Installation classée à Bègles (33130), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 17 septembre 2025 — 4 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005209874
Commune
Bègles (33130)
Département
Gironde
Régime
Enregistrement
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL NA
Inspections listées
1 depuis 17 septembre 2025
SIRET
50476710400087
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1414Gaz inflammables liquéfiés (remplissage ou distribution)
L'inspection réalisée avait pour objectif de faire un point sur la résorption des différents écarts et remarques émis lors de l'inspection précédente du /2018. L'inspection a constaté que la plupart de ces écarts et demandes ont été résorbés. Le principal point restant en suspens concerne la défense incendie. En effet, l'exploitant n'a pas été en mesure de démontrer qu'il pouvait fournir 240 m3 d'eau pendant deux heures afin de combattre un éventuel incendie. L'inspection des installations classées a donc demandé à l'exploitant de le démontrer, sous deux mois, sous peine de proposer une mise en demeure sur ce point, à Monsieur le Préfet.
8points de contrôle
4avec suites administratives
0susceptibles de suites
4sans suite
Tableau de classement
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Article 1.2 Annexe I
Lors de l'inspection précédente du 10/10/2018, l’exploitant a présenté son dossier installation classée sous format papier. Cependant, l’inspection a constaté que les produits stockés dans les cuves ne correspondaient pas au dossier initial. En effet, le compartiment n°2.2 contenait du Gasoil Prémium alors qu’initialement il devait contenir de l’essence Sans Plomb 95.5/11 L'inspection des installations classées : - précisait donc que l’exploitant n’a pas fait part de la modification de son installation classée au service instructeur des installations classées ; - demandait à l’exploitant de fournir la copie des justificatifs correspondants aux modifications (Bordereau de Suivi des Déchets, certificat de nettoyage, dégazage). - demandait à l’exploitant de fournir à l’inspection les plans à jour de la station-service suite aux modifications apportées (cuves, îlots, canalisations). Lors de l'inspection du 17/09/2025, l'inspection des installations classées a constaté : - que l'exploitant n'a pas pu fournir son dossier d'enregistrement ; - que l'exploitant a déclaré le changement de produit dans le compartiment n°2.2 (remplacement de l'essence sans plomb 95 par du gasoil), par courrier du 16/01/2025 ; - le remplacement, dans le compartiment 2.1, de l'essence sans plomb 95 par de l'essence sans plomb 95 E10 ainsi que le remplacement dans le réservoir 3.2 de l'essence sans plomb 95 E10 par de l'essence sans plomb 95. Ces modifications ont été notifiées à l'inspection des installations classées, par courriel du 17/09/2025, avec un plan à jour de la station service. L'exploitant a indiqué que le remplacement de carburants dans le réservoir 2.2 (essence par du gasoil) n'a pas nécessité d'évacuation de déchets, de certificat de nettoyage et de dégazage. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit disposer du dossier de demande d'enregistrement relatif à la demande d'exploitation de la station service et le justifier à l'inspection des installations classées.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Article 2.1 Annexe I
Par courrier du 16/01/2019, l'exploitant indiquait : - ne plus stocker de bouteilles de GPL ; - rester sous le régime de la déclaration au titre de la rubrique 4718 de la nomenclature des installations classées. Or, lors de l'inspection du 17/09/2025, l'inspection des installations classées a constaté la présence de bouteilles de GPL. Ces bouteilles de GPL d'une capacité inférieure à 15 000 kg étaient éloignées des limites de propriété, ainsi que des appareils de distribution, de plus de 6 m. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il convient d'adresser, à l'inspection des installations classées, un courrier précisant la quantité maximale de bouteilles de GPL stockées sur le site. Le cas échéant, cela pourra être repris dans une prochaine actualisation de l'arrêté préfectoral encadrant l'activité du site.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Article 2.2.12 Annexe I
Lors de la précédente inspection, l'inspection des installations classées a constaté que l'installation dispose d’une bouche incendie DN 100 située à moins de 100 mètres, mais que cette dernière était utilisée par les gens du voyage installés aux abords de la station. Une seconde bouche incendie a été vue par l'inspection des installations classées à une distance non vérifiée. L'inspection des installations classées demandait donc à l’exploitant : - de vérifier le respect de la distance réglementaire de la deuxième bouche d’incendie et de transmettre la distance à l’inspection. - de fournir les attestations de débits des bouches incendie de celles au plus près de la station- service. L'inspection des installations classées demandait également à l'exploitant de mettre régulièrement à niveau le produit absorbant présent dans les réserves. Lors de l'inspection du 17/09/2025, l'inspection des installations classées a constaté : - la présence de deux poteaux incendie à proximité du site (un situé sur le trottoir, de l'autre côté de la rue adjacente, et d'un autre situé sur le parking de la société Décathlon) ; - la présence de 4 réserves de produits absorbants. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit justifier, sous deux mois, qu'il peut fournir 240 m3 d'eau pendant deux heures pour combattre un incendie : - soit par des poteaux incendie, accessibles, situés à moins de 100 m de l'installation, délivrant 60 m3/h pendant deux heures, sous 1 bar de pression sans dépasser 8 bars ; - soit par des réserves d'eau incendie d'une capacité minimale de 120 m3 réceptionnées par le SDIS. L’absence de transmission de ces éléments expose l’exploitant à des suites administratives de type mise en demeure.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Art 2.5 Annexe I
Lors de l'inspection du 10/10/2018, l'inspection des installations classées demandait, à l'exploitant : - de justifier à l’inspection, le dernier nettoyage et curage du décanteur (bon d’intervention, bordereau de suivi des déchets et attestation). - d'effectuer les analyses des eaux avant rejet dans le milieu naturel ou dans un réseau d’assainissement collectif urbain conformément aux articles 2.5.a et 2.5.b de l’arrêté du 15 avril 2010 soumis à enregistrement. Lors de l'inspection du 17/09/2025, l'inspection des installations classées a vérifié les bordereaux d'élimination des déchets du séparateur d'hydrocarbures pour les années 2025 et 2024. Concernant l'élimination des déchets du séparateur d'hydrocarbures du 13/05/2025, l'éliminateur final n'est pas clairement désigné. En ce qui concerne les déchets du séparateur d'hydrocarbures récupérés en 2024, la partie relative à l'élimination n'est pas renseignée. Les dernières analyses avant rejet dans le réseau communal des eaux pluviales ont été réalisées le 06/08/2025, par la société Bureau Véritas. Les résultats de ces analyses n'appellent pas de remarques de la part de l'inspection des installations classées. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il convient de vérifier et de justifier, à l'inspection des installations classées, la bonne élimination des déchets du séparateur d'hydrocarbures dans des filières dûment autorisées à les recevoir et de veiller au correct remplissage des bordereaux de suivi de déchets. Lors de la prochaine intervention d'entretien et de maintenance du séparateur d'hydrocarbures (au plus tard avant la fin de l'année 2025), l'exploitant s'assure de la vérification effective du bon fonctionnement de l’obturateur et veille à ce que cette opération soit tracée sur le bon d'intervention de son prestataire.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Article 2.2.4 Annexe I
Lors de l'inspection précédente du 10/10/2018, l'exploitant a précisé, à l'inspection des installations classées, que lorsque la station-service passe en libre-service sans surveillance, le déclenchement des alarmes et systèmes de détection automatique incendie sont retransmis par télésurveillance à la société STANLEY (devenue SECURITAS) qui envoi un agent et contacte la personne d’astreinte. L'exploitant a également indiqué que la station service et le magasin Carrefour sont gardiennés 24h/24, 7jours/7 par des agents de la sécurité de la Galerie marchande, et que les personnes nommément désignées d’astreinte, sont M.DOUSSAIN Christophe et M.COCHARD Pascal. Lors de l'inspection du 17/09/2025, l'exploitant a confirmé ce qu'il avait dit à l'inspection des installations classées le 10/10/2018, et a précisé : - que la surveillance de la station-service est assurée par les agents de sécurité de la société Carrefour de 4 h à 22 h et par la société de télésurveillance SECURITAS de 22 h à 4 h du matin ; - que la surveillance par le personnel de la société Carrefour est réalisée par des rondes régulières ; - que des caméras sont présentes jours et nuits avec renvoi vers la société de télésurveillance de 22 h à 4 h. L'inspection des installations classées demandait, lors de l'inspection précédente, à l'exploitant, de s’assurer qu’à tout moment une personne soit disponible pour répondre aux appels passés depuis la station service. Le jour de l'inspection du 17/09/2025, un test de l'interphone a été effectué, par l'inspection des installations classées, qui s'est révélé concluant. Une personne a pu répondre à l'appel.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Article 2.2.9 Annexe I
Lors de l'inspection du 10/10/2018, l'inspection des installations classées a constaté l’absence de documents permettant le suivi des flexibles mis en place. L'inspection des installations classées demandait donc, à l'exploitant, de mettre en place un tableau des flexibles tenu à jour. Lors de l'inspection du 17/09/2025, l'inspection des installations classées a constaté la présence d'un fichier, daté du 06/08/2025, précisant notamment la date de validité de chaque flexible.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Article 2.2.10 Annexe I
8/11 Lors de l'inspection du 10/10/2018, l'inspection des installations classées a constaté que l'installation est équipée : - de 7 dispositifs d’arrêt d’urgence situé à chaque îlot à proximité des appareils de distributions, - de 7 dispositifs de communication permettant d’alerter instantanément l’agent en cabine. Cependant, l'inspection des installations classées avait constaté que l’interphone de couleur rouge, dédié pour l’exploitation en libre service sans surveillance, se trouvant sur la borne de sécurité sonnait mais que personne ne répondait. L'inspection des installations classées : - précisait donc à l'exploitant que l’interphone rouge situé au niveau de la borne de sécurité devant la cabine de caisse ne permet pas d’alerter la personne désignée ou la société de télésurveillance STANLEY ; - demandait à l'exploitant de s’assurer du bon fonctionnement de l’interphone rouge afin qu’à tout moment, la personne désignée ou la société de télésurveillance soit mis en relation. Comme précisé au point de contrôle n°3, l'interphone rouge est dorénavant fonctionnel. Il a été testé par l'inspection des installations classées, le 17/09/2025, et une personne a répondu à l'appel. L'inspection a également vérifié la présence de dispositifs d’arrêt d’urgence situé au niveau des îlots à proximité des appareils de distributions. Il est à noter qu'il n'y a plus d'agent en cabine. En cas de problème, il convient d'appuyer sur le bouton de l'interphone rouge afin d'être mis en contact avec les agents de la société Carrefour ou de société de télésurveillance.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/04/2010, article Article 2.4.8 Annexe I
Lors de l'inspection précédente du 10/10/2018, l'inspection des installations classées a constaté que seuls les agents en charge de la sécurité CARREFOUR et les personnes d’astreinte ont reçu des formations. Les 5 personnes amenées à travailler sur la station-service n’avaient pas reçu de formation spécifique. L'inspection des installations classées demandait donc, à l'exploitant : - de mettre en place une formation spécifique à la conduite d’une station-service et aux dangers et aux inconvénients des produits utilisés ou stockés n’a pas été reçu par les cinq personnes intervenantes ; - d'organiser une formation, formalisée pour les cinq personnes intervenantes. L'inspection des installations classées a également demandé, à l'exploitant : - de détailler le mode opératoire de dépotage par étapes et de l'afficher clairement. - de rédiger le mode opératoire concernant le dépotage et l’afficher à proximité du poste. Par courrier du 16/01/2019, l'exploitant a précisé que les 5 personnes qui étaient amenées à travailler sur la station-service n'y interviennent plus et que seuls les agents de sécurité de la société Carrefour ayant reçu une formation spécifique interviennent au niveau de la station- service. L'inspection des installations classées a constaté, lors de l'inspection du 17/09/2025, la présence d'un mode opératoire détaillé par étapes, affiché au niveau de l'aire de dépotage.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.
Autres installations inspectées à proximité
SUEZ RV SUD OUEST— Bègles (33130)4 points de contrôle avec suites administratives
VALBOM— Begles (33130)1 point de contrôle avec suites administratives