Inspections ICPE

ACRODUR INDUSTRIE

Installation classée à Longvic (21600), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 17 juin 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005401091
CommuneLongvic (21600)
DépartementCôte-d'Or
RégimeAutorisation
Statut SevesoSeveso seuil bas
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL BFC
Inspections listées5 depuis 14 juin 2023
SIRET33086101400026

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L'exploitant mettra à jour son plan des réseaux et canalisation de façon à être exploitable par l'Inspection et les services de secours en cas de sinistre et s'assurera de la vérification et du contrôle de l'état de son réseau. Les enregistrements des anomalies d'exploitation de la station de traitement ne sont pas systématiquement répertoriés et l'exploitant doit intégrer l'alerte du gestionnaire de réseau en cas d'avarie grave sur sa station pouvant entrainer des conséquences sur les ouvrages en aval. Les analyses des rejets d'eaux industrielles sont conformes pour les 12 derniers mois. Le cadmium doit être ajouté à l'autosurveillance.

4points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite

Canalisations et schéma des réseaux

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2006, article 7

L’exploitant a présenté à l’inspection le « schéma d’implantation rejets eaux usées vers station » du 01/04/2022 qui représente les canalisations d’eaux industrielles de l’usine issues des procédés de rinçage (les eaux usées des bains à proprement parler sont évacuées en filière déchets dangereux). Le schéma mentionne les différentes canalisation d’eaux (eaux acido-basique, eau cyanurée, eau contenant du phosphore réduit - nickel nitrique) et les procédés de traitement d’origine. En complément, il a fourni le « plan de collecte - évacuation - contrôle des eaux » qui précise l’emplacement des pompes de relevage des eaux industrielles dans le réseau de canalisations. Enfin, l’exploitant a mis à disposition de l’inspection le plan de propriété du site sur lequel apparaît la station d’épuration et le réseau d’eau usée en sortie de station Non-conformité : Les plans et schémas proposés ne représentent pas les canalisations d’eaux industrielles qui sortent de l’usine et qui rejoignent la station d’épuration. Lors de la visite, l’inspection a pu constater que les canalisations sont aériennes et que lorsqu’elles passent sous les plateformes métalliques, des trappes d’accès et des regards permettent d’y accéder. Non-conformité : L’exploitant n’a pas présenté de plan de contrôle ni de rapport de vérification du bon état des tuyauteries et canalisations d’eaux industrielles. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant doit mettre à jour les plans conformément à l’article 16 de l’arrêté ministériel du 30/06/2006 relatif aux « prescriptions générales applicables aux installations relevant du régime de l'autorisation au titre de la rubrique n° 3260 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement » et réaliser le plan de contrôles et les contrôles nécessaires sur son réseau. Article 16 de l'arrêté ministériel du 30/06/2006 : "Le plan des réseaux de collecte des effluents doit faire apparaître les secteurs collectés, les points de branchement, regards, avaloirs, postes de relevage, postes de mesure, vannes manuelles et automatiques. Il est mis à jour et tenu à la disposition de l'inspection des installations classées ainsi que des services d'incendie et de secours."

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Eau

Gestion des ouvrages

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/02/2021, article 4

6/9 L’installation de traitement des eaux industrielles du site applique des procédés de décyanuration des eaux (abattement des cyanures), d’oxydation/floculation (abattement des métaux), de neutralisation (correction du pH) et de décantation (matière en suspension). L’exploitant pilote l’installation de traitement des eaux industrielles à partir des indicateurs suivant : pH et rH (potentiel d’oxydoréduction) de l’eau dans les cuves de traitement. Les dosages de produits neutralisants (Hydroxyde de sodium (soude), hypochlorite de sodium (eau de Javel), hydroxyde de calcium (chaux), acide chlorhydrique) sont gérés par l’automate de la station de traitement. Un prélèvement journalier est réalisé pour analyse au laboratoire interne de l’exploitant. L’exploitant a présenté la grille de polyvalence pour la conduite de l’activité de traitement des eaux industrielles par la station de traitement interne du site. 3 personnes sont formées pour opérer la station de traitement. L’exploitant a indiqué qu’une quatrième personne était en cours de formation et qu’elle n’apparaissait pas encore sur la grille de polyvalence. Observation : bien qu’elle s’appuie sur les procédures de fonctionnement de la station de traitement, le contenu de la formation n’est pas formellement explicité et aucun processus de recyclage ou d’évaluation des connaissances n’a été présenté. Non-conformité : Le registre de suivi de la marche de la station de traitement dispose d’une rubrique « incident/intervention » mais qui n’est pas renseignée en cas d’évènement. Le registre de suivi qui comporte une centaine de pages ne fait en effet mention d’aucun incident ou intervention. L’exploitant a cité l’exemple d’une anomalie qui a fait l’objet d’une remontée directe à la maintenance mais sans enregistrement formalisé des circonstances ni des analyses ou des actions correctives entreprises. Non conformité : En cas de dysfonctionnement des installations de traitement susceptible de conduire à un dépassement des valeurs limites de rejet ou à un rejet incontrôlé, l’exploitant n’a pas prévu d’informer le gestionnaire du réseau d’assainissement communal et celui de la station d’épuration communale Observation : L’exploitant a présenté la convention de rejet vers la station d’épuration urbaine qui date de 2004. L’exploitant vérifiera que son contenu correspond toujours à l’activité du site et aux rejets des ces activités. Il pourra le cas échéant enclencher une démarche de mise à jour avec le gestionnaire d

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Eau

Valeurs limites d'émission

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/02/2021, article 7.2

Les résultats de l’autosurveillance transmis sur GIDAF ne mentionnent aucun dépassement des valeurs limite d’émission entre juin 2025 et mai 2026. Non-conformité : Le paramètre cadmium n’est plus analysé malgré l'arrêté préfectoral qui prescrit une surveillance trimestrielle due cette substance.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Eau

Moyens de défense incendie

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2006, article 10

L’exploitant a présenté le registre de sécurité et les rapports de contrôle des extincteurs et des dispositifs d’évacuation des fumées. Le dernier contrôle pour ces équipements date du 16/06/2025. Les vérifications ont été réalisées par un prestataire certifié APSAD (assemblée plénière de sociétés d'assurances dommages). Lors de l’inspection, l’extincteur contrôlé par échantillonnage comportait bien la date de la dernière vérification.

Thèmes : Risques accidentels · Risque incendie

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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