Installation classée à Saint-Rémy-Blanzy (02210), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 6 novembre 2025 — 1 point de contrôle avec suites administratives.
En hiérarchisant la gravité et les enjeux potentiels associés aux constats effectués, l’inspection des installations formule un fait avec suite, dans l’attente d’une action corrective (un kit de première intervention doit être disponible dans les engins) et aussi cinq observations.
17points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
16sans suite
Kit de première intervention
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 7.4.6.
La présence du kit de première intervention a été constatée dans l’armoire technique de la station de distribution d’hydrocarbure. L’exploitant a précisé que ses engins étaient aussi équipés de ce type d’équipement. L’inspection a donc souhaité vérifier sa présence dans un chargeur stationné à coté d’un bâtiment de stockage. Le conducteur a reconnu qu’il n’en possédait pas : sa cabine est trop étroite et son engin n’est pas équipé de coffre de rangement. Le directeur de site a précisé qu’il avait sans succès essayé de fixer le kit avec des colliers rilsan sur les engins. Après discussion, la fixation d’un coffre ou d’un support rigide sur les véhicules serait à privilégier. (2025/01 Fait Avec Suite dans l’attente d’une action corrective) Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 2025/01 FAS : Les engins ne sont pas équipés de kits de première intervention. Dans un délai de trois mois, l’exploitant confirmera auprès de l’inspection des installations classées (photos à l’appui) leur installation dans ses engins. En l’absence d’actions correctives, un arrêté de mise en demeure sera proposé à la signature de Mme la préfète.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 13/12/2013, article 1.2.3.
En 2024 : 692 000 tonnes de stériles ont été générées et 256 000 tonnes de matériaux (sable extra siliceux, > à 97 % de silice) expédiées par la route vers des clients nationaux ou européens, principalement pour un usage industriel, la réalisation de sols sportifs ou comme granulats.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 1.6.4.
L’exploitant a établi le 24/11/2025 un acte de cautionnement solidaire, avec la société GROUPAMA (succursale de Nanterre/92) d’un montant réactualisé de 1 358 645 €, valable du 24/11/2025 au 23/11/2030.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 1.8.1.
En janvier 2024, l’exploitant a transmis un dossier de demande de modification des conditions d’exploitation de sa carrière. La demande a été instruite et fait l’objet de l’APC n° IC/2025/005 du 13/01/2025 qui a actualisé et modifié le phasage, le montant des garanties et la situation de l’établissement (nouveau tableau parcellaire avec une superficie exploitée de 34ha 13a 45 ca). Depuis 2001 suite à des aléas lors de l’exploitation (glissement de terrain en 2014) et d’acquisitions foncières (contentieux avec un riverain), cet établissement est inspecté annuellement (priorité P1). L’exploitant a sollicité la possibilité d’alléger la périodicité de son contrôle. Les conditions d’exploitation se sont améliorées depuis plusieurs années et après l’instruction du dossier de janvier 2024 évoqué ci-dessus, le problème des acquisitions foncières a été résolu. La demande sera présentée pour avis au Service risques de la DREAL, ainsi la fréquence pourrait évoluer vers un niveau de priorité P2 (soit une inspection tous les trois ans). Mais en cas de nouveaux problèmes d’exploitation, la périodicité de contrôle reviendra annuelle.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 2.1.3.
Par délégation de pouvoir du 27/09/2024, l’actuel directeur de site est la personne nommément désignée par le directeur général de la société FULCHIRON pour l’exploitation des installations.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 2.4.2.
Pour la thématique biodiversité, l’exploitant est accompagné par le bureau d’étude (BE) ÉCOSPHÈRE (51/Reims) qui établit une note annuelle de synthèse de ses investigations écologiques sur la carrière (rapport de 75 pages, rédigé en février 2025). Les visites ont été programmées les 05/06, 07/06, 10/06, 02/08 et 22/08/2024. Il porte sur : a) Le suivi des plantations. Celles du corridor boisé en zone 2 sont globalement en bon état. L’année 2024 a été pluvieuse et devrait favoriser la croissance des jeunes plants. b) L’ensemencement du cynoglosse d’Allemagne (famille des borraginacées) a été mené sur deux zones (dans une jachère et au niveau du corridor planté). La concentration des plants (densité 200 à 250 pieds) sur des surfaces restreintes est une bonne stratégie. c) Le bilan du suivi écologique de la flore est positif. 15 espèces végétales à enjeux ont été observées. Par contre, deux exotiques envahissantes (l’arbre à papillons et le solidage géant) sont présentes. d) Le suivi écologique de la faune. Ont été observés pour l’avifaune : 52 espèces dont 3 nicheuses à enjeu (l’hirondelle de rivage, le tarier pâtre et le guêpier d’Europe) ; pour les reptiles : le lézard des murailles et celui des souches ; pour les amphibiens : un triton dans une mare artificielle à l’entrée du site ; pour les insectes : 12 espèces d’orthoptères (sauterelles), 21 de lépidoptères (papillons) et 11 d’odonates (libellules) et pour les mammifères : 7 espèces recensées (hors chiroptères). La société ÉCOSPHÈRE conclut que l’exploitant poursuit sa démarche de prise en compte des enjeux faune, flore et habitats, conformément aux prescriptions de l’arrêté du 29/03/2016 portant dérogation aux interdictions de destruction d’espèces animales et végétales protégées. Le BE rappelle que la destruction des espèces exotiques envahissantes doit être poursuivie. Il conseille aussi de poursuivre les actions en cours et d’entreprendre d’autres plus simples, telles que : - la préservation des chaos rocheux pour les reptiles et la création d’un hibernaculum, - la protection des zones colonisées par les espèces nicheuses de l’avifaune, - la poursuite des suivis écologiques menés depuis 2016, - la plantation de nouvelles haies en périphérie et de bosquets en remplacement des espèces exotiques envahissantes.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 2.4.5.
La carrière est divisée en deux zones : - la zone 1, située à l’est, en bordure de la RD83, de forme rectangulaire, réaménagée ou en cours de réaménagement, - la zone 2, à l’ouest, de forme carrée, actuellement exploitée. Les règles d'éloignement (bandes de 10 mètres par rapport au périmètre) sont respectées. Cotés « est et sud » de la zone 2, l’exploitation est établie avec trois gradins d’une hauteur inférieure à 10 m, et des fronts de taille d’une hauteur moyenne de 4 m et talutés à 45°. Les fronts sont séparés par des banquettes larges de 6 à 7 m pendant l’exploitation. Sur le plan, la cote minimale est de 141,29 m NGF (point bas sur le secteur nord-est de la zone 2). En 2024 et 2025, il n’a pas été fait usage d’explosifs.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 2.5.1.
L'exploitation respecte actuellement le plan de la phase 3 (établie de 2023 à 2028), mais avec un retard d’une année, car le décapage complet de la zone 2 ayant commencé en 2024. En 2024, le volume de matériaux extraits a été évalué à 167 000 m³. Toute la zone 2 (dont notamment l’ancien chemin communal « du Fond du Roy ») est désormais exploitée, sauf le secteur boisé conservé au nord du site (parcelle B264) car le gisement est de mauvaise qualité.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 2.6.2.1.
La carrière peut être divisée en trois secteurs : Zone 1a, Zone 1b et Zone 2. Les zones 1a et 1b sont actuellement concernées par la remise en état coordonnée à l’exploitation. a) Zone 1a (secteur à l’est, précédemment autorisée en 2004) Dans cette zone, sont installés l'unité de traitement de sables, les bureaux, l’aire étanche, le bassin de décantation et la plus importante longueur du convoyeur (1 040 m). Elle est pratiquement remise en état : les fronts de taille sont talutés et les pentes enherbées,10/17 avec des plantations de bosquets. Il reste à positionner les blocs de grès en décoration. b) Zone 1b (secteur à l’ouest, autorisé en 2007 avec la parcelle OC117) Les fronts de taille sont aussi talutés. La zone a été remblayée cette année, et recouverte d'une couche de 30 cm de terre végétale. L’engazonnement des talus et les boisements sont programmés cet hiver. Sur cette zone, une longueur de 350 m de convoyeurs est actuellement opérationnelle en direction de la zone 2. Sur ce secteur, un second portail fermé à clef permet l’accès à la carrière depuis la RD83. Le remise en culture ne sera pas effective avant cinq ans. c) Zone 2(à l’ouest, extension autorisée par AP n°2013-165 du 19/12/2013 Elle est alimentée par 470 m de convoyeurs. La zone est actuellement exploitée.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 2.6.3.1.
Les boisements se présentent en trois catégories (voir annexe : ECOSPHERE / Bilan environnemental 2024, page 7/75) : 1) Le boisement créé en début d’exploitation (au nord de la zone 2, les plantations sont globalement en bon état. Les plants de 2017 sont plus développés que ceux de 2019, qui plus jeunes souffrent d’un substrat âpre et de sécheresses répétées ces dernières années. 2) Les boisements compensateurs de 2006 des corridors des zones 1a et 1b. Ces plants ont eu des difficultés à repousser, car situés à proximité du secteur d’extraction. Des replantations sont prévues. 3) Les boisements qui seront à créer pendant ou en fin d’exploitation (En zone 1b, entre les boisements des corridors des zones 1a et 1b, et au sud de la zone 2).
Eaux de procédés des installations et bassins de décantation
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 4.3.2.1.
Les prélèvements instantanés annuels ont été réalisés le 05/09/2024 par SOCOTEC (59/Lesquin / Rapport E14Q3/25/218, 21 pages + annexes) Pour les deux rejets du fossé et du bassin de décantation, les seuils des valeurs des six paramètres réglementaires (MES, DCO, pH, température, couleur et HCT) sont conformes. Concernant celui du séparateur d’hydrocarbures, deux non-conformités sont observées : 380 mg/L pour la DCO (VLE = 125 mg/L) et 214 mg/L pour les hydrocarbures totaux (VLE = 5 mg/L). Le prestataire a recommandé (page 21 de son rapport) une purge et le nettoyage du séparateur, ce qui a été réalisé le 02/12/2024 par la société SOGESSAE. (2025/01 Observation) Dans les tableaux 1 et 2, page 4 du bilan annuel d’exploitation de 2014, certaines valeurs sont erronées. Tableau 1 : Pour le séparateur hydrocarbures, la valeur est 214, et non pas 0,021. La VLE en MES est 70 et non pas 35. Les deux analyses non conformes n’apparaissent pas en couleur rouge. La conclusion est à donc corriger : « Les analyses sur le rejet du séparateur à hydrocarbures sont non conformes. » Tableau 2 : Pour le bassin et le fossé, les valeurs en hydrocarbures sont 0,03, et non pas <0,004. La VLE en en hydrocarbures est 10, et non pas 20. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 2025/01 OBS : Corriger les tableaux et la conclusion sur ledocument de bilan annuel 2024 d’exploitation. Transmettre à l'inspection le justificatif d'entretien du séparateur et l'analyse annuelle 2025 des rejets des eaux.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 7.3.2.
L’exploitant a présenté le rapport (réf. 134750456-001-1 du 04/06/2025) de la vérification électrique réalisée par APAVE (Saint-Quentin/02). Six observations sont formulées au niveau de trois locaux (lavoir, séchoir, bureaux) et une plus générale pour l’ensemble des installations. Le rapport est annoté par le responsable exploitation de la société SIBELCO. Deux non- conformités ont été corrigées le 25/08/2025 et trois ont fait l’objet d’un devis (réf. T250144 du 30/06/2025). Les travaux ont été effectués les 10 et 31/10/2025. Deux observations restent en suspens : certains dispositifs n’ont pas été essayés et la protection des câbles n’est pas assurée en bas de l’armoire électrique. Pour ce dernier point, l’exploitant est en réflexion pour trouver avec son électricien une solution. (2025/02Observation) Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 2025/02 OBS : Informer l’inspection des installations classées après les interventions de l’électricien.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 9.2.1.
Deux campagnes semestrielles d’autosurveillance des poussières ont été réalisées pendant une trentaine de jours en avril/mai et novembre/décembre 2024. Les retombées de poussières dans l’environnement sont mesurées en huit points avec la méthode des jauges Owens, par la société KALI’AIR (Sainghin-en-Mélantois/59). Les valeurs mesurées sont hétérogènes et conformes, entre les différents points. Elles témoignent d’un faible empoussièrement autour du site. Tous les résultats sont inférieurs (valeur moyenne maximale de 213,6 mg/m²/jour) à la valeur seuil limite de 500 mg/m²/jour. Les mesures sur les rejets de l’installation de séchage des sables (four Ammann) ont été réalisées le 06/06/2024 par la société SOCORAIR (94/Alfortville). Les résultats montrent une non-conformité pour les poussières rejetées (concentration et flux). La société PROFILTRE (27/St-Ouen-de-Thouberville) est intervenue du 19 au 21/11/2025 pour changer des filtres à manche de son installation (2025/03 Observation). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 2025/03 OBS : Vérifier les émissions atmosphériques pour 2026.
Thèmes : Risques chroniques · Modalités et contenu de l’autosurveillance
Autosurveillance des eaux souterraines
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 9.2.2.2.
Le réseau de surveillance est constitué de deux piézomètres (PZ1 en amont et PZ2 en aval) et désormais un seul forage (F2) utilisé pour le process industriel. Lors de l’inspection, le piézomètre PZ1 était accessible, maintenu en bon état, capuchonné,15/17 cadenassé et la porte du local du forage est cadenassée. En 2024, suite à une défaillance du prestataire, (l’exploitant a décidé d’en changer pour l’année 2025), une seule campagne de mesure a pu être programmée le 05/09/2024. De plus, aucun prélèvement n’a été effectué sur le PZ1 à cause d’une profondeur trop importante d’eau, et l’absence de matériel idoine du prestataire (hauteur de refoulement pas assez importante de la pompe). En 2024, le laboratoire SOCOTEC (59/Lesquin) a analysé huit paramètres physico-chimiques. Les valeurs sont conformes aux seuils réglementaires, sauf pour celle de la turbité sur le PZ2 (31 NFU Unité Néphélométrique à la Formazine), placé en aval du site. Toutefois, l’absence de données en amont ne permet pas de conclure sur l’impact de la carrière sur les eaux souterraines. Au premier semestre 2025, le nouveau prestataire (SCIENCES ENVIRONNEMENT / 89-Vincelles) a analysé le 01/07/2025, dix paramètres physico-chimiques. Les valeurs sont conformes aux seuils réglementaires, sauf toujours pour celle de la turbité sur le PZ2 (140 NFU). Les causes ne sont pas expliquées dans le rapport. (2025/04 Observation) Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 2025/04 OBS : Rechercher les causes naturelles ou anthropiques de la valeur en turbité.
Thèmes : Risques chroniques · Modalités et contenu de l’autosurveillance
Autosurveillance des émissions sonores
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 9.2.3.1.
L'autosurveillance des émissions sonores a été réalisée du 31/07 au 01/08/2025, par la société ALHYANGE Acoustique du Groupe SOCOTEC (49/Angers / Rapport réf. L75PA-25-001911-01, 32 pages), conformément aux emplacements des stations de mesures définies à l’annexe de l’AP n°IC/2013/165 du 19/12/2013 (3 points en limite de propriété et 5 points en zones à émergence réglementée / ZER). Les seuils réglementaires pour les émergences en ZER et les niveaux de bruit ambiant sont respectés tant en période diurne, que nocturne. Aucune tonalité marquée n’a été identifiée.
Thèmes : Risques chroniques · Modalités et contenu de l’autosurveillance
Autosurveillance du caractère inerte des boues
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 9.2.4.
Les échantillons des boues résiduelles ont été prélevés le 01/07/2025, et analysés le 03/07 par le laboratoire CARSO (69/Lyon). Les résultats des analyses ne montrent aucun dépassement des seuils pour l’ensemble de paramètres étudiés, hormis pour le carbone organique total (COT). (2025/05 Observation) Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 2025/05 OBS : Rechercher les causes de la non-conformité en COT.
Thèmes : Risques chroniques · Modalités et contenu de l’autosurveillance
Suivi annuel d’exploitation – Plan
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/12/2013, article 9.4.1.
Le plan topographique au 1/2000e de situation à la date du 10/12/2024 a été présenté lors de l’inspection. Il a été établi par le Cabinet de géomètres INGEO (Soissons-02 - Réf. 98171). Il fait apparaître les prescriptions réglementaires. Le bilan annuel 2024 d’exploitation a été transmis par courriel du 14/11/2025.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.
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