Installation classée à Plainfaing (88230), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 24 juillet 2025 — 1 point de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0006202369
Commune
Plainfaing (88230)
Département
Vosges
Régime
Enregistrement
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL Grand Est
Inspections listées
4 depuis 20 février 2024
SIRET
39969429800015
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1414Gaz inflammables liquéfiés (remplissage ou distribution)
L'origine de l'incident a très certainement été com pris par l'exploitant (sauf réserve d'investigation s ultérieures et d'expertise à venir prochainement. L 'exploitant, dans une logique de précaution, n'a pas remis sa chaudière en marche en l'absence de mesure corrective. L'inspection considère que l'incident est géré avec sérieux aussi bien en phase d'arrivée de l'évènement qu'ensuite.
8points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
7sans suite
Ventilation
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/08/2018, article 2.6
Le local abritant la chaudière dispose d’une ventilation naturelle assurée par : - ventilation haute : ouverture grillagés dans le bardage - ventilation basse : ouverture dans les portes. Ces ouvertures sont diamétralement opposées, ce qui est favorable à un balayage efficace ; en revanche, l’inspection constate que la ventilation haute est située à moins de la moitié de la hauteur du bâtiment, ce qui n’est pas favorable à une balayage efficace. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l'exploitant de mettre en place un e ventilation haute qui assure un balayage 6/8 efficace de l'ensemble du local. Ce poi nt pourra être évoqué avec le prestataire Alsatec a fin de recueillir son avis.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Code de l’environnement, article R512-69
Suite au départ de feu du 21 juillet 2025, l’exploi tant a transmis un courriel d’information le lendemain. Ce courriel précisait le déroulé de l’incident et les mesures prises à chaud. Il a été convenu lors de la visite qui fait l’objet du présent compte-rendu qu’un rapport détaillé sera établi dès que l’ensemble des analyses seraient faites et les actions correctives décidées. Dans l’attente, l’exploitant a présenté à l’i nspection un déroulé de l’incident, appuyé par des photos et schémas : - le feu s’est déclaré à 13h45. Il s’agit d’une explo sion de poussières dans l’alimentation de la chaudière biomasse - le feu s’est propagé en remontant vers le convoye ur d’une part et vers le stock de copeaux (combustible) d’autre part - le premier feu (remontant vers le convoyeur) a été détecté par une caméra infrarouge déclenchant une alarme. Des employés sont intervenus avec les e xtincteurs et RIA à disposition. Ce feu a ainsi été maîtrisé - le second feu (dans le stock de copeaux) a déclench é l’un des deux systèmes de sprinklage dont dispose le site ce qui a permis de le contenir - par sécurité le SDIS a été appelé. Ce service est i ntervenu jusqu’à pouvoir procéder au lever de doute. Les conséquences sont les suivantes : - arrêt de production jusqu’à 22h - arrêt de la chaudière. Cet équipement, en terme de process, permet de faire fonctionner le séchoir pour une certaine gamme de touret. A ce jou r et du fait de l’arrêt de la chaudière, cette prestation est sous-traitée. En terme d’origine du feu, l’exploitant a élaboré u ne hypothèse. Le foyer est alimenté via un sas commandé par des portes rotatives métalliques. Le c ombustible est apporté par gravité (chute de 2,5 m depuis le point haut du convoyeur). Cette chute crée une atmo sphère empoussiérée pour laquelle le sas sert à éviter l’explosion en évitant le contact avec les flammes du foyer. L’exploitant suppose (sur le constat de trace de brûlé sur la fa ce intérieure de la porte la plus proche du foyer) qu’une braise s’est collée sur la porte, enflammant l’atmosphère empoussiérée. Pour confirmer ou enrichir cette hypothèse, l’exploitant a fait appel à la société Alsatec, spécialisée dans la gestion des zones ATEX. En termes de me sure corrective, l’exploitant envisage de modifier le système d’alimentation du foyer. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l’exploitant de transmettre un rap port complet d’incident suite aux conclusions de la société Alsatec.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/08/2018, article 2.4.3
Quoi que cet article ne soit pas applicable à la so ciété Eurocable (en tant que société existant préalablement à l’entrée en vigueur de ce texte), il est intéressant de noter que l’exploitant dispose de lanterneaux de désenfumage qui ont été ouverts lors de l’incident.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/08/2018, article 2.5
Quoi que cet article ne soit pas applicable à la so ciété Eurocable (en tant que société existant préalablement à l’entrée en vigueur de ce texte), il est intéressant de note r que l’installation est accessible par une voie engin.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/08/2018, article 2.7
L’exploitant a présenté le dernier rapport de contrôle : établi par la société DEKRA site à vérification des 17 et 18 mars 2025. Diverses non- conformités ont été relevées et sont en cours de résolution. Le rapport ne conclut pas à la dangerosité de l'installation.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/08/2018, article 2.13
L’inspection a constaté la présence de deux boutons coup de poings situés à proximité des portes d’accès au local abritant la chaudière. Lors de l’incident, ce dispositif n’a pas été utili sé, s’agissant d’un incident mineur qui a pu être circonscrit.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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