sanitaires. Un total de 11 disconnecteurs est présent sur site. L’examen du disconnecteur n°11 a permis de vérifier la cohérence entre le plan et la localisation de ce dernier sur site. Questionné sur l’absence d’étiquette de vérification du disconnecteur, l’exploitant a indiqué qu’un agent de l’entreprise a été formé à la maintenance des disconnecteurs et est chargé de cette dernière. L’exploitant a fourni, par courrier électronique en date du 30 juin 2026, le certificat de renouvellement de la compétence à la maintenance des disconnecteurs de l’agent en question, établi par la société APAVE et daté du 29 octobre 2024. L’exploitant a en outre fourni les dernières fiches de maintenance des disconnecteurs. Les derniers contrôles ont été réalisés en mars 2024 (avant-dernier contrôle en janvier 2023). L’inspection rappelle qu’une vérification annuelle des disconnecteurs doit être réalisée. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n°11 :L’exploitant réalisera sous 3 mois une vérification de l’ensemble des disconnecteurs et s'assurera de respecter la fréquence annuelle pour la réalisation de ces contrôle dans son plan de maintenance.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
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