Installation classée à Petit Couronne (76650), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 29 janvier 2026 — 6 points de contrôle avec suites administratives.
La visite d'inspection du 29 janvier 2026 a permis de constater les moyens de détection et de dé - fense contre l'incendie mis en œuvre par l'exploitant dans le bâtiment VGP B, ainsi que les condi - tions de stockage et aptitudes à la manœuvre d'équipements de lutte contre l'incendie des pre - miers locataires occupant le bâtiment. Consécutivement à la visite, par courriers électroniques des 10, 14 et 18 février 2026, l'exploitant a apporté les éléments d'information de nature à répondre aux demandes de l'inspection des instal - lations classées, tel que retracé dans le corps du présent rapport, particulièrement en ce qui concerne le suivi de l'état des stocks, le système de détection incendie ou la formation des opéra - teurs. L'inspection des installations classées prend acte de ces éléments d'information, et ne pro - pose pas de suites administratives en l'état. En revanche, il est attendu de l'exploitant qu'il communique à l'inspection des installations classées un certain nombre de justificatifs, comme détaillé dans les demandes figurant dans le présent rap - port, notamment en ce qui concerne le bon fonctionnement du système de détection incendie dans les bureaux occupés par la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE, et la formation des opérateurs aux manœuvres de lutte contre l'incendie et à l'évacuation. Enfin, il est rappelé à l'exploitant - et il convient que ce dernier le rappelle expressément à tous ses locataires - que son bâtiment est situé : - au droit d'une ancienne raffinerie de pétrole, sur une emprise couverte par des servitudes d'utilité publique édictées par arrêté préfectoral du 2 avril 2024 ; conformément à cet arrêté préfectoral, tous les occupants de l'emprise doivent être informés de l'état du terrain et des prescriptions prises pour en garantir l'acceptabilité sanitaire, notamment en ce qui concerne le bon dimensionnement et le bon fonctionnement des équipements de renouvellement de l'air intérieur des bureaux ; - à proximité de deux site
7points de contrôle
6avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite
Conformité
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 28/12/2023, article 3
L'entrepôt VGP B, exploité par la société VGP PARK ROUEN 2, compte 5 cellules : 1 cellule de 9 000 m², et 4 cellules de 6 000 m², dont 3 étaient occupées lors de la visite d'inspection du 29 janvier 2026. Les cellules C1 et C2 sont occupées par la société ZIEGLER, arrivée en septembre 2025. La cellule C5 est occupée par la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE, depuis septembre/ octobre 2025. Les cellules C3 (9 000 m²) et C4 vont être louées très prochainement, les futurs occupants ayant été identifiés et en cours de contractualisation. Selon l'exploitant, le bâtiment a été réceptionné le 3 juillet 2025. Cependant, quelques réserves mineures demeurent en cours de levée auprès du contractant général, rendant nécessaire l'exécu- tion de certains travaux par l'exploitant lui-même (à titre d'exemple, lors de la visite d'inspection du 29 janvier 2026, une réfection de l'enrobé d'une voirie était en cours à l'Ouest du bâtiment, ainsi que l'a constaté l'inspection des installations classées). L'exploitant a ainsi indiqué être en cours de rédaction d'un porter à connaissance, lequel devrait être transmis vers l'été 2026 à l'inspection des installations classées, à l'issue du traitement des ré - serves précitées. Ce porter à connaissance entérinera les rubriques de la nomenclature des instal - lations classées pour la protection de l'environnement effectivement exploitées, et intégrera éga - lement les aménagements sollicités par les différents locataires du bâtiment, notamment au ni - veau de leurs bureaux respectifs. Sur ce point, l'exploitant a affirmé que ces aménagements ne modifient en rien les modélisations de flux thermiques figurant dans le dossier technique visé par l'arrêté préfectoral d'enregistrement du 28 décembre 2023. 5/16Parallèlement, l'exploitant a annoncé le dépôt de permis de construire modificatifs pour acter ces aménagements, vis-à-vis des services chargés de l'urbanisme. Demande n° 1 : l'exploitant transmettra à l'inspection des installations classées, dès finalisation, le porter à connaissance de régularisation.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017 , article article 1.4 de l'annexe II
Sur demande de l'inspection des installations classées, la société ZIEGLER a été en capacité de communiquer, en moins de 10 minutes et par voie numérique, un état des stocks en version dé - taillée et en version simplifiée, à l'aide d'un logiciel interne de gestion. L'état des stocks précise les emplacements de stockage des différents produits. En revanche, la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE n'a pas été en mesure de transmettre un état des stocks par voie numérique. Elle a néanmoins communiqué oralement par téléphone une description de l'état de ses stocks au 29 janvier 2026, à savoir : 1383 tonnes de textiles ; 10 tonnes de métal (cages et casiers) ; 1 tonne de verre ; 2,5 tonnes de ceintres et 9 tonnes de sacs. La société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE effectue le suivi de ses stocks sur papier, le registre de suivi manuscrit étant conservé dans les bureaux de la cellule C5. De fait, le registre pourrait donc s'avérer inaccessible en cas de sinistre affectant le bâtiment. Toutefois, par courrier électronique du 18 février 2026, la société VGP PARK ROUEN 2 a relayé à l'inspection des installations classées les déclarations de la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA 6/16FRIPE, laquelle indique disposer d'une copie de son registre dans un autre établissement, implanté à Amfreville-la-Mi-Voie. Dans ce même courrier électronique, la société VGP PARK ROUEN 2 an - nonce également travailler avec la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE sur un état des stocks numérique. Commentaire n° 1 : l'inspection des installations classées prend acte des déclarations de la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE relayées par la société VGP PARK ROUEN 2 concernant le sui- vi de ses stocks à l'aide d'un registre manuscrit conservé en deux exemplaires sur deux établisse - ments distincts ; l'inspection des installations classées recommande néanmoins la mise en œuvre d'un registre numérique qui a l'avantage d'être consultable rapidement et dont la mise en œuvre est à l'étude, selon la société VGP PARK ROUEN 2. Dans cette attente, l'inspection des installa - tions classées se réserve la possibilité d'effectuer des contrôles croisés entre les deux établisse - ments concernés pour s'assurer de la bonne tenue des registres de suivi.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017 , article article 12 de l'annexe II
Selon l'exploitant, le bâtiment est équipé d'un système de sécurité incendie (SSI) de type 4, avec 8/16des détecteurs d'incendie dans les bureaux et locaux techniques. Le système a été réceptionné par l'installateur lors de sa mise en service (cf. procès-verbal de mise en service), et fait également l'objet de deux vérifications annuelles. Lors de la visite, l'inspection des installations classées a néanmoins constaté que le système de dé- tection incendie dans les bureaux de la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE présentait un défaut. Par courrier électronique du 14 février 2026, la société VGP PARK ROUEN 2 a toutefois in - diqué qu'il s'agissait d'un "défaut technique mineur lié à un problème d’aérotherme restant à confir- mer par l’entreprise de maintenance". Par courrier électronique du 18 février 2026, la société VGP PARK ROUEN 2 a transmis le procès- verbal de mise en service du système de sécurité incendie, daté du 17 juin 2025. En complément, lors d'un échange téléphonique le même jour consécutif à l'envoi du courrier électronique, l'ex - ploitant a précisé qu'une intervention de maintenance était prévue et aurait lieu "avant le 15 mars 2026" pour traiter et lever le défaut observé lors de la visite. Demande n° 3 : considérant la programmation rapide d'une intervention de maintenance pour traiter et lever le défaut, il n'est pas proposé de suites administratives ; toutefois, l'exploitant communiquera à l'inspection des installations classées, dès réalisation de ladite intervention et au plus tard le 20 mars 2026 , les justificatifs d'intervention attestant la levée du défaut observé au niveau du système de détection incendie dans les bureaux occupés par la société LES CHIFFON - NIERS D’EUREKA FRIPE. Dans les cellules de stockage, la sécurité incendie repose sur le dispositif de sprinklage NFPA (cf. certificat de conformité), adapté aux matières et produits stockés, et s'actionnant sous l'effet de la chaleur en cas d'élévation de la température (rupture des ampoules) - cf. point de contrôle ci- après. En cas de détection incendie, le système récupère les informations et le télétransmetteur alerte le service de télésurveillance. Ce dernier contacte en cascade la société chargée de se rendre sur site pour effectuer une levée de doutes, puis la société chargée de la gestion immobilière. Selon les af- firmations de l'exploitant, la levée de doute est assurée en moins de 30 minutes, la société de le - vée de doute étant située à proximité et sous ast
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017 , article article 13 de l'annexe II
Lors de la visite du 29 janvier 2026, l'inspection des installations classées a constaté que les cel - lules de l'entrepôt étaient équipées de nombreux extincteurs et robinets d'incendie armés (RIA), identifiés sur plans muraux. […] sont protégés de barrières censées éviter le stockage d'encom- brants à proximité, pour garantir leur accessibilité à tout instant. Par sondage, l'inspection des installations classées a demandé aux opérateurs des sociétés loca - taires de procéder à un essai de RIA. Après explication des attendus, ces manœuvres ont été ef - fectuées correctement, aussi bien par un opérateur de la société ZIEGLER, que par l'opérateur de la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE, avec arrosage en jet diffus puis jet bâton à l'exté - rieur des cellules. L'essai a été interrompu rapidement pour prévenir le démarrage automatique des pompes du réseau incendie. L'inspection des installations classées a également constaté la présence autour du bâtiment de plusieurs poteaux incendie pour la défense extérieure contre l'incendie, réceptionnés par le SDIS, ainsi que l'atteste l'outil cartographique du SDIS 76. Par courrier électronique du 10 février 2026, la société VGP PARK ROUEN 2 a transmis à l'inspection des installations classées les rapports d'essais hydrauliques individuels et en simultané des poteaux incendie conformes aux exigences réglemen- taires. Par courrier électronique du 10 février 2026, l'exploitant a transmis à l'inspection des installations classées des attestations de formation mixte incendie et évacuation visant plusieurs opérateurs de la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE, formations datées des 28 février et 21 mars 2019, et 23 septembre 2022. Commentaire n° 3 : l'inspection des installations classées constate que les attestations concernent un autre établissement de la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE, implanté à Amfreville- la-Mi-Voie, et qu'elles correspondent à des formations ayant été effectuées il y a près de 7 ans. 11/16Par courrier électronique du 18 février 2026, la société VGP PARK ROUEN 2 a fait part de son in - tention de demander à la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE de renouveler ces forma - tions, et a également indiqué que les attestations de formation à jour correspondantes seraient transmises à l'inspection des installations classées dès réception. Lors de la visite d'inspection, les représentants de la société ZIEGLER ont affirmé que les opéra - teurs occupant le bâtiment VGP B avaient bien été
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Installations électriques et équipements métalliques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017 , article article 15 de l'annexe II
Par courrier électronique du 26 janvier 2026, l'exploitant a communiqué à l'inspection des installa- tions classées électriques le rapport de vérification de la conformité des installations électriques daté du 30 septembre 2025, établi par un bureau de contrôle suite à la visite initiale qu'il a effec - tuée le 30 juillet 2025. Ce rapport recense 7 non-conformités sur les installations basse et très basse tension. Le 29 janvier 2026, l'exploitant a déclaré que toutes ces non-conformités avaient été résorbées, et que la conformité des installations électriques serait ainsi actée à l'occasion de la prochaine visite périodique de contrôle de conformité. Demande n° 5 : l'exploitant communiquera à l'inspection des installations, avant le 1er octobre 2026, le rapport de vérification de la conformité des installations électriques au titre de l'année 2026, ainsi qu'un échéancier de mise en conformité en cas de nouveau désordre relevé lors de cette vérification. Par ailleurs, lors de la visite d'inspection du 29 janvier 2026, l'exploitant a indiqué que l'installation 14/16de panneaux photovoltaïques en toiture était en cours de finalisation. Demande n° 6 : l'exploitant communiquera à l'inspection des installations, dès mise en service, le procès-verbal de mise en service des panneaux photovoltaïques, accompagné des justificatifs de conformité de l'installation aux dispositions de la section V de l'arrêté ministériel du 4 octobre 2010.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017 , article article 23 de l'annexe II
Par courrier électronique du 26 janvier 2026, l'exploitant a communiqué à l'inspection des installa- tions classées le plan de défense incendie prévu à l'article 23 de l'arrêté ministériel du 11 avril 2017 relatif aux prescriptions générales applicables aux entrepôts couverts soumis à la rubrique 1510. Ce document présente le schéma d'alarme et d'alerte, ainsi que l'organisation en cas de détection incendie, avec les actions à mener en cas de départ de feu. Les modalités d'accueil des services d'incendie et de secours sont également présentées. Le document est accompagné d'un certain nombre de justificatifs sur la mise en œuvre du réseau de sprinklage et les asservissements en cas de détection incendie. Dans son courrier électronique, l'exploitant annonçait également la réalisation d'un exercice in - cendie courant février 2026 (date non communiquée), associant les deux sociétés locataires ZIE - GLER et LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE. Lors de la visite d'inspection du 29 janvier 2026, l'exploitant a présenté les attestations de forma - tion à l'évacuation d'urgence des opérateurs de la société ZIEGLER (exercice effectué le 22 janvier 2026). En revanche, l'exploitant n'a pas été en mesure de présenter les attestations de la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE ; ces éléments ont toutefois été transmis par courrier électro- nique du 10 février 2026, appelant de la part de l'inspection des installations classées les commen- taires déjà mentionnés dans le point de contrôle précédent (cf. demande n° 4). 15/16Demande n° 7 : l'exploitant communiquera à l'inspection des installations, avant le 31 mars 2026, le compte-rendu de l'exercice incendie réalisé avec les sociétés ZIEGLER et LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE. Outre l'exercice attendu en février 2026, l'exploitant a annoncé la réalisation ultérieure d'un exer - cice incendie d'ampleur associant tous les locataires, quand l'intégralité des cellules seront occu - pées (exercice dont l'organisation sera sous-traitée à un prestataire extérieur). Par ailleurs, dans le cadre de la maîtrise des risques accidentels et des conduites à tenir en cas d'accident industriel, il convient de rappeler la proximité du bâtiment avec deux sites SEVESO seuil haut, exploités par les sociétés BUTAGAZ et DRPC, à l'origine du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) de la zone industrialo-portuaire de Petit-Couronne approuvé par ar- rêté préfectoral du 29 janvier 2019. A ce titre, tous les occupants du bâtiment doivent
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017 , article article 9 de l'annexe II
La société ZIEGLER stocke des vêtements, des pneumatiques, ainsi que des tondeuses électriques alimentées par des batteries au lithium, comme l'a constaté l'inspection des installations classées. L'exploitant a cependant garanti que les batteries au lithium ne sont pas présentes dans les ton - deuses stockées dans le bâtiment, et que ces dernières sont hors fluides. Les stockages de la société ZIEGLER s'effectuent en rack complet dans la cellule C1, et en rack et en masse (avec îlots inférieurs à 500 m²) dans la cellule C2. 7/16La société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE occupe quant à elle la cellule C5, où sont stockées des balles de vêtements (fripes, textiles), certaines étant filmées de plastique, ainsi que des car - tons, des palettes en bois, et des cartons de flacons en verre vides selon le locataire. L'inspection des installations classées a constaté lors de la visite du 29 janvier 2026 la présence de balles de textiles stockées en masse, sur une hauteur de 4 niveaux. Du côté du mur Nord du bâti - ment, les balles sont stockées à une distance inférieure à 1 mètre du mur, l'exploitant soulignant cependant que la distance d'éloignement mentionnée dans la référence réglementaire du présent point de contrôle est applicable aux stockages en vrac, et non aux stockages en masse. Dans les locaux de charge des chariots-élévateurs des deux locataires, l'inspection des installations classées a constaté la présence d'une ventilation et d'un conduit de désenfumage, ainsi qu'un re - gard revêtu de résine au centre du local, et dédié à la collecte des fluides des engins. Demande n° 2 : l'exploitant intégrera au porter à connaissance attendu à l'été 2026 (cf. demande n° 1) l'inventaire exhaustif et détaillé (technologie / énergie, puissance maximale de courant conti- nu utilisable pour l'opération de charge, …) de tous les chariots élévateurs et engins (filmeuse, net- toyeuse de sol…) utilisés ou conservés par les locataires dans l'enceinte du bâtiment, et se posi - tionnera en conséquence sur la ou les rubriques (2925-1 ; 2925-2) de la nomenclature des installa - tions classées pour la protection de l'environnement.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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