Installation classée à Auneau-Bleury-Saint-Symphorien (28700), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 30 janvier 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0010000323
Commune
Auneau-Bleury-Saint-Symphorien (28700)
Département
Eure-et-Loir
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL CVL
Inspections listées
4 depuis 29 novembre 2022
SIRET
32733610300061
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1414Gaz inflammables liquéfiés (remplissage ou distribution)
Rubrique 1530Papiers, cartons ou analogues (dépôt de) hors ERP et 1510
Rubrique 2640Supérieure ou égale à 200 kg/j, mais inférieure à 2 t/j
Rubrique 2661MATIERES PLASTIQUES, CAOUTCHOUC...(EMPLOI OU REEMPLOI)
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 22/01/2026, article R. 512-75-1
VI du 30/01/2026 : L’inspection constate la présence de différents déchets, notamment : des déchets de polymères (soit environ 15 tonnes de granulats de polymères stockés sur palettes) ; • des stocks de consommables (éléments packaging, étiquettes, sur conditionnement ...) ;• 15 tonnes d'archives papiers (en cours de destruction) ;• d'éléments métalliques (stockages de machines, silo ...) ;• d'équipements électriques hors d'usage ;• des cuves sous pression ;• des bidons d'huiles divers ;• 10 transformateurs dont 3 avec huile (les transformateurs de l’usine 3 : T3 et T4 ont été arrêtés / seul le transformateur T1 reste en fonctionnement pour les éclairages sécurité et alarme incendie) ; • des palettes en bois ;• 7600 tonnes de déchets industriels spéciaux (DIS) ;• plusieurs tonnes de déchets industriels banals (DIB), notamment du bois et des ferrailles ainsi que du carton ; • 7 tonnes d'eau glycolée ;• une source radioactive présente sur la ligne 11. Il s'agit d'un système qui permet de mesurer les épaisseurs. • Les déchets dangereux sont actuellement stockés sur bac de rétention dans l'attente de leur évacuation. L'exploitant a précisé que : les déchets dangereux seront évacués dans une filière adéquate par l'entreprise CHIMIREC fin mars 2026 ; • les déchets industriels banals seront évacués par les entreprises VEOLIA et AUBIJOUX.• une demande d’enlèvement a été réalisée il y a 1 mois pour le retrait de la source radioactive. Une déclaration de retrait a été effectuée auprès de l'ASN. Le prestataire est la société THERMO FISHER. • L'exploitant estime au jour de l'inspection qu'il lui reste 2 mois pour vider le site de l'ensemble des déchets. Constat : L'exploitant n'a pas procédé à l'évacuation de l'ensemble des déchets en filières adaptées. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé. L'exploitant doit transmettre à l'inspection des installations classées les bordereaux de suivi de déchets justifiant de leur élimination dans des filières dûment autorisées. En cas de sollicitation de délais de mise en œuvre des actions correctives en réponse à ce constat, l'exploitant transmet à l'inspection des installations classées un plan d'actions dûment motivé.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 30/01/2026, article R. 512-75-1
VI du 30/01/2026 : L'inspection a constaté la présence de matières plastiques, bois, huiles, etc. qui contiennent des matières combustibles en cas d'incendie. L'inspection a constaté la présence de 10 transformateurs (dont 3 avec de l’huile - les transformateurs de l’usine 3 : T3 et T4 ont été arrêtés / seul le transformateur T1 reste en fonctionnement pour les éclairages sécurité et alarme incendie), d'éléments électriques, d'équipements (cuves) sous pression et 2 chaudières susceptibles de présenter un risque d'explosion et d'incendie. Toutefois, il convient de noter que le site bénéficie d'une protection par système d'alarme incendie, relié en permanence à une société de télésurveillance. Un contrat de dératisation est actif et régulièrement reconduit pour assurer la salubrité des locaux. L'exploitant a précisé que le contrat de vérifications périodiques des installations de sprinklage vient d'être reconduit. Constat : L'exploitant n'a pas supprimé tous les risques d'incendie et d'explosion. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé. L'exploitant doit également transmettre à l'inspection des installations classées le contrat de vérifications périodiques des installations de sprinklage qui vient d'être reconduit. En cas de sollicitation de délais de mise en œuvre des actions correctives en réponse à ce constat, l'exploitant transmet à l'inspection des installations classées un plan d'actions dûment motivé.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Thèmes : Risques accidentels · Mise en sécurité du site - Cessation d'activité
Attestation de mise en sécurité
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 30/01/2026, article R.512-66-1
VI du 30/01/2026 : L'inspection a constaté que l'exploitant n'a pas transmis de calendrier associé à la mise en sécurité telle que définie à l'article R. 512-75-1 des terrains concernés du site PACCOR à Auneau. L'inspection a constaté que l'exploitant n'a pas transmis d'attestation de mise en sécurité établie par une entreprise certifiée dans le domaine des sites et sols pollués ou disposant de compétences équivalentes en matière de prestations de services dans ce domaine. L'exploitant a indiqué transmettre l'attestation de sécurité très prochainement. Constat : L'exploitant n'a pas transmis d'attestation de mise en sécurité (ATTES SECUR) du site PACCOR situé à AUNEAU. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé. En cas de sollicitation de délais de mise en œuvre des actions correctives en réponse à ce constat, l'exploitant transmet à l'inspection des installations classées un plan d'actions dûment motivé.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 30/01/2026, article R.512-75-1
VI du 30/01/2026 : L'inspection a constaté que le site était correctement clôturé le jour de l'inspection. L'exploitant a réalisé l'identification des points d'entrées et la vérification des fermetures et bas de portes. Il note 10 points identifiés et à améliorer. L'exploitant s'engage à transmettre à l'inspection la réalisation de ces 10 points d'amélioration. Par ailleurs, le site est sécurisé par un système d'alarme relié à la société de télésurveillance Cinq- sur-Cinq. En cas d'intrusion, une procédure d'appel immédiat vers le personnel d'astreinte est activée. L'exploitant a par ailleurs précisé que des rondes de surveillance sont effectuées quotidiennement. Le dispositif prévoit une présence chaque nuit, complétée le week-end et les jours fériés par une ronde de jour et une ronde de nuit. Le contrat de prestation arrive à échéance et doit être renouvelé fin février 2026. Constat : Pas d'écart constaté.6/10
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 16/10/2006, article 3
VI du 30/01/2026 : Par courriel daté du 02/02/2026, l'exploitant a transmis à l'inspection, le rapport Sites et Sols Pollués émis par la société SOCOTEC n° EN1D0/25/113 et daté du 08/12/2025. Le rapport précise que " conformément à son arrêté préfectoral, la société PACCOR a sollicité SOCOTEC Environnement en vue de la réalisation du suivi de la qualité des eaux souterraines au droit de son site d’Auneau (28). Cet arrêté stipule qu’un suivi doit être réalisé deux fois par an : - Pendant la période des hautes eaux (mars-avril) ; - Pendant la période des basses eaux (octobre-novembre). Le présent rapport traite de la deuxième campagne 2025, réalisée le 22/10/2024, en période de basses eaux. Les investigations de terrain ont consisté en la réalisation de deux prélèvements d’eaux souterraines, via des piézomètres déjà implantés sur le site d’étude. Ces prélèvements ont été réalisés par une équipe de techniciens spécialisés SOCOTEC Environnement le 22 octobre 2025. Lors de cette campagne de suivi, les relevés de cotes piézométriques de la nappe ont permis de définir un sens d’écoulement des eaux souterraines au droit du site orienté vers le nord-ouest. Les résultats analytiques de cette deuxième campagne de 2025 (période des basses eaux de 2025) ont mis en évidence : - L'absence de contamination en COHV sur l’ensemble des piézomètres ; - La présence de trichlorofluorométhane en faibles concentrations comprises entre 0,37 et 0,83 µg/L.Celles-ci ont tendance à diminuer depuis les dernières campagnes de prélèvement. Les valeurs mesurées lors de cette deuxième campagne de 2025 s’inscrivent dans la continuité des campagnes précédentes, avec une tendance globalement à l’absence de COHV mis en évidence dans les eaux souterraines sur l’ensemble des piézomètres depuis décembre 2023. On note tout de même la réapparition de trichlorofluorométhane (fréon) en avril 2024 en faibles concentrations sur l’ensemble des piézomètres, ce qui laisse supposer à une possible contamination extérieure au site. Les concentrations en trichlorofluorométhane ont une tendance à la diminution de depuis les précédentes campagnes de prélèvement. Ce rapport préconise la poursuite du suivi de la qualité des eaux souterraines afin valider l’absence de concentrations en COHV observée depuis décembre 2023, et la diminution des concentrations en fréon." L'exploitant a réalisé la surveillance de la nappe souterraine conformément à son arrêté préfectoral complémentaire du 16/10/2026. Constat : Pas d'éc
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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