Installation classée à Wimille (62126), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 1er avril 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
L'exploitant n'a pas réalisé le diagnostic et l'étude technico-économique concernant les émissions de ses friteuses, pourtant prescrits depuis 2009 et malgré une mise en demeure. L'inspection propose donc une astreinte administrative correspondant à la valeur de l'étude. L'exploitant n'a pas réalisé d'étude technico-économique sur l'optimisation de l'usage de l'eau, prescrite depuis septembre 2025 et excède la consommation d'eau fixée par son arrêté d'autorisation. L'inspection propose une mise en demeure sur ces points. L'exploitant doit également élaborer un plan de gestion du bruit plus étoffé que celui présenté. Enfin, l'exploitant a satisfait aux autres points de contrôle (GIDAF, plan des réseaux, rapport de suivi des rejets des friteuses).
5points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Arrêté préfectoral de mise en demeure du 10 octobre 2025
Avec suites administratives
Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 10/10/2025, article 1
L'arrêté préfectoral de mise en demeure susvisé a été notifié à l'exploitant en octobre 2025. Le délai d'un mois que l'arrêté mentionne a donc expiré depuis plus de 4 mois lors de la visite de l'inspection le 01/04/2026. Concernant le plan de gestion du bruit : L'exploitant a indiqué avoir échangé avec les riverains concernés par les nuisances sonores et a réalisé de lui-même des mesures de niveau d'intensité sonore. L'exploitant avait précédemment proposé de modifier son plan de circulation pour éviter le passage des poids lourds près des riverains, mais suite à une réorganisation des activités du site due à un effondrement dans une chambre froide ayant eu lieu en décembre 2025, ces modifications n'ont pas eu lieu. Une étude acoustique est programmée entre le 07/05 et le 12/05/2026. L'exploitant n'a cependant pas formalisé de plan de gestion du bruit tel que décrit dans l'arrêté ministériel du 27/02/2020 relatif aux meilleures techniques disponibles (MTD) visé dans l'arrêté de mise en demeure. Par un courrier en date du 24/02/2022, la préfecture du Pas-de-Calais avait averti l'exploitant que cet arrêté lui serait applicable à partir du 04/12/2023. Malgré une mise en demeure, plusieurs visites d'inspection sur ce thème et divers échanges entre l'exploitant et l'inspection, le plan de gestion du bruit présenté par l'exploitant est incomplet. C'est ce même plan qui avait été présenté à l'inspection de l'environnement lors de sa visite du 03/07/2025. Il ne comprend notamment pas de programme de caractérisation de la contribution des sources, de prévention et de réduction du bruit. Concernant le diagnostic des émissions de composés organiques volatils (COV) et l'étude pour la recirculation et le brûlage des émissions des friteuses : Le jour de la visite, l'étude technico-économique pour la recirculation et brûlage des émissions des friteuses n'est ni réalisée ni commandée. Malgré l'arrêté du 21/10/2009 prescrivant ce diagnostic, l'arrêté préfectoral de mise en demeure et l'expiration du délai associé, l'exploitant en est à l'étape de récupération de plusieurs devis. Concernant le suivi des rejets de COV et acroléine : Le jour de la visite, l'exploitant a présenté à l'inspection un diagnostic des émissions de COV réalisé le 29/01/2026. Il suit les substances suivantes : acroléine, COV totaux (COVT), méthane, COV non méthaniques (COVNM). Les résultats sont conformes à la valeur limite d'émission (VLE) pour tous les points de mesure (incertitudes non prises en co
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Astreinte
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 09/09/2025, article 3
Le jour de la visite, l'étude technico-économique relative à l’optimisation de la gestion globale de l’eau sur le site n'est ni réalisée ni commandée. L'exploitant en est à l'étape de récupération de plusieurs devis. Le délai accordé pour la remise de cette étude ayant expiré, l'inspection propose de mettre en demeure l'exploitant de fournir l'étude technico-économique relative à la gestion de l'eau telle que décrite dans l'arrêté susvisé.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 17/06/1996, article 3-1
8/8 Pour l'année 2025, l'exploitant déclare avoir consommé 49893 m3 d'eau et le confirme en présentant le suivi de la consommation d'eau lors de la visite d'inspection. L'inspection de l'environnement propose donc de mettre en demeure l'exploitant de respecter la prescription de 31 000 m3 . Observation n° 1 : Dans le cadre de l'ETE visée au point de contrôle n°3 l'exploitant détaillera ses besoins en eau. S'il s'avère que ces besoins ont évolué il le justifiera dans le cadre de l'étude et si, malgré les éventuelles actions d'optimisation qu'il aura identifiées, la limite maximale de prélèvement n'est plus en adéquation avec ses besoins, il pourra en solliciter la mise à jour de manière argumentée.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 09/09/2025, article 2
Les relevés des volumes prélevés manquants à la date de la visite ont été transmis à l'inspection de l'environnement via l'application de télédéclaration GIDAF avant la finalisation de ce rapport. Un rappel sur les fréquences de déclaration a été fait à l'exploitant.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 17/06/1996, article 4-2
Un plan des réseaux conforme à cette prescription a été présenté à l'inspection le jour de la visite, sur un logiciel de dessin assisté par ordinateur. L'exploitant a réalisé un export au format PDF et l'a transmis à l'inspection avant la finalisation de ce rapport. L'inspection rappelle que ce plan doit être légendé, daté et tenu à jour, notamment sur site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n°1 : L'exploitant veillera à disposer sur le site d'un plan des réseaux, tel que prévu à l'article 4.2, sous format papier, avec une légende claire et la date de la dernière mise à jour, afin qu'il soit disponible rapidement en cas d'incident. Il confirmera à l'inspection sous un mois de la mise à disposition sur site de ce plan.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
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ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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