Inspections ICPE

LEOPARD AUTOMOBILE

Installation classée à Auneau-Bleury-Saint-Symphorien (28700), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 6 août 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0010012888
CommuneAuneau-Bleury-Saint-Symphorien (28700)
DépartementEure-et-Loir
RégimeEnregistrement
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL CVL
Inspections listées3 depuis 9 février 2022
SIRET79109140800033

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

5points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
0sans suite

Déclaration de l’accident/incident

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 27/09/2020, article R.512-69 - 1er alinéa

Visite d'inspection du 06/07/2026 : L'inspection des installations classées constate qu'un incendie est survenu le 06/07/26 dans la matinée sur le site exploité par la société LEOPARD AUTOMOBILES. Celle-ci y est enregistrée par arrêté préfectoral du 18 juillet 2016 pour une activité soumise à la réglementation des installations classées, classée sous la rubrique 2712-1 : installation d'entreposage, dépollution, démontage ou découpage de véhicules hors d'usage ou de différents moyens de transports hors d'usage, à l'exclusion des installations visées à la rubrique 2719. L'exploitant n'a pas informé l'inspection des installations classées de cet évènement. L’inspection des installations classées a tenté de joindre l’exploitant par téléphone avant l’inspection. Au moment de l’inspection, nous nous sommes manifestées et l’exploitant nous a accueilli. Au jour de l’incendie, l’exploitant déclare qu’il y réalisait une activité de découpage à l’aide d’une disqueuse d’un boulon grippé sur un véhicule hors d’usage. D'après l'exploitant, un salarié aurait endommagé avec cet équipement le réservoir de carburant du véhicule hors d'usage en cours de démontage, ce qui aurait provoqué l'inflammation à l'origine de l'incendie et de la brûlure au bras de ce salarié. Par suite, l’incendie aurait progressé dans cette partie de l’atelier. Les personnes présentes sur place déclarent la présence de produits dangereux issus des opérations de dépollution de véhicules hors d’usage dans des réservoirs. Un réservoir pour lequel l’exploitant déclare qu’il contient du carburant présente des traces visuelles d’échauffement. Par ailleurs, lors de l'inspection l'exploitant indique que le véhicule en cours de démontage était dépollué. Le fait que le réservoir du véhicule était vide n’a pas pu être constaté visuellement compte tenu des circonstances de l’inspection. L’inspection note que les deux accès à l’établissement côté Rue de la résistance disposent d’un portail. Le portail de l’entrée indiquée comme entrée principale était fermé lors de l’inspection. Le portail de l’entrée déclaré par l’exploitant comme « secondaire » était ouvert ; l’exploitant a déclaré qu’il le refermera à l’issue de l’inspection. Conformément à l'article R. 512-69 du Code de l'environnement, il revient à l'exploitant de déclarer, dans les meilleurs délais, au préfet et à l'inspection des installations classées, l'accident survenu sur son site. Cette déclaration devra être effectuée sur le site internet : https://e

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Mesures d'urgence

Thèmes : Risques accidentels · Déclaration de l’accident/incident

Gestion des eaux d’extinction incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 25 V

Visite d'inspection du 06/07/2026 : L'inspection des installations classées constate que des effluents liquides sont retenus dans un équipement présenté par l'exploitant comme séparateur/déshuileur, situé à l'extérieur des bâtiments. Le niveau de remplissage de cette capacité n'a pas évolué à la baisse durant l'inspection. L'ouverture du regard dans la canalisation présentée par l'exploitant comme l'exutoire de cette capacité permet d'observer des traces de liquide, sans écoulement. Lors de la visite des installations, l'exploitant n'est pas en mesure d'indiquer l'horaire précis de fermeture de la vanne d'isolement de la capacité contenant les effluents liquides, ni des dispositions techniques et organisationnelles précises qui contribuent au fonctionnement de ce dispositif d'isolement. Constat : L'exploitant n'est pas en mesure de justifier précisément des mesures prises pour recueillir l'ensemble des eaux et écoulements susceptibles d'avoir été pollués lors de l'incendie du 06/08/26. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé. En cas de sollicitation de délais de mise en œuvre des actions correctives en réponse à ce constat, l'exploitant transmet à l’inspection des installations classées un plan d’actions dûment motivé.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques accidentels · Confinement des eaux d’extinction incendie

Gestion des déchets générés

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/11/0112, article 39

Visite d'inspection du 06/07/2026 : L'inspection des installations classées constate que : - des effluents liquides sont retenus dans un équipement présenté par l'exploitant comme séparateur/déshuileur, situé à l'extérieur des bâtiments. L’exploitant déclare que cet équipement a une capacité de 25 m³ et qu’il est plein. Il déclare qu’il se rend sur site le 07/08/26 afin d’organiser la gestion des déchets, - l'atelier de dépollution de véhicules hors d’usage, siège de l'incendie du 06/08/26, contient des résidus solides fondus ou brûlés, résultant des effets de l'incendie sur des équipements de travail ou des véhicules hors d'usage, - la toiture de l'atelier de dépollution est très endommagée. L'ensemble de ces matériaux ou produits constituent des déchets. Constat :Des déchets générés par l’incendie sont présents au sein de l’établissement, et la capacité présentée comme capacité de rétention des eaux d’extinction est déclarée pleine par l’exploitant. Conformément au code de l’environnement, il revient à l’exploitant de caractériser en qualité et en quantité les déchets générés par l’incendie et d’organiser leur traitement. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé. En cas de sollicitation de délais de mise en œuvre des actions correctives en réponse à ce constat, l'exploitant transmet à l’inspection des installations classées un plan d’actions dûment motivé.

Proposition de l'inspection : Mesures d'urgence, Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques accidentels · Gestion des déchets générés lors du sinistre

Dispositif de rétention des pollutions accidentelles

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 25 I

Visite d'inspection du 06/07/2026 : Lors de la visite des installations, l'inspection des installations classées constate la présence de nombreux fûts ou autres récipients contenant des liquides dans le local situé au rez-de-chaussée d'un bâtiment, sous la salle identifiée comme "salle moteurs". L’exploitant déclare que ces liquides sont constitués de sa dernière vidange du déshuileur. L'exploitant n'est pas en mesure de justifier précisément l'existence, le dimensionnement et les modalités de fonctionnement d'un dispositif de rétention permettant de recueillir un éventuel déversement accidentel et d'empêcher son écoulement vers le milieu naturel. Constat : Ecart relevé. L'exploitant n'est pas en mesure de justifier précisément que le stockage de liquides dans le local situé sous la "salle moteurs" est associé à une capacité de rétention. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques accidentels · Rétention

Etiquetage des produits dangereux

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 9

Visite d'inspection du 06/07/2026 : Lors de la visite des installations, l'inspection des installations classées constate la présence de plusieurs contenants renfermant des produits dangereux dépourvus d'étiquetage, sans possibilité d'identifier clairement leur contenu et les dangers associés. 9/9 Constat : Ecart relevé. Les récipients ne portent pas en caractères lisibles le nom des produits et les symboles de dangers conformément à la législation relative à l'étiquetage des substances, préparations et mélanges dangereux. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé. En cas de sollicitation de délais de mise en œuvre des actions correctives en réponse à ce constat, l'exploitant transmet à l’inspection des installations classées un plan d’actions dûment motivé.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · Etiquetage des contenants

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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