Installation classée à Triguères (45220), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 21 juillet 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 9.2.3.1
5/10 Rappel : Lors de la visite du 6 juillet 2021, l’inspection avait relevé l’absence de surveillance de la qualité des eaux souterraines sur le site. Suite à ce constat, l’exploitant a été mis en demeure par arrêté du 30 septembre 2021 de mettre en œuvre cette surveillance. Les inspections suivantes ayant permis de constater que cette disposition n’avait pas été respectée, une consignation de fond a été prescrite le 15 janvier 2024 et prélevée par la DRFIP. Au cours du mois d'octobre 2023, l'exploitant a transmis un rapport de la société BIOS relative à l'étude hydrogéologique pour la mise en place d'une surveillance des eaux souterraines. Cette étude a été complétée en avril 2024 par une proposition d'emplacement des piézomètres et une description de leurs caractéristiques. Compte tenu de la complexité liée à l'implantation des piézomètres en amont du site et des couts, l'inspection n'a pas proposé d'autre sanction depuis 2024. Constat 2026 : Interrogé sur l'état d'avancement de ce projet lors de la visite, l'exploitant a présenté un devis de la société DATIN pour la réalisation des piézomètres sur le site de La Poussetière. L’analyse du devis indique que les travaux concernent la réalisation de deux piézomètres pour ce site, un en amont et un en aval. Ce devis a été signé le 2 juillet 2026 par l’exploitant. Un mail de la société indique que les travaux seront réalisés fin 2026. Dans ces conditions, l’inspection ne propose pas de sanction supplémentaire mais attend les justificatifs de la réalisation des travaux pour proposer la levée de l’APMD. Écart : L’exploitant n’a pas mis en place de réseau de surveillance piézométrique. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Un dossier de déclaration préalable à la réalisation des piézomètres doit être transmis à l'inspection. Ce dossier devra détailler l'emplacement exact des piézomètres, la méthodologie des travaux et les caractéristiques des ouvrages (diamètre profondeur, type de protection annulaire hauteur au dessus de terrain naturel...).
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 2.3.4.1
Sur la plan de relevé géomètre, réalisé le 28/05/2026 par la société Drone Expertise Centre, l’inspection constate que la cote minimale relevée sur le site est de 135,24 m NGF au droit de l’entrée (zone Sud Ouest). Sur la zone centrale, une cote est relevée à 134,50 m NGF. La surface en sur-profondeur est toutefois limitée. Écart : La cote du carreau n’est pas respectée sur une zone centrale du site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit remblayer les surfaces dont la cote est inférieure à 135 m NGF avec des matériaux du site (stériles).
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques · Respect de la cote du carreau de la carrière
Aire d'entreposage des déchets amiantés
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 8.3.1.
Lors de la visite, l'inspection a pu observer des big-bags d'amiante entreposés à coté de la dalle étanche. Ces big-bags sont posés sur une palette mais devraient être sur la dalle béton. Écart : Des big bags sont entreposés en dehors de la zone imperméabilisée. Aucun écart n'a été constaté sur la hauteur d’entreposage. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit déplacer les big-bags afin qu'ils soient tous stockés sur la zone étanche prévue à cette effet.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 2.3.2.
Lors de la visite du site, l’inspection a pu constater que la zone décapée est limitée au besoin de l’extraction. Les travaux sont réalisés en interne après les moissons et récoltes de la culture implantée. Aucune espèce nicheuse ne peut être présente lors des travaux de décapage. Au vu des conditions climatiques les moissons sont de plus en plus tôt et les travaux de décapage pourraient débuter plus tôt. Un porter à connaissance pourrait être déposé en ce sens. Le stock de terre végétale constitué a été contrôlé . Cette terre a fait l'objet d'un tri correct qui permet de séparer l'horizon humifère des stériles. Pas d’écart relevé sur ce point
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 2.3.2.
Lors de la visite du site, l’inspection a pu constater que la terre végétale était stockée en merlon d’une hauteur de 2 m de hauteur en bordure de la zone d’extraction nord. Pas d’écart relevé sur ce point.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 2.3.4.
L'exploitation de la carrière est actuellement en cours de phase 2. Selon le plan de phasage, la phase 3 devrait avoir débuté depuis un an. L'exploitant a donc pris un léger retard dans l'exploitation de sa carrière. Ce retard n'a aucune incidence sur les garanties financières en cours. Pas d’écart relevé sur ce point.7/10 Au cours de la visite l'exploitant a indiqué que sur les zones extractibles Nord Est, la marne laisse place à des stériles terreux sans intérêt. Une bonne partie de la zone Nord Est ne sera donc pas extraite. Au vu des échanges et des observations, il semble nécessaire que des sondages géologiques complémentaires soient réalisés afin de définir précisément la localisation du gisement. A l’issue, l'exploitant pourra déposer un dossier de porter à connaissance proposant un nouveau phasage d'extraction.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 2.3.4.2.
8/10 Lors de la visite du site, l’inspection a pu repérer la hauteur maximale des fronts de taille qui restent inférieure à 15 m. Sur le plan de géomètre transmis, la hauteur déduite des points mesurés indique 14 m. La zone d'extraction est actuellement réalisée sur deux gradins. Pas d’écart relevé sur ce point.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 8.3.4
Sur le site et après consultation du registre, seuls des déchets d'amiantes liés sont réceptionnés sur le site. Les déchets en fibrociment sont stockés dans des big-bags, d’une capacité unitaire de 1 m3, homologués et marqués « amiante ». Pas d'écart relevé sur ce point.
Entreposage des déchets inertes destinés au concassage
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2015, article 8.2.1.
Au cours de la visite du site, l’inspection a repéré la zone où sont entreposés des déchets internes destinés à être concassés. A partir de l’application "Geoportail" la surface d’entreposage a été estimée à 3500 m² . La hauteur maximale observée sur le site apparaît conforme (inférieure à 5 m). Aucune zone instable n'a été observée. Pas d’écart relevé sur ce point. 10/10
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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