Installation classée à Bordeaux (33000), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 9 septembre 2025 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
L'inspection réalisée a principalement porté sur : - le porter à connaissance déposé en mai 2025 pour l'implantation et l'exploitation de boisseaux de chargement ; - l'empoussièrement du site ; - le découplage des installations visées par la rubrique 2160 de la nomenclature des installations classées et la mise en œuvre des recommandations émises par la société TECHNIP, en 2002, dans le cadre d'une tierce expertise de l'étude de dangers déposée en 2000. Cette inspection a permis de constater que le site était très peu empoussiéré, que les espaces contenant des matières susceptibles de générer des poussières inflammables étaient correctement découplés et que les mesures préconisées par la société TECHNIP, dans le cadre de sa tierce expertise (mise en place d'évents de surpression notamment) avaient été mises en place. Un échange a eu lieu avec l'exploitant concernant le porter à connaissance susvisé. L'exploitant s'est engagé à prendre en compte les remarques de l'inspection.
5points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Contrôle des accès
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 28/12/2007, article 3.2
Lors de l'inspection, l'inspection des installations classées a constaté que la clôture était détériorée à proximité du silo à farine. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection prend les dispositions nécessaires afin de réparer la partie de la clôture du site endommagée à proximité du silo à farine. 5/9
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 28/12/2007, article 4.11
Lors de l'inspection, à l'intérieur du silo à farine sèche (SAF), l'inspection des installations classées n'a pas pu constater la présence de liaisons équipotentielles au niveau de certains équipements disposant de manchons plastiques. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant s'assure que les liaisons équipotentielles reliant les différentes parties métalliques des différents équipements du site, pouvant contenir des matières susceptibles de générer des poussières inflammables, sont réalisées conformément aux dispositions du point 4.11 supra. En outre, concernant les équipements disposant de manchons plastiques, situés à l’intérieur du "SAF", pour lesquels la présence de liaisons équipotentielles n'a pas pu être constatée lors de l'inspection, il est demandé à l'exploitant de justifier de leur réalisation.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Porter à connaissance pour la réalisation de modifications
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 09/09/2025, article L181-14
En mai 2025, la société Grands Moulins de Paris a déposé un porter à connaissance afin d'intégrer des boisseaux de chargement rapide et de stockage répartis comme suit : - 6 cellules de 65 m3 pour le chargement rapide ; - 3 cellules de 150 m3 pour le stockage. L'inspection des installations, après examen de ce porter à connaissance, émet les remarques suivantes, dont il convient de tenir compte : - l'exploitant considère ces 9 cellules comme boisseaux de chargement. Or, selon les dispositions de l'article 1.8 de l'arrêté ministériel du 28 décembre 2007, pour être considéré comme tel, les boisseaux doivent avoir un volume < 150 m3. L'exploitant a donc prévu de modifier son porter à connaissance en demandant à pouvoir exploiter 3 boisseaux de chargement de 145 m3 et 6 boisseaux de chargement de 65 m3 ; - il convient de fournir les modélisations effectués ou des justificatifs démontrant que l'explosion de ces boisseaux ne génèreraient pas d'effets dominos ainsi que d'effets hors site de surpression et ou de projections ; - la démonstration du bon dimensionnement des évents de surpression selon les normes en vigueur (NFU 54-540, VDI 3673, NFPA 68) doit être fournie ; - il convient de revoir le plan des installations afin de le rendre plus compréhensible ; - il convient de préciser ce qu'il nous a été dit lors de l'inspection, qu'il n'y a pas d'étages de prévu mais un seul volume muni d'une toiture soufflable en tuiles, et donc que les évents équipés au niveau des boisseaux ne déboucheront pas à l'étage supérieur, avec des étages découplés, comme indiqué dans le porter à connaissance.9/9 Enfin, il est à noter qu'aucune source d'inflammation dans ces boisseaux n'est prévu d'après l'exploitant. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit tenir compte des remarques de l'inspection reprises dans le constat ci-dessus, dans son porter à connaissance (PAC) relatif à l'exploitation de 9 boisseaux de chargement. Le PAC est à transmettre à l'inspection dans sa version actualisée.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 20/02/2003, article 2.1
L'étude de dangers de septembre 2000 a fait l'objet d'une tierce expertise, en 2002, par la société TECHNIP. la société TECHNIP précise avoir effectué ses propres estimations avec la méthode VDI 3673 afin de calculer les effets de surpression et les effets de projection en cas d'explosion au niveau des silos sur la base : - d'une quantité de blé et farine stockés de 25 000 m3 comme demandée dans le dossier de demande d'autorisation de 2000 ; - que la société Grands Moulins de Paris a mis en œuvre les mesures de compartimentage permettant d'éviter les propagations de l'explosion. L'inspection des installations classées a notamment constaté, lors de l'inspection, que les galeries sur et sous-cellules du silo à blé notamment étaient correctement découplées par des portes coupe-feu fermées par rapport à la tour de manutention. L'inspection des installations classées a constaté que le silo de stockage de farine sèche est également correctement découplé. Afin d'éviter tout effet de surpression et de projection en dehors du site, la société TECHNIP propose : - au niveau de la zone A du silo à blé, la mise en place d'évents de surpression de 2,9 m2 avec une pression de rupture de 600 mbars au niveau de la toiture des as de carreaux situées dans les rangées extérieures ; - au niveau de la zone B du silo à blé, la mise en place d'évents de surpression : de 9 m2 avec une pression de rupture de 590 mbars au niveau de la toiture des cellules de stockage ; • de 2,9 m2 avec une pression de rupture de 600 mbars au niveau de la toiture des as de carreaux. • L'inspection des installations classées a constaté la présence de ces évents d'explosions comme préconisé par la société TECHNIP. L'inspection n'a cependant pas vérifié le bon dimensionnement de ces évents (pression de rupture et surface). La société TECHNIP :6/9 - précise également qu'en cas d'explosion des cellules de la zone A, la dalle béton de 10 cm aurait une pression de rupture à 150 mbars ce qui limiterait les effets de l'explosion. La mise en place d'évents d'explosion n'est donc pas proposée par cette société au niveau de ces cellules ; - précise également que la création d'ouvertures au niveau du sous-sol vers la galerie sous-cellules s'avèrerait nécessaire pour réduire la pression réduite dans le sous-sol. L'inspection des installations classées a constaté, lors de l'inspection, que cette préconisation a été mise en place ; - considère qu'aucune mesure n'est nécessaire pour les autres installations (silo à f
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 28/12/2007, article 3.5
Lors de l'inspection, l'inspection des installations classées a constaté le bon état de propreté de l'ensemble des installations et notamment des silos. L'exploitant dispose d'équipements étanches, fermés et disposant d'un système d'aspiration (élévateurs à godets, transporteurs à chaine,...). Il est à noter que l'exploitant n'utilise plus de transporteurs à bandes. Au vu de la forte activité du site, la fréquence des nettoyages/contrôles mise en place par l’exploitant est journalière. Les dates de ces vérifications sont indiquées sur un registre. Ce registre a été vérifié par l'inspection des installations classées, lors de l'inspection. Lors de l'inspection, l'inspection des installations classées a constaté que les locaux et les silos sont débarrassés de tout matériel ou produit qui n’est pas nécessaire au fonctionnement de l’établissement.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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