Installation classée à Doullens (80600), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 11 mai 2026 — 4 points de contrôle avec suites administratives.
L'inspection a relevétrois non conformités (faits modérés): La première porte sur les installations électriques. Il est demandé à l'exploitant de transmettre sous deux mois à l'inspection un plan d'action avec échéancier de réalisation visant à résoudre d'ici 6 mois les 22 écarts repris dans les rapports électrique Q18. Les rapports Q18 de fin 2026 seront également à transmettre à l'inspection afin de constater la correction de ces 22 points. Il est également demandé à l'exploitant de transmettre à l'inspection d'ici 6 mois son tableau interne de suivi électrique actualisé permettant de voir sa progression (par rapport à sa planification) sur la levée des 247 écarts restant à traiter. La seconde porte sur les valeurs des rejets des eaux résiduaires. Il est demandé à l'exploitant de soit transmettre sous trois mois à l'inspection un plan d'action avec échéancier court de réalisation visant à rendre conformes ses valeurs de rejets, soit de déposer sous trois mois au niveau de la Préfecture un porté à connaissance argumenté et justifié demandant à revenir sur les valeurs de rejets reprises dans son arrêté préfectoral (en tout état de cause les valeurs de rejets ne pourront être supérieures à celles des arrêté ministériels applicables aux installations du site). La troisième porte sur les installations de protection contre la foudre. Il est demandé à l'exploitant de réaliser une vérification initiale de ses installations foudre et de mettre en place un procédure interne de suivi des compteurs foudre. Les justificatifs de ces deux points seront à transmettre à l'inspection sous trois mois. L'inspection demande également à l'exploitant de transmettre sous trois mois les justificatifs suivants concernant les moyens de secours : - facture de réalisation suite au devis pour le remplacement des extincteurs défectueux, - suites données aux écarts mineurs relevés dans les rapports de vérifications des RIA, - commande ou éléments justifiants que la détection de la partie "chrono
7points de contrôle
4avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Installations électriques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/08/2000, article III.5.1
Lors de la dernière visite d'inspection réalisée en 2024, il avait été constaté la présence de plusieurs non conformités électriques et les trois rapports Q18 présentés par l'exploitant (partie administration, partie magasin et partie entretien) indiquaient que les installations pouvaient entrainer des risques d'incendie ou d'explosion. Il avait alors été demandé à l'exploitant de transmettre à l'inspection un échéancier pour le traitement des non-conformités électriques pour l'ensemble du site. Ce dernier avait transmis un tableau reprenant les 304 non conformités constatées et indiquant une échéance de levée à fin 2024. La dernière vérification électrique du site a été réalisée par l'APAVE entre le 12 et le 19 décembre 2025. Lors de cette nouvelle visite d'inspection, l'exploitant a présenté à l'inspection 4 rapports Q18 datés du 23 décembre 2025 : - le premier concerne le bâtiment annexe et l'unité barre chocolat. Il est sans observation, - le second concerne les locaux technique et la partie conditionnement. 14 écarts sont présents (des écarts sont récurrents aux années précédentes) et le rapport conclut sur le fait que l'installation peut entraîner des risques d'incendie ou d'explosion, - le troisième concerne la partie administration, laboratoire, et locaux sociaux. 2 écarts sont présents (des écarts sont récurrents aux années précédentes) et le rapport conclut sur le fait que l'installation peut entraîner des risques d'incendie ou d'explosion, - le quatrième concerne les magasins et la partie atelier mélange. 6 écarts sont présents (des écarts sont récurrents aux années précédentes) et le rapport conclut sur le fait que l'installation peut entraîner des risques d'incendie ou d'explosion. Un tableau de suivi des non conformités électriques a également été présenté par l'exploitant. Celui-ci reprend 247 écarts électriques restant à corriger. L'exploitant les a classé par ordre de priorité de 1 à 3. Les délais prévisionnels pour la levée de ces écarts ne sont pas tous mentionnées mais la majorité est indiquée à fin 2026. Non conformités (faits modérés) : Les installations électriques présentent des risques d'incendie ou d'explosion et certains écarts repris dans les rapports Q18 sont récurrents. 6/13 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l'exploitant de transmettre sous deux mois à l'inspection un plan d'action précis (avec commande ou échéancier de réalisation) permettant de lever les 22 écarts repris dans les rapp
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/08/2000, article V.3.2
Lors de la dernière visite d'inspection, il avait été demandé à l'exploitant de transmettre un rapport d’analyse prenant en compte l’ensemble des paramètres demandés. En cas de résultat non conforme, une analyse des causes devait être réalisée et un rapport d’analyse devait être remis à l’inspection (il était également indiqué qu'il serait judicieux pour l’exploitant de mettre en place un point de prélèvement avant la sortie du site). L'exploitant a répondu par courrier du 29 octobre 2024 adressé à l'inspection en indiquant et en transmettant les résultats d'une nouvelle campagne d'analyse réalisée dans les exutoires propres du site et non pas dans le collecteur du réseau public. Le site était alors en dépassement sur les paramètres suivants : - pH ( 9.8 au point "sortie lavage" et 8.6 au point" 6 bars" pour un seuil réglementaire de 5,5 à 8,5), - MES (150 mg/l au point "amont réseau", 290 mg/l au point "labo" et 1100 mg/l au point "6 bars" pour un seuil réglementaire de 100 mg/l), - DBO5 (914 mg/lO2 au point "Labo", 755 mg/lO2 au point "sortie lavage" et 12560 mg/lO2 pour un seuil réglementaire à 500mg/lO2), - DCO ( 440 mg/lO2au point "labo", 310 mg/lO2 au point "sortie lavage" et 5560 mg/lO2 pour un seuil réglementaire à 200mg/lO2), Le site était par contre conforme concernant les flux pour l'ensemble des points de rejets, ces derniers étant largement inférieurs aux valeurs de l'arrêté préfectoral. L'exploitant indiquait alors dans son courrier à la DREAL qu'il ne lui paraissait pas envisageable d'atteindre les seuils de concentration de son arrêté préfectoral et il demandait à revenir sur ces seuils sans toutefois transmettre d'éléments justificatifs. Los de cette nouvelle inspection, il a été indiqué à l'exploitant que les valeurs de rejets de son dernier rapport étaient largement au dessus des seuls repris dans son arrêté préfectoral. Si l'exploitant souhaite revenir sur les prescriptions de son arrêté préfectoral, il doit déposer un porté à connaissance au Préfet. Ce porté à connaissance doit être argumenté et apporter suffisamment de précisions pour étayer la demande (flux plus faible impactant la concentration, éventuelle convention de rejet avec la STEP collective indiquant que ces eaux sont traitées en aval avant rejet dans le milieu naturel...). Non conformité (faits modérés) : dépassement des valeurs de rejets pour les eaux résiduaires. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l'exploitant de transmettre sous t
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/10/2018, article 17
L'exploitant disposait d'études foudres de 2014 mais il a souhaité actualiser son ARF et son ET en 2025. Ces études actualisées le 10 février 2025 par l'entreprise BCM Foudre ont été transmises à l'inspection. Elles indiquent notamment le besoin de 5 paratonnerres sur le site "poudre" et d'un paratonnerre sur le site "barres" ainsi que la mise en place de plusieurs parafoudres. Les travaux découlant de lARF et de l'ET ont été réalisés par l'entreprise INDELEC. Les PV de réception de travaux ainsi qu'un DOE du 11 juillet 2025 ont été transmis à l'inspection. L'exploitant n'a par contre pas présenté à l'inspection de justificatifs de vérification initiale des installations mises en places, alors que l'article 21 de l'arrêté ministériel du 4 octobre 2010 indique que l'installation des protections doit faire l'objet d'une vérification complète par un organisme compétent distinct de l’installateur au plus tard 6 mois après leur installation. L'exploitant n'a pas non plus mis en œuvre en interne de procédure de suivi et de relevés réguliers des compteurs foudre. Non conformités (faits modérés) : Absence de vérification complète des installations foudre par un organisme compétent distinct de l'installateur au plus tard 6 mois après leurs installations. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l'exploitant de faire réaliser sous trois mois une vérification initiale complète de ses installations foudre conformément à l'article 21 de l'arrêté ministériel du 4 octobre 2010 et de mettre en place une procédure interne de suivi des compteurs foudre. Les justificatifs de ces deux points seront à transmettre sous trois mois à l'inspection.11/13
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/08/2000, article III.7.1
384 extincteurs sont présents. Ils ont été vérifiés le 28 novembre 2025 par l'entreprise Eurofeu. Un devis pour le remplacement des extincteurs défectueux ou de plus de 10 ans suite à cette visite a aussi été présenté. 12/13 Pour les RIA, l'exploitant a présenté 3 rapports de vérification réalisés par l'entreprise Johnson controls et datés du 11/08/2025 : - pour la "zone de production et stockage", le rapport ne mentionne pas d'écarts; - pour la "zone de stockage" et la zone "magasin de stockage", les rapports font état d'écarts mineurs. Pour les détections, l'exploitant a transmis à l'inspection les rapports de vérification de l'entreprise Chubb suivants : - Pour la partie TGBT INC, un rapport de vérification du 19 mars 2026 concernant l'activité extinction automatique à gaz indiquant que le système est en bon état de fonctionnement ; - Pour la partie CHRONOS, un rapport du 20 mars 2026 indiquant que le système est en veille au départ de l'intervenant et que le système est hors service en résumé de l'intervention ; - Pour la partie "bâtiment barre", un rapport du 20 mars 2026 indiquant que la détection incendie est en bon état ; - Pour la partie filtre vesda, un rapport du 19 mars 2026 indiquant que les filtres des VESDA ont été remplacés et que le système est en veille ; - Pour la partie supervision, un rapport du 19 mars 2026 indiquant que le système est en bon état de fonctionnement et est en veille ; - Pour la partie extinction début-fin de ligne, un rapport du 20 mars 2026 indiquant que le système est en bon état de fonctionnement et est en veille ; - Un rapport de dépannage du 9 mars 2026 pour la détection incendie indiquant que le transmetteur est opérationnel à l'issue de l'intervention ; - Pour la partie salle serveur un rapport du 19 mars 2026 indiquant que le système est en bon état de fonctionnement et est en veille. Pour les réserves en eau le site dispose de 2 réserves de sprinklage de 990 m3 et de 2 aires d'aspiration équipées de 2 cannes d'aspiration dans la rivière. Une citerne autoportante de 120 m3 est également présente selon le PDI du site. 3 poteaux communaux (10004, 20012 et 20014) sont également présents le long de la voirie à l'extérieur du site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat :13/13 Demande de justificatifs : il est demandé à l'exploitant de transmettre à l'inspection sous trois mois les éléments justificatifs suivants : - justificatifs de commande suite au devis pour le remplacement des extincteurs défec
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/08/2000, article III.2.8
L'exploitant dispose d'un plan de défense incendie. Ce dernier reprend un plan général avec les coupures d’énergie ainsi que des précisions sur les risques présents par zones.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/08/2000, article III.2.9
L'exploitant utilise deux modèles de permis de feu différents, un pour les travaux réalisés en interne et un pour les travaux réalisés par des entreprises extérieures. Pour les travaux réalisés par les entreprises extérieures, c'est le donneur d'ordre qui signe le permis de feu. L'inspection a vérifié quelques permis de feu renseignés pour les interventions des entreprises extérieures. Bien que les permis soient globalement bien utilisés et renseignés, quelques incohérences ont été relevés dans les dates de fin de travaux et dans les horaires des rondes prévues. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Observation:Il est demandé à l'exploitant d'être vigilant sur le remplissage du permis de feu afin que toutes les informations soit bien renseignées et cohérentes.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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