article 2.1 de l’annexe de l’arrêté préfectoral complémentaire du 3 octobre 2025
Le 26 mai 2026, l'inspection des installations classées s'est rendue sur le dépôt d'hydrocarbures exploité par la société DRPC à Petit-Couronne, afin de récoler les travaux de phase transitoire prescrits à l'article 2.1 annexé à l'arrêté préfectoral complémentaire du 3 octobre 2025, et visant les surverses des bacs du dépôt affectés au stockage d'essence. La visite des installations a ainsi permis de constater que les surverses des bacs 910, 912, 915, 922, 923, 924 et 963 sont désormais percées d'un casse-vide en leur sommet, et sont équipées à leur pied d'un disque de rupture précédé d'une vanne de contrôle. La configuration ainsi mise en œuvre est conforme aux prescriptions de l'article pr
SIMAREX — Récolement de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 13 juin 2025
article 1er de l’arrêté préfectoral de mise en demeure du 13 juin 2025
L'arrêté préfectoral de mise en demeure du 13 juin 2025 imposait à l'exploitant de restituer, avant le 30 septembre 2025, une étude de faisabilité précisant les modifications structurelles nécessaires à l’amélioration des bras existants concluant sur la faisabilité technico-économique et en transmettant : • soit un bon de commande ; • soit un calendrier de mise en œuvre de nouvelles dispositions techniques et/ou organisationnelles. Le 9 octobre 2025, date du contrôle inopiné objet du présent rapport, l'exploitant n'avait transmis aucun des éléments susmentionnés ni informé l'inspection d'un quelconque retard. Toutefois, au cours de la visite, l'exploitant a évoqué la tenue d'une réunion, pré
par courrier électronique du 30 juin 2023, la société VALGO a communiqué à l'inspection des installations classées une nouvelle versi on du plan de gestion [cf. rapport IDA230079-3 - vB 29.06.2023]. Par courrier électronique du 25 septembre 2023, la société VALGO a communiqué à l'inspection des installations classées le rapport LERM 53139.002.01A du 22 décembre 2022 relatif à l'évaluation du potentiel acidogène et du potentiel de neutralisation de 18 échantillons de déblais – Ligne 15/Chantier du Pic. Ce plan de gestion présente une synthèse des investigations m enées sur la qualité des sols et des eaux souterraines au droit des lots 3 et 4, consécutivem ent aux opérations de remblaiement me
Les travaux réalisés par Haropa Port sont terminés. Un échange téléphonique le jour de la visite puis un rendez vous avec Haropa le 16 juillet 2026 a permis de prendre connaissance des plans des aménagements réalisés. Si aucune pollution n’a été constatée le jour de la visite, il a été observé que le caniveau qui récupère les eaux en bord à quai était complètement obstrué, ce qui constitue une non- conformité. Par courriel du 8 juillet 2026, l’exploitant a transmis des photos du caniveau nettoyé. En revanche, les photos ne permettent pas de vérifier que le bon écoulement des eaux est possible au niveau des percées en fond de caniveau. De plus, après échange avec Haropa, le regard situé en av
L’exploitant indiquait par courriel du 26/02/2026 réaliser une remise en service complète de l’ins - tallation incendie par son prestataire, celui-ci ayant réalisé une visite le 11 décembre dernier pour diagnostic et confirmer que l'installation est conforme à la norme APSAD et/ou proposer un devis de mise en conformité. En outre l’exploitant précisait qu’une visite du coordinateur SSI a eu lieu le 09 janvier 2026 suivie d’une intervention par son prestataire le 28 janvier 2026 pour déplacement de la tête au-dessus du four qui génère des déclenchements intempestifs, remplacement de la tête 48 comble qui est encrassée et maintient de la mise en service totale de toute l'installation. Selon l’
Code de l’environnement du 22/08/2021, article L. 511-1
La société VGP PARK ROUEN 1 exploite depuis le 30 octobre 2024 un entrepôt dénommé VGP A et composé de 6 cellules (5 × 6 000 m² + 1 × 9 000 m²) sur la commune de Petit-Couronne. Au 29 janvier 2026, la société VGP a contractualisé un bail de plusieurs années avec la société SENALIA exerçant une activité de logistique dans les locaux, mais reste le responsable ICPE du site. L’inspection des installations classées s’est attelée dans un premier temps à faire le point sur la si - tuation administrative du site. Selon le porter à connaissance (PAC) modificatif émis par l’exploi - tant en novembre 2023, les rubriques ICPE sont les suivantes : • 1510-2b (E) : volume total bâtiment à 550 000 m³ • 118
L'entrepôt VGP B, exploité par la société VGP PARK ROUEN 2, compte 5 cellules : 1 cellule de 9 000 m², et 4 cellules de 6 000 m², dont 3 étaient occupées lors de la visite d'inspection du 29 janvier 2026. Les cellules C1 et C2 sont occupées par la société ZIEGLER, arrivée en septembre 2025. La cellule C5 est occupée par la société LES CHIFFONNIERS D’EUREKA FRIPE, depuis septembre/ octobre 2025. Les cellules C3 (9 000 m²) et C4 vont être louées très prochainement, les futurs occupants ayant été identifiés et en cours de contractualisation. Selon l'exploitant, le bâtiment a été réceptionné le 3 juillet 2025. Cependant, quelques réserves mineures demeurent en cours de levée auprès du contractan
article 3.3 de l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2019
Le 13 octobre 2025, l'inspection des installations classées a constaté que les bâtiments d'exploitation du site, tout comme les auvents abritant les stockages de bois, n'étaient pas équipés de dispositifs de protection contre la foudre, en dépit de l'étude technique foudre et du dossier technique foudre réalisés en décembre 2022 et communiqués par l'exploitant par courrier électronique du 21 septembre 2023, préconisant l'implantation de deux paratonnerres à dispositifs d’amorçage afin de protéger les installations des impacts de foudre. L'exploitant a confirmé être engagé dans un projet de modification de ses bâtiments d'exploitation (annonce déjà formulée par téléphone le 21 septembre 2023)
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.