Installation classée à Longwy (54400), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 22 avril 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.
L'exploitant doit compléter son dossier ICPE (plan de défense incendie, justificatifs de caractéristiques techniques etc...), tenir compte des échéances d'entretien, effectuer de nouvelles analyses d'eau de rejet et acquérir la maîtrise du réseau de gestion des eaux rejetées (pluviales et celles potentiellement polluées).
7points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Plan de défense incendie
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/03/2012, article 22-1
L'exploitant a complété son Plan de Défense Incendie (PDI) avec des plans sur lesquels figurent l'ensemble des réseaux du site (eau, électricité etc...). Cependant, les plans sont difficilement lisibles, voire illisibles pour certains, ce qui rend leur compréhension inexploitable. Le PDI est à la disposition du SDIS en deux exemplaires sur le site, dont l'un est positionné à l'entrée empruntée par les services de secours. L'exploitant déclare avoir remis ce dossier complété au SDIS et avoir réalisé un exercice incendie le 09/04/2026. Le compte rendu de cet exercice est en cours de rédaction et le PDI fait actuellement l'objet d'une mise à jour pour tenir compte des points soulevés à l'issue de l'exercice du 09/04/2026. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit : - Mettre à jour son Plan de Défense Incendie avec des plans lisibles et compréhensibles, - Transmettre le Plan de Défense Incendie à jour au SDIS et à l'inspection,
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/03/2012, article 32
- Les légendes de certains plans présentés indiquent la présence de divers réseaux d'eau dédiés (eaux usées, résiduaires, pluviales). Cependant, les plans présentés sont de mauvaise qualité et ne permettent pas la compréhension des réseaux du site. L'exploitant n'est pas en mesure d'expliquer précisément le fonctionnement du réseau. - Le site est pourvu d'un bac séparateur/décanteur pour réceptionner les hydrocarbures et les boues. Ce dernier est vidangé/curé une fois par an. (Présentation de la facture du 09/07/2025, prochaine intervention programmée courant mai 2026). Le suivi de l'entretien annuel est effectué via un registre numérique qui a été présenté. Le dernier bordereau de traitement des déchets du bac séparateur a été présenté. Cependant, l'exploitant ne tient pas compte du critère de remplissage "moitié du volume utile du débourbeur" pour déclencher une vidange ou un curage et n'effectue aucun contrôle de ce niveau de remplissage. Le constat du niveau de remplissage du bac séparateur n'a pu être réalisé car l'exploitant n'est pas en mesure de le localiser sur le site. De même, l'exploitant n'est pas en mesure de présenter l'attestation de conformité à la norme du bac séparateur. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit: - Vérifier le niveau de remplissage du débourbeur à hydrocarbures pour déclencher une opération de vidange/curage (délai 7 jours) et formaliser dans un registre les contrôles de niveau effectués, - Avoir une connaissance, théorique et pratique, précise des réseaux du site et maîtriser leur fonctionnement, y compris le bac séparateur (délai 7 jours), - Fournir l'attestation de conformité à la norme du bac séparateur (délai 1 mois).
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/03/2012, article 34
- L'exploitant n'évalue pas annuellement la quantité d'eau rejetée. - Le point de rejet et de prélèvement a été visualisé sur site mais l'exploitant ignore si le rejet s'évacue vers le milieu naturel ou vers le réseau public. Par mail en date du 13/05/2026, l'exploitant indique que le rejet s'effectue vers le milieu naturel via des drains d'infiltration. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit : - Effectuer chaque année l'évaluation de la quantité d'eau rejetée,
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques · Mesure des volumes rejetés et points de rejets
Rejets
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/03/2012, article 35
- La dernière analyse de rejet d'eaux résiduaires en date du 29/01/2026 (prélèvement du 28/01/2026) a été présentée et les résultats indiqués sont conformes. Cependant, l'analyse est incomplète car la recherche des éléments suivants est absente: indice phénols, chrome, cyanures, AOX, arsenic et les métaux totaux. L'exploitant déclare par mail en date du 13/05/2026 engager de nouvelles analyses. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit: - Effectuer de nouvelles analyses dans le délai de trois mois, transmettre à l'inspection les résultats d'analyse dès réception et indiquer les mesures prises en cas de résultats non conformes.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 27/03/2012, article Annexe I _ point 2-7
- L'ensemble des produits et des déchets liquides susceptibles de créer une pollution de l'eau et des sols est stocké sur une aire bétonnée dédiée. Un contrôle visuel par sondage a été réalisé et il n'a pas été constaté de fissures ou de parties dégradées. - Certains produits et déchets liquides (les plus nocifs selon l'exploitant) sont déposés dans des bacs de rétention tenant compte de l'incompatibilité des réactions chimiques en cas de mélange, du volume et de leur résistance physique et chimique aux produits devant être contenus. - Les autres déchets sont placés dans des bacs d'un mètre cube (mis à disposition par le prestataire de traitement de déchets) qui reposent directement sur le sol bétonné de l'aire de rétention. Les eaux de ruissellement de cette aire sont collectées par une cuve enterrée de 2 m3 qui serait raccordée au réseau de gestion des eaux potentiellement polluées, selon les déclarations de l'exploitant. L'aire ne bénéficie d'aucun moyen d'obturation. Cependant, le rapport de la visite du 03/06/2025 indique que cette cuve enterrée serait dissociée du réseau de gestion des eaux pluviales. - La cuve de stockage des huiles hydrocarbures usagées est à double paroi et une jauge permet de vérifier le volume. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit : - Avoir connaissance de l'organisation des réseaux de gestion des liquides potentiellement pollués, - Mettre en place un moyen d'obturation au niveau du réseau de gestion des liquides de l'aire de rétention si la cuve enterrée est raccordée au réseau principal de gestion des eaux potentiellement polluées.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/03/2012, article 37
- Le site est pourvu d'une vanne pour isoler le réseau des eaux potentiellement polluées et éviter tout déversement vers le milieu naturel. - L'exploitant déclare que les effluents pollués recueillis seront traités via une filière dédiée.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 27/03/2012, article Annexe I _ point 2-6
- Le sol des aires de stockage et de manipulation des matières dangereuses ou susceptibles de polluer l'eau et les sols est en structure béton. Un contrôle visuel par sondage a été réalisé et il n'a pas été constaté de fissures ou de parties dégradées. L'aire est dimensionnée pour recueillir les eaux de lavage et les produits répandus accidentellement.
Thèmes : Actions régionales · Rétention des aires et locaux de travail_matières dangereuses
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.
Autres installations inspectées à proximité
DIDIER SIPC— Longwy (54400)aucune suite administrative proposée
AUTO DISCOUNT 54— Toul (54200)aucune suite administrative proposée