Installation classée à Saint-Cast-le-Guildo (22380), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 4 juin 2026 — 7 points de contrôle avec suites administratives.
L'exploitant a mis en place une organisation pour la défense incendie de son site (plan de défense contre l'incendie, équipements, formation des salariés,..). Cependant, il doit : - statuer sur le caractère combustible ou inflammable des boues hydrocarburées et définir les ilots de déchets combustibles ou inflammables, - en fonction du caractère combustible ou inflammable, mettre en œuvre la détection automatique de départ d'incendie avec transmission de l'alerte et organiser les rondes en fin de journée et 2 heures après la dernière réception. Ces points font l'objet de demandes d'actions correctives ou de demandes de justificatifs.
9points de contrôle
7avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Présence du plan de défense contre l'incendie
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article Art 5
L’inspection constate que le plan défense contre l’incendie (PDCI) existe et est mis à disposition dans le bureau de l’accueil situé à l’entrée du site . Le document présenté par l’exploitant à l’inspection date du 17/02/2026 (1ère mise à jour depuis la création du document en 2024). Celui-ci regroupe l’ensemble des éléments prescrits par l’arrêté ministériel du 22 décembre 2023. Néanmoins : - le plan des réseaux de gestion des eaux du site manque de lisibilité et ne permet pas d’identifier les différents éléments constituant les réseaux du site ; - le mail renseigné pour la DREAL dans le tableau regroupant les interlocuteurs à prévenir en cas d’incendie n'est pas le bon et devra être mis à jour ; - le plan de localisation et d'identification des cuves en annexe est affiché dans le bureau du responsable et n'est pas à jour par rapport à ce qui a été vu lors de la visite du site (Il n’est pas fait état de la présence des cuves de stockages de gasoil usagé employé dans le procédé de nettoyage industriel). - le plan est certes dans le bâtiment mais pas accessible en extérieur du bâtiment Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit mettre à disposition son Plan de Défense contre l'Incendie sur son site de manière accessible pour les services de secours. Il doit également : - s'assurer régulièrement que les numéros de contacts des intervenants externes sont à jour (DREAL et autres) ; - rendre plus lisible le schéma des réseaux de gestion des eaux ; - compléter le plan de situation avec la localisation de l'ensemble des stockages, veiller à sa mise à jour et en conserver un exemplaire au même endroit que le plan de défense contre l'incendie. - mettre le plan, à jour, dans un endroit accessible aux secours à l'extérieur du bâtiment.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article Art 4
L’inspection constate que la ronde n’est pas effectuée. Selon les éléments apportés par l’exploitant, à ce jour, seule une vérification visuelle du site à la fermeture est effectuée afin de vérifier l’absence de dysfonctionnement global. La mise en place des rondes tel qu’il est prescrit par l’arrêté nécessite de faire évoluer l’organisation globale des sites et du fonctionnement des tournées. Des réflexions sont en cours au sein du groupe SARP. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit définir, de manière argumentée, quels sont les stockages de déchets combustibles et inflammables qui relèvent de l'obligation de ronde tel que prescrit et mettre en place cette ronde au moins pour ces stockages.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article Art 3
La société SARP récupère principalement des déchets liquides, stockés en cuves fixes aériennes en extérieur et dans le bâtiment de stockage. Les boues hydrocarburées sont stockées dans une alvéole extérieure protégée des intempéries par un toit amovible. Cette alvéole fait environ 100 m² pour un volume maximal de boues de 18 m3 selon l'affichage à l'entrée du site.7/12 Le site ne dispose pas de détection incendie pour les espaces extérieurs, ni pour la fosse de boues, ni pour les cuves d'eaux hydrocarburées. L’inspection constate que des dispositifs de détection de fumées sont présents à l’intérieur du local de stockage de déchets. Le report d'alarme hors heures ouvrées (en interne au personnel du groupe) n'a pas été vérifié. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit définir, de manière argumentée, quels sont les stockages de déchets combustibles et inflammables qui relèvent de l'obligation de détection incendie avec report d'alarme et mettre en place cet équipement au moins pour ces stockages.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article Art 9 II
La société SARP récupère principalement des déchets liquides, stockés en cuves fixes aériennes en extérieur et dans le bâtiment de stockage. L'inspection a constaté que l'affichage du contenu de certaines cuves n'est plus lisible. Les boues hydrocarburées sont stockées dans une alvéole extérieure, d'environ 100 m², protégée des intempéries par un toit amovible. L'aspect "combustibles ou inflammables" de ces boues est à confirmer par l'exploitant.8/12 Enfin, une benne de déchets combustibles en vrac (DIB) est entreposée en extérieur le long de la zone de dépotage et d'un local. Par ailleurs, l'inspection relève que les cuves de stockages de déchets liquides, de carburants et la benne de DIB ne sont pas reportées sur le plan de défense incendie. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit définir et délimiter les îlots de matière combustible ou inflammable sur son site et s'assurer du respect des distances de séparation ou équivalence prescrites par l'arrêté ministériel. L'exploitant devra repositionner sa benne de DIB de manière à ce qu'elle soit distante d'au moins 10 m de tout bâtiment ou local et 5 m de toute autre zone, notamment la zone de dépotage des camions. L'exploitant doit veiller à ce que l'affichage de chaque cuve soit lisible.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article Art 2 et 9. I
L'exploitant n'a pas défini de petits ilots. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit définir les ilots et identifier les éventuels petits ilots.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article Art 6
Des formations à l'intervention sur départ d'incendie ont lieu. L'attestation de la formation de l'assistante du site (30/10/2025) a été présentée. Sur le site les extincteurs adaptés et à jour de leur contrôle périodique (03/26) sont présents. L’exploitant indique à l’inspection avoir pour projet de réaliser un exercice grandeur nature conjointement avec les services de défense incendie dans des conditions réelles. Aucun compte- rendu d'exercice incendie sur le site n'a été présenté. En cas d’incendie, les eaux d’extinctions sont confinées. L'exploitant a montré les vannes de confinement sur le site. Elles sont facilement accessibles. L'exploitant a indiqué que les panneaux d'identification sont prévus. Une bâche incendie de 40 m3 est présente sur le site et accessible. Elle complète le réseau public insuffisant. Cependant, l'inspection a constaté que cette réserve d'eau n'est pas remplie à son maximum. En effet, la hauteur maximale pour avoir le volume utile de 40 m3 est de 1,45 m selon l'affiche présente sur la bâche. Or, lors de la visite, la hauteur de la réserve était à peine de 1 m. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit transmettre le justificatif du dernier exercice incendie sur le site. L'exploitant doit veiller à identifier sur le site les vannes d'isolement en indiquant le réseau isolé (panneaux). Il doit également compléter sa réserve d'eau afin d'atteindre les 1,45 m de hauteur maximale.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article Art 10
L’exploitant a présenté à l’inspection le registre qui présente les flux de déchets qui transitent sur le site, les producteurs des déchets, les transporteurs et le destinataire. Ce registre est bien tenu à jour par l’exploitant. De plus, un état mensuel des stocks est mis à jour à raison d’une fois par mois. Le dernier état des stocks de début juin a été présenté. Il est noté que les cuves 12, 13 et 14 stockées dans le local ne sont pas listées. 12/12 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit mettre à jour le canevas de l'état des stocks pour y inclure les cuves utilisées et stockées dans le bâtiment.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 01/01/2026, article Art R.512-69
L’exploitant réalise des causeries d’une durée d’une heure régulièrement à raison d’une fois par mois sur les bonnes pratiques et sensibilise ses salariés sur les risques liés à l’activité. L’inspection a examiné les compte-rendus des causeries qui ont été réalisées pour la dernière le 03/06/2026 et la précédente du 07/05/2026. Les salariés présents émargent. Le retour d'expérience circule au sein du groupe via des fiches. la dernière (camion détruit suite à une incompatibilité entre 2 produits) était affichée dans le bureau d'accueil. Elle a été présentée lors de la causerie du 03/06/26. Suite au retour d’expérience au niveau du groupe et d’autres évènements survenus ailleurs en France, l’exploitant évoque une modification des pratiques relatives à un renforcement de la préparation des chantiers avant la réalisation d’interventions chez les clients.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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