Installation classée à Le Grau-du-Roi (30240), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 4 décembre 2025 — 7 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0053000619
Commune
Le Grau-du-Roi (30240)
Département
Gard
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DDPP 30
Inspections listées
1 depuis 4 décembre 2025
SIRET
39886433000012
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2140Présentation au public d’animaux d’espèces non domestiques
Le site, classé établissement recevant du public (ERP) de catégorie 2, est régulièrement soumis aux commissions de sécurités. La dernière visite ayant donné lieu à un avis conforme. Les extincteurs font l’objet de contrôles annuels et le suivi des formations du personnel est correctement assuré. La proximité immédiate d’un parc d’attractions accueillant du public impose toutefois une vigilance particulière en matière d’incendie et d’évacuation. L’évacuation d’un effectif pouvant atteindre en- viron 1 000 personnes nécessite une identification précise des acteurs responsables et des modali - tés de coordination. La visite d’inspection a par ailleurs mis en évidence l’absence de plan des réseaux d’eaux ainsi que de compteur volumétrique au niveau du dispositif de pompage de l’eau de mer. L’établissement réa- lise des analyses de ses rejets ; toutefois, à ce jour, les résultats font apparaître des dépassements des valeurs limites en fonctionnement normal qui n’ont pas donné lieu à une exploitation formali - sée ni à la mise en œuvre de mesures correctives identifiées.
10points de contrôle
7avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Porter à connaissance
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 1.5.1
L'exploitant nous indique que différentes modifications du site ont été réalisées : - acquisition du restaurant "Brasserie" afin d'augmenter la superficie du magasin et de créer une salle de réunion. La brasserie était déjà incluse dans le périmètre ICPE ; - réhabilitation de tous les aquariums sauf celui de 30m 3 avec intervention d'un bureau d'étude afin d'effectuer une analyse structurelle du bâtiment. Ces éléments n'ont pas été portés à notre connaissance. L'exploitant envisage également plusieurs projets : - système de géothermie pour chauffer davantage de bassins en augmentant les débits du forage ; - création d'un bassin de 3 mètres de long pour l'observation des méduses ; - arrêt total du bassin sensoriel ; - rénovation du tunnel des requins qui nécessitera la création de bassins temporaires pour les spé - cimens de grande taille et une extension des locaux de 150 m². Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection rappelle que les projets mentionnés par l'exploitant le jour de la visite et ceux poten - tiellement à venir devront être portés à la connaissance du Préfet avant leur réalisation. Concernant la réhabilitation des aquariums, l'étude structurelle des bâtiments devra être fournie à l'inspection sous 3 mois. Par ailleurs, les plans des locaux et des réseaux doivent être mis à jour suite à la modification de la brasserie (cf point 5).
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 3.2
Le règlement intérieur : Il est à destination du public est affiché sur les vitres de la caisse et il n'est pas remis au visiteur. L'inspection a réalisé une visite partielle du parcours visiteurs (visite des locaux techniques) et n'a pas pu vérifier que l'affichage est réalisé en différents points à l'intérieur du site. Le règlement intérieur ne mentionne pas l'interdiction d'utiliser des postes de radio ou d'instru - ments sonores. Le règlement de service : Ce règlement concerne les zones techniques et les zones publiques. Ce règlement est transmis à tous les employés et l'inspection constate qu'il est bien affiché en zone technique. Le règlement de service est complété par d'autres procédures et documents intitulés "plaquette". L'inspection a consulté les documents suivants : 5/15La procédure de visite des zones techniques ; La procédure "protocole d'évacuation" (cf point de contrôle : 2) ; La plaquette n°1 : procédure en présence d'une victime (malaise) ; La plaquette n°3 : numéro d'urgence (affichée en zone technique). Lors de la visite sur site, il est constaté que : - l'affichage des plans d'intervention est réalisé ; - le personnel porte une tenue avec un flocage au nom de l'établissement ; - les accès techniques sont fermés et réglementés par un badge (ou par une clé en cas de coupure électrique). Un panneau interdisant l'accès au public dans les zones techniques est présent ; - le personnel circule dans les zones techniques en passant par les pédiluves. Le règlement de service ne reprend pas précisément les consignes à appliquer pour assurer la sé - curité du public, en fonctionnement normal et lors des situations d'incident ou d’accident ni les consignes pour effectuer des manipulations dangereuses. Il y est mentionné que " les rappels aux consignes sont donnés lors des formations extincteurs, premiers secours et exercices d'évacua - tion". En consultant le planning de suivi de ces formations, il apparaît que 4 personnes n'ont pas été formés à la manipulation des extincteurs et que 14 personnes sur 41 n'ont pas encore suivi de formation SST. Néanmoins, une date de formation est fixée les 19/20 janvier 2026 (cf point de contrôle 3) Par ailleurs, en zone technique, la liste des numéros d'urgence (plaquette n°3) est présente ; sur le panneau d'affichage réservé au personnel est afficher le protocole d'évacuation. Mise à jour : L'absence de numéro de version ou de date ne permet pas de vérifier que les règlements intérieur et de service sont réguliè
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 3.6
Un poteau incendie est constaté à l'entrée du site, au niveau de l'entrée du parking (rue Amiot d'Inville). Le plan d'intervention fait état de nombreux extincteurs, lors de la visite d'inspection (partielle) il est constaté que l'accès à l'extincteur situé dans la zone technique où est située la centrale de suivi des débits du forage est rendu difficile par l'encombrement de plusieurs cartons. Le rapport de la sous-commission du SDIS30 du 13/12/2024 fait état que le nombre d'extincteurs est adapté à la superficie et aux risques. Les locaux sont équipés de systèmes de désenfumage. L’ensemble des extincteurs a fait l’objet d’une vérification le 21/01/2025 par la société Chubb dont le rapport d’intervention n°21370794 a été consulté. L'installation dispose d'un système de sécurité incendie (SSI) de catégorie A avec des reports d'alarme dans les zones techniques et détecteurs automatiques d'incendie ainsi que la fonction de compartimentage (fermeture des portes coupe feu) et de désenfumage. Le SSI est situé dans le local d’accueil à proximité de l'entrée principale du seaquarium. Le person- nel de caisse est formé à son usage. Les consignes de sécurités, le plan des zones, les numéros d'ur- gences (internes et externes) sont affichés ainsi que les consignes d'utilisation du SSI. L'accès au lo- cal est réglementé par badge ou par clé en cas de coupure électrique. Tous les employés (y compris les saisonniers) sont équipés de talkie-walkie. L'ensemble du person - nel réalise une formation SST renouvelée tous les 2 ans et une formation à la manipulation d'ex - tincteurs renouvelée tous les ans. Le suivi des formations a été consulté. Il apparaît que 4 per - sonnes n'ont pas été formées à la manipulation des extincteurs et que 14 personnes sur 41 n'ont pas encore suivi de formation SST. Néanmoins, des dates de formation sont fixées les 19 et 20 jan- vier 2026. La procédure d'évacuation indique qu'en cas de déclenchement d'alarme, les guide-files et les agents serre-files sont nommés le jour-même par les hôtesses de caisses. L'exploitant explique que les rotations d'équipes et les amplitudes horaires (notamment l'été) rend impossible de les dési - gner de façon nominative et que l'ensemble du personnel est formé aux risques et participe aux exercices d'évacuation. A cet effet, les agents communiquent via talkie-walkie et les agents les plus proches de l’hôtesse se signalent et vont en direction de la caisse pour récupérer les kits d'évacuation. L'inspection constat
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 4.3.2
L'exploitant a réalisé un schéma de principe pour illustrer les points d'arrivées des différents ré - seaux d'eaux (pompage eau de mer, forage eau de mer et eau douce). Ce schéma ne reprend pas l'intégralité du réseau au sein de l'établissement. Le plan des égouts est présenté sur l'ordinateur de l'exploitant mais n'a pas été fourni. Le jour de l'inspection, des travaux de réfection des canalisations de la ville sont constatés le long de l'ave - nue du palais de la mer (avenue permettant l'accès au site). L'exploitant nous précise que les tra - vaux avaient été préalablement annoncés et que plusieurs instances, auxquelles l'exploitant à par- ticipé, se sont tenues avant le démarrage. L'exploitant nous indique qu'une des canalisations du réseau d'eaux usées sera déplacée lors de la réfection en cours. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit réaliser un plan ou plusieurs plans des réseaux d'eau internes et externes faisant apparaître les 3 réseaux d'eau (usées, eaux de mer, eaux douces). Le plan des égouts devra être mis à jour après les travaux de réfection. L'exploitant communiquera les plans à l'inspection.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 4.1
Le réseau d'eau domestique dispose d'un compteur et d'un suivi des consommations. Le registre intitulé "extraction_consommation_eau" présente un suivi sur les 4 dernières années. Le relevé de l'année en cours est réalisé mensuellement. L'année 2024 présente une faible consommation de 69.14 m3 contre une consommation de 160.66 m 3 en 2025 à date (consommation équivalente à 2025 sur les années 2022 et 2023). L'exploitant n'a pas su expliquer cette baisse et évoque une possible erreur dans le relevé suite à l'acquisition de la brasserie (sous-compteurs). Le forage d'eau de mer dispose d'un débitmètre opérationnel depuis novembre 2025, cette eau vient alimenter exclusivement les bassins des mammifères. Le forage est raccordé à une centrale de suivi qui fait état en temps réel des données des débits en m3/h. Les données ne sont pas en - core exploitées pour obtenir une consommation hebdomadaire en m3. L'installation de pompage de l'eau de mer ne dispose pas de moyens de comptage volumétrique. L'exploitant nous précise que les compteurs à bulle ou à hélice ne sont pas suffisamment robustes et se dégradent prématurément à cause de la salinité de l'eau. Le dispositif de pompage est allu - mé lors des renouvellements de l'eau des aquariums soit environ tous les 2 ou 3 jours avec en moyenne 50m3 consommés par jour. L'exploitant nous indique qu'un compteur sera installé en 2026 (marché public en cours). L'exploitant nous indique vouloir mettre en place une nouvelle installation de géothermie sur nappe pour la production de chaud et de froid nécessaire à ses bâtiments et ses process (en majo- rité ses bassins). Le forage de pompage existant sera donc optimisé (débit augmenté) pour chauf - fer davantage de bassins. Le projet, relevant du code minier sera instruit par la DREAL et relève d'une géothermie de minime importance (GMI). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection rappelle que le projet de GMI doit être également porté à notre connaissance. L'exploitant doit : - mettre en place un dispositif de comptage volumétrique au niveau du pompage d'eau de mer ; - exploiter les données en m3/h du forage pour obtenir les consommations hebdomadaires ; - réaliser les relevés hebdomadaires des 3 sources d'approvisionnement. Les éléments (devis, factures, photographies) relatifs à la bonne installation du dispositif de comp- tage devront être envoyées à l'inspection.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 4.3.3
L'exploitant indique qu'une convention de rejets des eaux de mer vers le bassin d'hivernage est si - gnée entre la collectivité et le Seaquarium, dont le dernier avenant date du 27/03/2025. Il précise également qu'une convention concernant les rejets eaux domestiques et boues vers le réseau communal d'assainissement est signée entre les deux parties. 12/15Les conventions de rejets ont été sollicitées le jour de l’inspection et par courriel le 05/12/2025 et n'ont pas été communiquées. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit transmettre les dernières conventions ainsi qu'à chaque mise à jour.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 4.3.4
L'exploitant fournit les derniers rapports d'analyses des points de rejet de la campagne d'octobre. Le rapport relatif au point de rejet "otarie" n° rapport : AR-25-XE-163585-01 du 20/10/2025 fait état de dépassement des valeurs limites autorisées en fonctionnement normal pour les paramètres sui- 13/15 vants : - matières en suspension (MES en mg/l) : 110 contre 35 en fonctionnement normal et <100 en fonc- tionnement dégradé ; - demande chimique en oxygène (DCO en mg O2/l) : 102 contre 75 en fonctionnement normal et <300 en fonctionnement dégradé. Les valeurs limites autorisées en fonctionnement dégradé sont dépassées pour le paramètre MES. Le rapport relatif au point de rejet "requinarium" n° rapport : AR-25-XE-163587-01 du 20/10/2025 ne fait état d'aucun dépassement des valeurs limites autorisées en fonctionnement normal pour les paramètres contrôlés. Le rapport relatif au point de rejet "technique" n° rapport : AR-25-XE-163586-01 du 20/10/2025 ne fait état d'aucun dépassement des valeurs limites autorisées en fonctionnement normal pour les paramètres contrôlés. Le rapport relatif au point de rejet "technique" n° rapport : AR-25-XE-163586-01 du 20/10/2025 ne fait état d'aucun dépassement des valeurs limites autorisées en fonctionnement normal pour les paramètres contrôlés. L'exploitant indique faire des analyses tous les trimestres et que les données pH et T°C sont contrôlées au niveau poste de relevage (éléments non vérifiés sur le terrain). Les mesures men - suelles des nitrites et des nitrates ne sont pas réalisées et ces paramètres ne figurent pas sur les rapports fournis. Les paramètres du chlore, de l’azote total et du phosphore total sont également absents. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte-tenu des dépassements au niveau du point de rejet "otarie" et de l'absence des para - mètres nitrites, nitrates, chlore, azote total et phosphore total sur les rapports de l'ensemble des points de rejets, l'exploitant devra réaliser une nouvelle analyse sur l'ensemble des paramètres et mettre en place des actions correctives jusqu’à l'obtention d’un résultat conforme aux valeurs li - mites de fonctionnement normal. Les résultats d'analyses seront transmis à l'inspection. Les analyses mensuelles des nitrites et des nitrates doivent être réalisées. Les paramètres contrôlés au niveau du point de rejet (pH et T°C) devront être consignées dans un registre.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 3,7
Les rapports de vérification périodiques des installations électriques réalisées par la société SO - 8/15COTEC ont été consultés : - 097PB/25/12252 du 27/11/2025 (boutique) : conforme ; - 097PB/25/12253 du 27/11/2025 (salle exposition) : conforme ; - 097PB/25/12254 du 28/11/2025 (hall) : conforme ; - 097PB/25/12272 du 28/11/2025 (aquariums) : conforme ; - 097PB/25/12255 du 27/11/2025 (requinarium) : non conforme. La société a conclu que l'installa - tion électrique peut entraîner des risques d'incendies et/ou d'explosion. Il est constaté par l'orga - nisme de contrôle une absence ou une inadaptation des dispositifs de protection contre les surin - tensités. Ce danger est signalé pour la première fois. La société préconise le remplacement des in - terrupteurs au niveau des compteurs général 1 et 2 par un interrupteur de calibre aumoins égal à 32A et de sensibilité 30mA. L'exploitant fournit une attestation de levée de réserve établit par la société Fauché (réf : MLR-LT- 03/12/20255-0058) du 3 décembre 2025. L'exploitant a mis en place deux interrupteurs différen - tiels de 40A et de sensibilité de 30mA au niveau des composants général 1 et 2. Les installations électriques sont correctement entretenues et contrôlées.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 4.2
Les éléments relatifs aux contrôles des paramètres physico-chimiques ont été contrôlés par l'ins - pecteur responsable de la faune sauvage captive (contrôle conjoint) et les constats figurent sur le volet volet 2 au point : "chauffage, éclairage, ventilation, paramètres physico-chimique" du rap - port n°DDPP30 2025 03353. La formalisation par écrit des actions correctives relatives aux anoma- lies est attendue. L'exploitant indique que le réseau de canalisation est suffisamment long pour pouvoir immédiate - ment stopper la pompe en cas d'alerte pollution par la commune et précise que le système de pompage est activé lors des besoins (pompage non continu). L'exploitant indique que l'eau de mer pompée est temporairement mise en réserve (bassin C1) afin de réaliser les contrôles des paramètres. Cette réserve n'est en principe jamais vide. Dans le cas où l'eau mise en réserve ne serait pas conforme, ou dans le cas de pollution ne permettant pas l'utili - sation du pompage, l’établissement dispose de tous les éléments pour reconstituer de l'eau à par - tir d'eau douce.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/02/2014, article 8.11
14/15Ce point de contrôle a fait l'objet d'une évaluation par l'inspecteur en charge de la faune sauvage captive et les constants sont issues du rapport DDPP30 2025 03353 : "L’ensemble des aquariums n’a pas été inspecté. Seuls les mammifères marins et quelques aqua - riums lors de nos passages ont été vus, visuellement propre et eau claire. Nettoyage des filtres de chaque bassin 2 fois par semaine. Renouvellement de 1 % d’eau/jour lors du nettoyage par pompage eau de mer et rajout d’eau douce en cas de forte évaporation." Par ailleurs, l'exploitant indique qu'il envisage l'achat en janvier 2026 d'un laveur automatique. La plage des mammifères marins a également été rénovée (ancien revêtement abrasif) pour per - mettre un nettoyage complet. Le bassin des mammifères étant ouvert sur l’extérieur, la turbidité de l’eau augmente en été (UV), le nettoyage est alors adapté durant cette période. Les pompes du local technique dédié au pôle mammifères présentent un état de corrosion avan - cé, lié à la salinité de l’eau. Aucune fuite n'est constatée au niveau des pompes. L'exploitant in - dique disposer de l’ensemble des pièces de rechange nécessaires en cas de défaillance des équipe- ments.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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