Installation classée à Sandillon (45640), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 11 février 2026 — 4 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0010001405
Commune
Sandillon (45640)
Département
Loiret
Régime
Enregistrement
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL CVL
Inspections listées
1 depuis 11 février 2026
SIRET
08728021000011
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2712Stockage, dépollution, démontage,… de VHU
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 9
5/10 Lors de la dépollution des véhicules, les différents produits dangereux (huiles, carburants…) sont directement envoyés vers leurs citernes respectives (liquide de frein, huile moteur, essence, gasoil…). Le contenu des citernes est récupéré régulièrement par la société "Martin Environnement". Aucun autre produit dangereux n’est stocké sur site. A la demande de l'inspection, l'exploitant a indiqué ne pas tenir de registre particulier sur les quantités de matières dangereuses détenues. Constat d'écart : l'exploitant ne dispose pas d'un registre indiquant la nature et la quantité des produits dangereux détenus, auquel est annexé un plan général des stockages. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit mettre en place un document qui précise les différents types de produits dangereux présents sur site et les quantités maximales associées (volumes des citernes) en les localisant également sur un plan. ce document devra être facilement accessible pour être transmis rapidement aux secours en cas d'incendie.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Registre de suivi de dépollution des véhicules hors d'usage
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 44
L’exploitant dispose de l’outil OPISTO comme registre de suivi de dépollution des véhicules hors d’usage. L'inspection a consulter de cette application. Les informations suivantes sont disponibles : 6/10 - la date de réception du véhicule terrestre hors d'usage ; - le cas échéant, l'immatriculation du véhicule terrestre hors d'usage ; - le nom et l'adresse de la personne expéditrice du véhicule terrestre hors d'usage ; - la date de dépollution du véhicule terrestre hors d'usage ; - la nature des déchets issus de la dépollution du véhicule terrestre hors d'usage ; - le nom et l'adresse des installations de traitement des déchets issus de la dépollution du véhicule terrestre hors d'usage ; - la date d'expédition du véhicule terrestre hors d'usage dépollué ; - le nom et l'adresse de l'installation de traitement du véhicule terrestre hors d'usage dépollué. Seule la quantité de déchets issus de la dépollution du VHU n’est pas renseignée dans le logiciel qui ne permet pas cette saisie. L’exploitant déclare qu’une mise à jour prochaine du logiciel devrait permettre de le faire. Constat d'écart : la quantité de déchets issus de la dépollution des véhicules hors d'usage n'est pas consignée dans un registre. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 27
L'exploitant a transmis à l'inspection un plan des réseaux qui permet de justifier que les eaux de pluie susceptibles d'être polluées sont traitées par deux débourbeurs-déshuileurs présents sur le site. En date du 19/02/2026, l'exploitant a transmis à l'inspection les deux dernières factures d'entretien des débourbeurs-déshuileurs datées du 24/02/2025 et du 25/03/2024. L'inspection constate que la facture de 2024 ne mentionne qu'un seul séparateur. Constat d'écart :l'exploitant ne justifie pas que les deux séparateurs sont entretenus à une fréquence annuelle. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection les éléments permettant de justifier que les deux débourbeurs-déshuileurs sont entretenus tous les ans en transmettant la facture de l'année 2026 pour les deux séparateurs ou en justifiant que les deux séparateurs ont bien été entretenus en 2024.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 10
Le sol des aires de démontage et les aires d'entreposage des pièces et fluides issus de la dépollution des véhicules sont imperméables et munis de rétention. Le site dispose normalement des zones dédiées pour les différentes catégories de véhicules (véhicules accidentés en attente d’expertise, VHU à dépolluer, VHU dépollués en attente de prélèvement de pièces, VHU dépollué à évacuer). 10/10 Toutefois devant le nombre importants de véhicules pris en charge et entreposés sur le site, de nombreux véhicules ont été entreposés hors de leur zone respective. A plusieurs endroits du site, autour de la réserve incendie et devant le bâtiment notamment, l’inspection a constaté la présence de VHU non dépollués sur des sols non imperméables. Écart constaté : Le sol des emplacements utilisés pour le dépôt des véhicules terrestres hors d'usage non dépollués n’est pas imperméable. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Contractualisation avec un éco-organisme ou système individuel agréé
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 11/02/2026, article L 541-10-26
Le centre VHU "Orléans Sud Auto" est affilié au réseau INDRA. A ce titre, il dispose de nombreux contrats avec les différentes marques de constructeur automobile "Producteur" et la société INDRA "prestataire de service" A la demande de l'inspecton, l'exploitant a présenté une douzaine de contrats avec les systèmes individuels dont relèvent les marques des véhicules qu’il traite. A titre d'exemple, l'exploitant a envoyé les contrats de gestion pour les marques du groupe Stellantis (Peugeot, Citroen, Opel, Maserati, Dodge, RAM, Chrysler) ainsi que Toyota, Suzuki, Renault, Kia, Iveco, Tesla, Honda, Jaguar et Land Rover. Pas d'écart relevé sur ce point.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 9
Dans le local où sont entreposés les produits dangereux, l’inspection constate que les différents bidons sont étiquetés. L’étiquette détaille le nom des produits et les symboles de dangers associés. L’ensemble des étiquettes sont lisibles à l’exception de celle du bidon d’essence qui est à remplacer. Toutefois en date du 19/02/2026, l'exploitant a transmis à l'inspection une photo permettant de constater que l'étiquette illisible avait été remplacée.7/10 Plus d'écart relevé sur ce point.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 41 . III
Les pièces grasses extraites des véhicules destinées à être revendues sont stockées à l’abri dans un bâtiment sur une dalle imperméable. Les circuits sont bouchés. Un absorbant est présent sous certaines pièces. L’ensemble des pièces est étiqueté à des fins de traçabilité. Pour les pièces grasses extraites destinées à la destruction, elles sont entreposées dans une benne étanche couverte à l’extérieur à proximité du bâtiment de démantèlement. Les pièces grasses extraites des véhicules (boîtes de vitesses, moteurs...) sont entreposées dans des conteneurs étanches. Pas d’écart constaté sur ce point.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 20
Le site dispose d’une réserve d’eau de 120m3. Lors de la visite, l'inspection a constaté que cette dernière était entourée de VHU dépollués et non dépollués, ne permettant pas un accès au camion du SDIS. A l'issue de l'inspection, l'exploitant a transmis en date du 19/02/2026 une photo attestant que l'accès à la réserve d'eau avait été dégagé et était désormais accessible aux services de secours. Plus d''écart relevé sur ce point.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.