Installation classée à Dunkerque (59279), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 20 mai 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0100007085
Commune
Dunkerque (59279)
Département
Nord
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Seveso seuil haut
Directive IED
oui
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL HdF
Inspections listées
5 depuis 3 juin 2025
SIRET
89760670300030
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2921Installations de refroidissement évaporatif
La thématique "Eau" est correctement suivie. Des demandes ont néanmoins été formulées à l'issue de la visite et des réponses sont donc attendues.
9points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
6sans suite
Réseaux – ouvrages de rejet
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.3.2
Le plan (mis à jour le 16/11/2022) transmis suite à la visite par courriel du 17/06/2026 et qui correspond au plan présent dans la demande d'autorisation environnementale est incomplet. Plusieurs ouvrages sont manquants tels que les vannes ou les compteurs. Les points de rejets ne sont également pas clairement localisés. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande 4: il convient de transmettre sous 2 mois le plan mis à jour avec l'ensemble des éléments demandés à l'article 4.3.2 de l'arrêté préfectoral.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.2.411/12
En séance, l'Inspection a visualisé les différentes factures d'eau : - canal pour la consommation d'eau industrielle ; - ville pour la consommation d'eau sanitaire; - eau potable by-pass. Cette consommation est à zéro et correspondrait à une consommation d'eau de ville en cas de dysfonctionnement de l'alimentation en eau de canal; - eau de ville pour le réseau incendie. La consommation y était à zéro. L'Inspection rappelle que le process n'a pas vocation à être alimenté en eau potable et l'arrêté préfectoral ne l'autorise pas. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande 5 : l'exploitant confirmera sous 2 mois quel est l'usage de l'eau au niveau du compteur eau de ville by-pass. Par ailleurs, s'il est nécessaire d'alimenter le process même de manière occasionnelle, il convient de déposer un dossier de porter à connaissance. A noter qu'à ce stade, l'Inspection ne se prononce pas sur l'avis qui pourrait être rendu sur cette demande.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.2.5
L'exploitant a indiqué que les tuyaux étaient présents pour alimenter le réseau incendie en eau industrielle. La question d'obtenir une pression suffisante dans le réseau est à l'étude. L'Inspection soulève la question de la qualité de l'eau compte tenu que le site effectue uniquement un filtrage grossier de l'eau. Par courriel du 17/06/2026, l'exploitant confirme que la réalisation d'une étude a été confiée à la société Amiad pour étudier notamment les possibilités de filtrer l'eau industrielle et qu'il étudie également la nécessité de surpresser ce réseau, le bypass se trouvant avant les surpresseurs. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande 6: il convient de transmettre, sous 3 mois, les conclusions des études en cours. Il conviendra également de s'assurer que la qualité de l'eau répond aux exigences du SDIS et qu'elle ne sera pas susceptible d'endommager, en cas d'utilisation, leurs équipements.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.4.6.1
La visite de terrain a permis de constater la présence du point de prélèvement en sortie de station de traitement des eaux. Cette visite a été réalisée de manière inopinée et devait être menée en parallèle du contrôle inopiné réalisé sur l'effluent aqueux par le laboratoire mandaté par la DREAL. Or le site étant à l'arrêt pour une durée d'environ 15 jours afin de procéder au remplacement d'équipements au niveau de la ligne de production de lavage des oxydes (ligne 21), le laboratoire n'a pu procéder au prélèvement.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.4.6.3
Par courriel du 13/03/2026, l'exploitant a informé l'inspection que le préleveur automatique de la STEP était hors service (cf. équipement endommagé lors du déménagement de la STEP provisoire vers la STEP définitive). Dans l’attente de la réception du nouvel équipement, un préleveur en location est en place. La station étant à l'arrêt, il n'a pas pu être constaté le bon fonctionnement des équipements. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande 1 : Dès qu'il sera effectif, l'exploitant informera l'inspection des installations classées de la remise en service du préleveur automatique de la STEP.
Entretien – isolement avec les milieux – incidents
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.3.3
Le site Hydrométal s'est implanté sur l'ancien site Aliphos et réutilise une partie des équipements. Ainsi avant le démarrage de l'activité en 2025, un nettoyage des réseaux, y compris des réseaux eaux pluviales, a été réalisé par la société Ortec. Par courriel du 17/06/2026, l'exploitant informe qu'un nouveau nettoyage des réseaux est programmé pour 2026. Si le rapport ne met pas en évidence de dégradations des réseaux, l'exploitant indique qu'il sollicitera une modification de la fréquence de nettoyage des réseaux. Le repérage des tuyauteries est réalisé au fur et à mesure de l'utilisation de celles-ci. La visite de terrain a mis en évidence la présence de sable sur la chaussée et à proximité d'un avaloir (entre la zone 22 et le bâtiment de la zone 70). La présence de sable sur la chaussée est de nature à obstruer le réseau d'eau pluviale. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Remarque 1 : une attention particulière doit être portée sur le maintien de la propreté des voiries et donc des réseaux d'eaux pluviales.
Entretien – isolement avec les milieux – incidents
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.3.6
En salle de contrôle, il a pu être constaté que les opérateurs présents étaient en mesure de simuler l'arrêt de la pompe P7007 A ou B. 2 pompes de relevage sont présentes pour assurer le rejet de la cuve tampon au bassin maritime mais les 2 pompes ne fonctionnent pas de manière simultanée. L'opérateur a également la possibilité de fermer la vanne XV E77007A qui permettra également d'isoler le site vers l'extérieur. Sur le terrain, les pompes P7007A et B ont pu être visualisées. Elles sont notamment munies d'un arrêt manuel et d'une vanne manuelle. Ces pompes étaient à l'arrêt de le jour de la visite. Les pompes de rejets des eaux pluviales (P7009 A, B et C) vers la cuve tampon sont équipées d'un arrêt manuel et d'une vanne manuelle. Ces pompes étaient à l'arrêt le jour de la visite. L'exploitant a indiqué que des prélèvements pour analyses par le laboratoire interne sont réalisés avant rejet dans la cuve tampon afin de s'assurer de la qualité des eaux pluviales. C'est lors d'une de ces analyses que l'exploitant avait constaté une teneur élevée pour le paramètre Zinc. Il en avait informé l'Inspection par courriel du 13/03/2026 en indiquant qu'il avait constaté une contamination du bassin d’eaux pluviales en zinc avant rejet vers le milieu récepteur. La contamination provenait du produit fini stocké dans les loges de stockage et était liée aux opérations de manutention par la chargeuse. Il indiquait également qu'une étude de la modification du réseau d’eaux pluviales dans cette zone devait être réalisée. Dans l’attente, l’ensemble des eaux pluviales est systématiquement dirigé vers la STEP pour traitement avant rejet. Cette possibilité de renvoyer les eaux pluviales dans la station de traitement interne n'est pas reprise sur le synoptique qui figure à l'article 4.4.1 de l'arrêté préfectoral du 01/10/2024. Par ailleurs, le dossier de demande d'autorisation environnementale n'avait pas identifié la contamination possible des eaux pluviales de voirie par la chargeuse utilisée au niveau des loges de stockage de produits finis. Enfin, l'exploitant souligne que l'arrêt de la pompe en sortie de la cuve tampon implique l'arrêt du rejet et qu'en conséquence, il s'interroge sur la pertinence de secourir les pompes avec un groupe électrogène (cf. absence de groupe électrogène pour le moment, les pompes sont sur onduleur). A noter que cette prescription est issue du dossier de demande d'autorisation environnementale qui prévoyait que les pompes soient secourues par grou
Entretien – isolement avec les milieux – incidents
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.4.4
Le pilotage de la STEP est confiée aux différents opérateurs. Il n'y a pas d'opérateur attitré au fonctionnement de la STEP. Chaque équipe est composée d'un chef de poste, d'un adjoint et de deux opérateurs. Le chef de poste désigne l'opérateur qui sera chargé du pilotage de la STEP. Par courriel du 17/06/2026, l'exploitant a transmis l'évaluation liée à la formation d'un opérateur de production. L'évaluation comporte une formation au poste de rondier station d'épuration. L'opérateur a obtenu une note de 5/5 lors de son évaluation validée par son supérieur hiérarchique le 27/05/2026. Au vu du document transmis, celui-ci peut être modifié du fait qu'il peut être complété au fur et à mesure des évaluations. Les opérateurs disposent de l'outil informatique "Quentic" pour remonter les différents incidents qui pourraient survenir au niveau de la STEP. En visite, l'Inspection a pu visualiser ce fichier. Il a été vu la remontée d'un incident le 20/04 lié à l'absence de prélèvement aqueux le 18/04. Cet évènement est en cours de traitement. Une ficher est à remplir avec le contexte, les conséquences, l'enquête et les actions. En fonction de l'urgence de l'incident, l'opérateur a la possibilité de faire une remontée d'évènement avec action immédiate. L'exemple d'une valeur limite d'émission en fluor a été donné. Dans cette situation, l'opérateur "reboucle" l'effluent (cf. pas de rejet dans la cuve tampon et nouveau traitement en STEP). Il a été constaté que l'outil Quentic ne permettait pas d'identifier facilement l'ensemble des remontées d'information liées à des incidents au niveau de la STEP. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Remarque 2: il convient d'étudier la possibilité d'améliorer l'outil Quentic afin de pouvoir visualiser l'ensemble des évènements survenus au niveau de la STEP. L'idée d'ajouter une colonne identifiant la zone concernée a été émise lors de la visite. Remarque 3 : le document d'évaluation de la formation au pilotage de la STEP mériterait d'être amélioré afin de ne pas pouvoir modifier les suites données aux évaluations précédentes.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 01/10/2024, article 4.4.6.610/12
La STEP définitive a été mise en service en février 2026. L'exploitant réalise des analyses en interne. L'exploitant indique que le rejet ne se fait que si les résultats d'analyses montrent un respect des VLE. Si les VLE ne sont pas respectées, l'effluent est renvoyé en tête de station. L'exploitant renseigne les résultats d'autosurveillance via l'application GIDAF. Au regard des résultats transmis (période de 05/2025 au 31/03/2026), il apparaît quelques dépassements ponctuels de la concentration pour les paramètres MEST, Zn et Pb mais ces dépassements ont eu lieu avant la mise en place de la STEP définitive. Depuis le mois de février 2026, des dépassements ponctuels de la concentration sont observés pour le Cadmium (Cd) et le fluor (F-). L'exploitant explique que ces dépassements sont liés à un mauvais ratio d'injection de réactif. Il semblerait donc qu'une tolérance soit appliquée pour le rejet si l'effluent ne respecte pas à 100% les VLE. Sur la période observée, il n'a pas été constaté de dépassement du flux pour les différents paramètres. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Remarque 4 : Concernant la substance Cadmium, l'inspection des installations classées rappelle qu'il s'agit d'une substance appartenant à la catégorie des "dangereuses prioritaires" au sens de la directive cadre sur l'eau, et qu'à ce titre une suppression totale de sa présence dans les masses d’eau est visée par la directive. L'exploitant doit donc redoubler de vigilance sur ce paramètre pour garantir le rejet le plus bas possible et un respect constant des VLE Remarque 5 : l'inspection des installations classées s'étonne de constater des dépassements sous GIDAF alors que l'exploitant a indiqué que le rejet n'était censé se faire que si les résultats d'analyses montrent un respect des VLE, et que si les VLE ne sont pas respectées, l'effluent est renvoyé en tête de station. Cette apparente incohérence ici relevée devra être justifiée par l'exploitant.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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