Installation classée à Saint-Cast-le-Guildo (22380), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 12 mai 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.
Le /2026, l'inspection a constaté que l'exploitant avait réalisé les démarches permettant de répondre aux prescriptions de l'article 2 de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du /2024, notamment en ce qui concerne le positionnement des cheminées servant à l'évacuation des gaz de combustion, la pose de détection incendie, l'aménagement du point de prélèvement des eaux usées et la signature d'une convention de rejet des eaux usées avec le service prestataire de l'agglomération. Compte tenu de ces constats, l'inspection propose à […] de lever l'arrêté préfectoral de mise en demeure du /2024 Cependant, l'exploitant doit préciser son mode de gestion des eaux destinées à la lutte contre l’incendie.
8points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Cheminées
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 13/10/2023, article 2.1.2
Le 12/05/2026, l'inspection a constaté que l'exploitant a mis en œuvre les travaux suivants qui permettent de répondre à l'un des points de la mise en demeure actée par l'arrêté préfectoral du 18/12/2024 : le retrait des 4 points de rejets qui étaient situés à environ 5 m de haut sur la façade Nord de l'ancien bâtiment ; • la mise en place de cheminées sur les toits, servant à l'évacuation des gaz de combustion du gaz naturel utilisé pour le fonctionnement des principaux appareils (séchoirs, calandreuses, chaudières, etc.). • L'exploitant a notamment indiqué que, pour des raisons techniques, les prestataires ayant installés ces installations de combustion conseillaient que chacune d'entre elles dispose de sa cheminée individuelle. Par ailleurs, il a également été observé la présence sur site de trois petits séchoirs plus anciens (dont 1 en panne, devant être évacué), fonctionnant également au gaz naturel, dont les rejets sont directement évacués au niveau de la façade. Compte tenu des éléments présentés ci-dessus, l'inspection observe que la liste des points de rejet, présentée à l'article 2.1.2 de l’arrêté préfectoral du 13/10/2023, n’est plus valide. Elle sera mise à jour dans le cadre d’un Arrêté Préfectoral Complémentaire (APC). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 6/14 L'exploitant doit fournir à l'inspection : une mise à jour de la liste des installations de combustion, de leur puissance et des caractéristiques de la cheminée ( numérotation, hauteur, ...) ; • tout élément technique permettant de justifier de l'impossibilité de raccorder à une même cheminée les rejets des gaz de combustion des installations fonctionnant au gaz naturel. •
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 19 et 24
Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a transmis : le rapport de vérification des installations électriques de la blanchisserie, rédigé par SOCOTEC suite au contrôle réalisé le 02/02/2026, ainsi que le certificat Q18 associé. Ce rapport indique la présence de risques d'incendie ou d'explosion du fait de la présence d'un défaut de continuité de conducteur de protection dans certains locaux à risques ; • des documents indiquant la réalisation de travaux par l'entreprise ATCE (le 20/02/2026) ou par un technicien de maintenance de la blanchisserie (le 23/02/2026). • Le 12/05/2026, l’exploitant a présenté son logiciel de suivi et de supervision des maintenances (plateforme.provexi.fr), qui intègre automatiquement les rapports du bureau d’études SOCOTEC et permet de suivre la réalisation des travaux correctifs. En particulier, l'inspection a constaté la présence d'une mention indiquant qu'un "défaut de conductivité du circuit de protection a été traité par ATCE". Par mail du 26/05/2026, l'exploitant a informé l'inspection qu'une levée des réserves sera réalisée par le bureau de contrôle SOCOTEC le 27/05/2026. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte tenu des éléments présentés ci-dessus, l’inspection demande à l'exploitant de lui transmettre un document attestant que les travaux réalisés permettent d'écarter le risque d'incendie.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 13/10/2023, article 2.2.2
Système de détection incendie : Lors du contrôle réalisé le 30/10/2024, l'inspection avait constaté que l'exploitant ne disposait d'aucune détection incendie. Ce constat avait justifié la mise en demeure actée le 18/12/2024. Le 12/05/2026, l'inspection a constaté que l'exploitant avait mis en place une détection incendie dans plusieurs de ses locaux et qu'aucun défaut n'apparaissait sur la centrale de détection. Toutefois, l'atelier de production n'avait pas encore été équipé. Post inspection, par mail du 26/05/2026, l'exploitant a informé l'inspection que les équipements manquants avaient été installés et que le test des équipements et la formation des équipes seraient réalisés le 28/05/2026. Réserve en eau : Concernant la disponibilité des moyens en eau, l’inspection a relevé plusieurs points : 1) Un poteau incendie est situé à 15 mètres des limites de propriété, dans la zone artisanale. L'exploitant a présenté le compte-rendu du contrôle réalisé le 14 avril 2025 qui indique un débit de de 37 m³/h. L'inspection observe que ce contrôle date de plus d'un an et que le débit horaire du poteau incendie est inférieur à ce qui a été estimé dans le dossier d'enregistrement déposé en 2022. 2) l'exploitant dispose également d'eau provenant d'un forage, stockée dans deux cuves enterrées, d’une capacité de 120 m³ chacune. Un automate permet de suivre en temps réel les hauteurs d'eau dans ces cuves. Le 12/05/2026, l'inspection a constaté que l'automate disposait d'une consigne destinée à arrêter l'alimentation du process si le niveau d'eau dans les cuves atteignait une valeur basse. De ce fait, les cuves contiennent en permanence un volume minimal d'eau, destiné à être utiliser en cas de sinistre sur le site. Le jour de l'inspection, la consigne était positionnée à 1.65 m et la hauteur d'eau effectivement présente dans les cuves était de 1.97 m. Compte tenu de la géométrie des cuves enterrées, l'inspection observe que la consigne établie (1.65 m) permet de conserver dans les cuves environ 180 m3 d'eau. Compte tenu du débit horaire du poteau incendie implanté sur la zone artisanale (37 m3/h), l'exploitant disposerait donc de 254 m3 pour intervenir sur un sinistre (hypothèse de la durée d'intervention : 2 h). L'exploitant répond bien à la prescription décrite à l'article 2.2.2 de l'arrêté préfectoral d'enregistrement daté du 13/10/2023 qui indique qu'il "doit disposer d'une réserve d'au moins 240 m3 destinée à l'extinction, [...]". Cependant, l'inspection observe que l
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 28
Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a transmis un tableau de suivi quotidien des relevés du compteur mesurant les volumes prélevés dans le forage. L’inspection a constaté, qu’entre le 30 avril 2025 et le 30 avril 2026, l’exploitant a prélevé un volume total de 27 181 m³ (calcul : 30 060 - 2 879), soit un volume inférieur à la limite autorisée de 30 000 m³. Par ailleurs, le 12/05/2026, l’inspection a contrôlé : l'aménagement du point de forage ; il a notamment été constaté l'absence de plaque d'identification ; • la présence d'un dispositif permettant de connaître le volume prélevé (débitmètre) ;• la présence d'un disconnecteur.• L'exploitant respecte la prescription contrôlée.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 30
Dans le cadre de la préparation de l'inspection, l'exploitant a fourni un plan des réseaux d'eaux pluviales qui représente les travaux ayant été mis en œuvre lors du réaménagement du site, notamment pour la pose de séparateur à hydrocarbures. L'inspection constate que ce plan ne permet pas de comprendre comment les eaux d'extinction serait confinées sur site. Interrogé sur ce point, l'exploitant a indiqué que des vannes guillotines avaient été positionnées au niveau des points de rejet des eaux pluviales débouchant à l'extérieur du site. De ce fait, le réseau monterait en charge et remplirait les parties basses du site, situées essentiellement au niveau des quais de chargement ou déchargement du linge.14/14 Le 12/05/2026, l'inspection a constaté la présence de ces vannes guillotines. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte tenu des éléments présentés ci-dessus, l'inspection demande à l'exploitant de mettre à jour son plan des réseaux d'eaux pluviales en indiquant explicitement le positionnement des vannes guillotines. De plus, celles-ci étant nécessaires pour réaliser le confinement des eaux d'extinction, l'inspection demande également à l'exploitant de : rédiger une procédure permettant de décrire leur mise en œuvre en situation accidentelle (par qui, quand, ...) ; • former les personnels devant intervenir ;• réaliser des exercices pratiques nécessitant la fermeture de ces vannes.•
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 32
Le 12/05/2026, l’inspection a constaté que : les travaux nécessaires à la constitution d’un point de prélèvement conforme ont été réalisés, avec l’installation complète d'un dispositif de prétraitement ; • des équipements d’autocontrôle sont présents au niveau du point de rejet.• L'exploitant répond ainsi à l'un des points détaillés à l'article 2 de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 18/12/2026. L'inspection rappelle que ces équipements d'autosurveillance devront faire l'objet d'une vérification annuelle afin d'éviter une dérive des mesures dans le temps.
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 13/10/2023, article 2.2.4
Le 12/05/2026, l'exploitant a présenté : l'autorisation de déversement des eaux usées non domestiques de la blanchisserie d'Armor dans le système de collecte et de traitement de Dinan Agglomération et son annexe, signée le 21/12/2023 (durée de validité de 10 ans) ; • la convention de de déversement des eaux usées sur la commune de Saint-Cast-le-Guildo, signée le 29/09/2025 entre Dinan Agglomération (collectivité), la Blanchisserie d'Armor (exploitant) et Veolia (société gestionnaire. • L'inspection constate que l'exploitant répond à l'un des points de l'article 2 de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 18/12/2024.
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 13/10/2023, article 2.2.4
L’exploitant a transmis les résultats d’analyse des eaux de rejet via la plateforme GIDAF. L'inspection constate que les fréquences d'analyses, prescrites dans l'arrêté préfectoral d'enregistrement du 13/10/2023, sont respectées pour chaque paramètre. L'inspection constate qu'il y a eu plusieurs dépassements en 2025, notamment sur les paramètre pH, températures et zinc. Toutefois, depuis la mise en service de l’installation de prétraitement (fin janvier 2026), la qualité des rejets aqueux est conforme à ce qui est prescrit réglementairement. En particulier, le 12/05/2026, l'inspection a observé que le préleveur indiquait un pH de 7.7 et une température de rejet de 26,4°C. L'exploitant respecte la prescription contrôlée.
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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