Installation classée à Langon (33210), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 11 mars 2026 — 6 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005200848
Commune
Langon (33210)
Département
Gironde
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL NA
Inspections listées
1 depuis 11 mars 2026
SIRET
37782862900016
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2925Charge d'accumulateurs dégageant de l'hydrogène
Rubrique 2931Ateliers d’essais sur banc de moteurs de puissance > à 150 kW
L’inspection a montré que l’exploitant respecte ses prescriptions de fonctionnement, aux remarques près mentionnées dans le présent rapport. Une attention particulière est attendue sur le traitement et le contrôle des rejets atmosphériques.
Le système d’extraction d’air et de filtration de la cabine de peinture a été inspecté sans remarque particulière. En revanche, la cabine de mélange ne dispose pas du filtre à charbon actif prescrit. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant se dote, sous six mois, du filtre à charbon actif sur l’extraction d’air de la cabine de mélange, tel que prescrit dans l’arrêté préfectoral du 26 juillet 2006.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques · Entretien et suivi des installations de traitement
Contrôle et surveillance des rejets atmosphériques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 21/02/2013, article 5
L’exploitant a remis le rapport de contrôle des émissions atmosphériques des cabines de peinture, suite aux prélèvements réalisés le 15 octobre 2025. Les analyses montrent le respect des valeurs limites d’émission de ces rejets. Toutefois, l’exploitant indique ne plus réaliser le contrôle des rejets des bancs d’essai, dont il doute de la pertinence. On note que ces mesures, effectuées dans des conditions représentatives du fonctionnement des différents types de moteurs fabriqués dans l’établissement, permettent de vérifier le respect des hypothèses de concentration et de flux de polluants rejetés par l’établissement, ayant conditionné la délivrance de l’arrêté d’autorisation. La non réalisation des mesures de rejets atmosphériques constitue une non-conformité susceptible de conduire à des suites administratives. Par ailleurs, le plan de gestion des solvants présenté par l’exploitant ne détaille pas la part des différentes issues pour les COV (rejets atmosphériques diffus ou canalisés, dans les déchets, dans le produit fini), ce qui ne permet pas d’en tirer de conclusion utile quant aux émissions de l’activité. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande 1. L’exploitant procède, sous 3 mois, au contrôle des rejets atmosphériques des bancs d’essai moteur et transmet le rapport de mesure à l'inspection à réception. En l'absence, de mesures, une proposition de mise en demeure sera proposé au préfet de la Gironde. Demande 2. L’exploitant précise son plan de gestion de solvant (PGS) 2026 de façon à estimer les différentes issues des COV.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
L’exploitant a présenté le rapport du contrôle des installations électriques faisant suite à l’intervention du 24 juin 2025. Ce rapport fait apparaître 25 observations dont 5 récurrentes, parmi lesquelles 2 malfonctions des dispositifs différentiels à courant résiduel. L’exploitant indique que 18 de ces observations ont été traitées depuis le contrôle. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées, sous trois mois, le nouveau rapport de contrôle des installations électriques, accompagné si besoin de ses commentaires.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
L’exploitant a remis les compte-rendus de vérification de ses équipements de lutte contre l’incendie (extincteur, RIA, réserve d’eau), qui n’appellent pas de commentaire. Les équipements inspectés sont disponibles et en bon état, à la réserve près du fait que les commandes des exutoires de désenfumage de l’atelier de mécanique sont positionnées loin des issues et sont d’un accès malcommode. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant s'assure de garantir un accès facile aux commandes des exutoires de désenfumage en cas d’incendie.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Règlement européen du 18/12/2006, article 37.5
Les conditions de mise en œuvre des produits ont été vérifiées. L’inspection a permis de constater deux lacunes : d’une part, dans le cas de deux de ces produits, l’intervention sur un départ de feu doit se faire sans apport d’eau (donc avec un extincteur à poudre), ce qui n’était pas identifié par l’exploitant. D’autre part, une intervention sur un départ de feu touchant le stock de primaire nécessite le port d’un appareil respiratoire autonome, dont l’équipe de première intervention ne dispose pas. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant se dote, sous trois mois, d’une organisation permettant d’identifier et de respecter les conditions de mise en œuvre des produits dangereux qu’il utilise.10/11
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 49
L’exploitant peut fournir un état des stocks maximal, qui correspond à la totalité des commandes qu’il a passées, non ajusté de la consommation effective. Les données de consommation sont disponibles par « affaire », ce qui permet d’imputer des coûts lors de la facturation, mais ne permet pas d’obtenir simplement la quantité de matière dangereuse présente dans l’installation. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant prend les dispositions pour disposer d'un état des stocks représentatif des matières réellement stockées et présentes, en particulier de la quantité de produits dangereux présents dans son installation.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 17/07/2006, article 5.2
La présence et l’état du séparateur à hydrocarbures ont été inspectés sans remarque particulière. La dernière vidange justifiée par l'exploitant remonte au 6 septembre 2023. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant veille à contrôler le séparateur à hydrocarbure au moins une fois par semestre, et à procéder à sa vidange une fois par an.
Thèmes : Risques chroniques · Entretien et suivi des installations de traitement
Surveillance des rejets aqueux
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 17/07/2006, article 9.1
L’exploitant a remis le rapport de contrôle des rejets aqueux de l’établissement, suite aux prélèvements réalisés au rejet des eaux pluviales le 14 octobre 2025. Les analyses montrent le respect des valeurs limites d’émission de ces rejets. On note que l’établissement ne produit pas d’eaux de process en tant que telles : il dispose seulement d’une aire à l’extérieur servant à laver les engins, qui se trouve en amont du séparateur à hydrocarbures.
Référence contrôlée : Règlement européen du 18/12/2006, article 31, 35
L’inspection a porté sur ce point sur trois produits sélectionnés arbitrairement pendant la visite des ateliers : un solvant de nettoyage, un primaire de peinture et un liquide de refroidissement. Dans les trois cas, l’exploitant disposait des fiches de données de sécurité, à jour et aisément accessibles. Les bidons étaient correctement étiquetés dans les ateliers.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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