Installation classée à Francieres (60190), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 2 décembre 2025 — 4 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0100044258
Commune
Francieres (60190)
Département
Oise
Régime
Enregistrement
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
UD 60
Inspections listées
1 depuis 2 décembre 2025
SIRET
39923915100026
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2515Broyage, concassage,...et autres produits minéraux ou déchets non dang
Rubrique 2517Produits minéraux ou déchets non dangereux inertes (transit)
Le présent rapport rend compte de la visite d'inspection effectuée le 2 décembre 2025 sur le site de la société Antrope à Francières. À ce jour, l'ensemble des activités pour lesquelles la société Antrope est autorisée, ne sont pas exploitées. Aucune non-conformité majeure n'a été constatée. D'autres non-conformités pouvant être soldées rapidement ou portant sur des points documentaires ont été constatées. Il est demandé à l'exploitant de les corriger et de fournir les justificatifs appropriés sous un délai de 1 à 3 mois.
9points de contrôle
4avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite
Echauffement des installations
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 16
Le seul équipement présent sur site est une chargeuse. L'exploitant a indiqué que celle-ci était équipée d'un extincteur. L'activité de concassage est sous-traitée, et sera réalisée sur le site. L'exploitant a indiqué avoir besoin au minimum de 10 000 tonnes de matériaux avant de pouvoir réaliser une campagne de concassage. Aucune campagne n'a encore eu lieu. Aucune zone ATEX n'a été recensée par l'exploitant. Lors de la visite, l'exploitant a expliqué être encore branché sur un groupe électrogène. Des éclairages ainsi qu'une pompe doivent encore être installés. Les équipements seront ensuite raccordés sur le tableau électrique par la société Eiffage Energie. L'exploitant a indiqué qu'il fera réaliser la conformité de ses installations électriques suite à ces derniers travaux. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande de justificatif n° 1 : il est demandé à l'exploitant, sous 3 mois, de transmettre à l'inspection un document justifiant de la conformité de ses installations électriques.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 17
Une personne est présente en journée sur site. Cette dernière dispose d'un téléphone portable pour joindre les secours (et d'un dispositif d'alarme du travailleur isolé). L'exploitant a présenté une version A4 du plan qui sera mis en évidence à l'entrée du site (1m50 x 2 m) notamment à destination des SDIS. D'après le dossier initial de l'exploitant, ce dernier doit disposer d'une réserve incendie souple de 120 m³. À ce jour, l'ensemble des activités pour lesquelles la société Antrope est autorisée ne sont pas exploitées, notamment l'activité de déchetterie (rubrique 2710 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement). L'exploitant a indiqué lors de la visite que la réserve d'eau de 120 m³ était rattachée à l'activité de déchetterie. Cette dernière n'étant pas exploitée, la citerne n'est pas encore mise en place. Lors de la visite, l'exploitant a indiqué pouvoir utiliser son bassin de confinement de près de 1 550 m³ comme réserve d'eau. Une pompe doit être installée en février 2026, et se substituera au système de vanne en maintenant l’eau à moins de 50 cm par rapport au niveau de la surverse, afin de garder une réserve à minima de 400 m³ disponible et, le cas échéant, de récupérer les eaux souillées (notamment en cas d’incendie) pour traitement. La limite de 50 cm n'était pas atteinte lors de la visite. De plus, cette pompe permettra d’utiliser les eaux du bassin étanche pour entretenir le pont bascule. Par mail du 3 décembre 2025, l'exploitant a transmis l'offre référencée 6011174/SGH de la société Rubix Picardie relative à cette pompe. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande de justificatif n° 2 : il est demandé à l'exploitant, sous 1 mois, de justifier de la présence d'un volume minimal de 120 m³ d'eau en permanence dans son bassin de confinement et d'être en capacité de les utiliser pour la défense incendie de son site. Il est par ailleurs demandé à l'exploitant de transmettre le document justifiant de la réception de la citerne souple de 120 m³ par les services départementaux d'incendie et de secours (SDIS) dès son obtention.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 35
À ce jour, le site dispose d'un débourbeur déshuileur comme dispositif de traitement des eaux, dans lequel transite l'ensemble des eaux du site (polluées et non polluées). À terme, le site disposera de deux débourbeurs déshuileurs installés en parallèle : le premier traitera les eaux issues de la plateforme de déchetterie, et l'autre les eaux non polluées. Les eaux transitent ensuite par un bassin de confinement, puis sont infiltrées dans le bassin d'infiltration à l'entrée du site. Lors de la visite, l'exploitant a indiqué que le débourbeur déshuileur avait été installé en mai 2025. Il prévoit une vidange et un curage annuellement. L'exploitant a précisé que la vanne de confinement, entre le bassin de confinement et le bassin d'infiltration, n'était pas installée. L'ensemble des eaux sont stockées dans le bassin de confinement. Non-conformité (fait modéré) n° 1 : l'exploitant ne dispose pas de dispositif permettant l'obturation du réseau d'évacuation des eaux pluviales polluées, et implanté de sorte à maintenir sur le site les eaux en cas de dysfonctionnement de l'installation de traitement. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande d'action corrective n° 1 : il est demandé à l'exploitant, sous 3 mois, de respecter l'article 35 de l'arrêté ministériel du 26 novembre 2012, en installant un dispositif permettant l'obturation du réseau d'évacuation des eaux pluviales polluées, et implanté de sorte à maintenir sur le site les eaux en cas de dysfonctionnement de l'installation de traitement. 10/12
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Programme prévisionnel de surveillance de la qualité de l'air
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 11/10/2024, article 2.1.1
Lors de la visite, l'exploitant a indiqué que le plan d'échantillonnage initial a été modifié par le bureau d'étude ITGA, en avril 2025. La surveillance des retombées de poussières a pris du retard suite à plusieurs annulations du bureau d'étude. Lors de la visite, l'exploitant a indiqué que la pose des jauges Owen avait eu lieu le 20 novembre 2025. Il a, par ailleurs, présenté un mail du bureau d'étude assurant que le relevé de ces jauges devrait avoir lieu la semaine du 19 décembre 2025. Non-conformité (fait modéré) n° 2 : l'exploitant n'a pas réalisé de surveillance des retombées de poussières. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande d'action corrective n° 2 : il est demandé à l'exploitant, sous 3 mois, de respecter l'article 2.1.1 de l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024, en effectuant une surveillance des retombées de poussières.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 15
Le site dispose de deux entrées distinctes : une première depuis la voie "Le bois d'En bas" à l'entrée du site, à proximité de la zone de vie (bureau) et la seconde de l'autre côté du site, rejoignant la voie de chemin de fer. À ce jour, l'ensemble des activités pour lesquelles la société Antrope est autorisée ne sont pas exploitées. De ce fait, le site dispose de l'espace nécessaire faisant office d'aire de retournement.5/12 L'exploitant a présenté le plan final du site, lorsque toutes les activités seront exploitées. Il est bien prévu une zone de retournement.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 20
L'exploitant dispose de deux extincteurs disponibles au niveau de la base de vie. Ils ont été installés le 28 mars 2025.8/12 Il a été constaté la présence du registre associé, dans lequel il est fait mention de leur installation.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 29
Lors de la visite, l'exploitant a expliqué le fonctionnement de ses réseaux d'eaux. À ce jour, le site dispose d'un débourbeur déshuileur, dans lequel transite l'ensemble des eaux du site (polluées et non polluées). À terme, le site disposera deux débourbeurs déshuileurs installés en parallèle : le premier traitera les eaux issues de la plateforme de déchetterie, et l'autre les eaux non polluées. Les eaux transitent ensuite par un bassin de confinement, puis sont infiltrées dans le bassin d'infiltration à l'entrée du site. Le jour de la visite d'inspection, l'exploitant a indiqué ne pas encore procéder à l'infiltration des eaux dans le milieu naturel. Les eaux sont stockées dans le bassin de confinement.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 5211/12
L'exploitant a indiqué avoir besoin au minimum de 10 000 tonnes de matériaux avant de pouvoir réaliser une campagne de concassage. Il a précisé qu'une campagne durait une vingtaine de jours et qu'aucune n'avait encore eu lieu. Le tas de matériaux concernés a été constaté lors de la visite de site. Par ailleurs, l'exploitant a présenté le devis du 19 novembre 2025 de la société ECHOPSY relatif aux futures mesures de bruit à effectuer, lors de la première campagne de concassage.
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 08/07/2024, article R. 512-74
À ce jour, l'ensemble des activités, pour lesquelles la société Antrope est autorisée, ne sont pas exploitées, notamment l'activité de déchetterie (rubrique 2710 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement). Il a été rappelé à l'exploitant que son arrêté d'enregistrement cessera de produire effet 3 ans après sa signature, c'est-à-dire le 11 octobre 2027, dans le cas où son installation n'aura pas été mise en service.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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