Installation classée à Hauterives (26390), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 26 septembre 2025 — 5 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0006107835
Commune
Hauterives (26390)
Département
Drôme
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Seveso seuil haut
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL AURA
Inspections listées
5 depuis 13 décembre 2022
SIRET
48765063200119
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2925Charge d'accumulateurs dégageant de l'hydrogène
Rubrique 4331Liquides inflammables de catégorie 2 ou catégorie 3
Rubrique 4718Supérieure ou égale à 6 t mais inférieure à 50 t
L’inspection a principalement porté sur le contrôle de l’application des exigences relatives à l’anticipation des situations accidentelles (plan d’action post-Lubrizol) et des exigences récemment introduites par le règlement méthane. L’inspection a également été l’occasion de faire le point sur plusieurs sujets d’actualité : garantie d’alimentation en eau en cas d’incendie dans le contexte de la fuite prolongée du bassin incendie du site et de l’arrêt potentiel de la saline Chloralp d’Hauterives qui alimente en eau le site Storengy ; situation de la cavité HR01 qui fait l’objet d’une gestion spécifique (exploitation sur une plage de pression réduite) depuis la détection en août 2023 d’une baisse anormale de la pression en tête du puits. Ce dernier sujet ne fait pas l’objet d’un point de contrôle dans le présent rapport. En ce qui concerne la préparation aux situations accidentelles, l’exploitant a correctement intégré les nouvelles exigences « Post-Lubrizol » relatives aux premiers prélèvements environnementaux et à l’identification des produits de décomposition. L’organisation avec le prestataire retenu pour la gestion des prélèvements en cas d’événement pourra être testée lors d’un prochain exercice de mise en situation d’urgence. Sur le sujet du règlement méthane, l’exploitant a une bonne connaissance des nouvelles obligations applicables. Dans le cadre de sa participation depuis 2020 à l’OGMP 2.0 (Oil & Gas Methane Partnership), Storengy a anticipé l’entrée en vigueur du règlement méthane. Il doit mettre en œuvre l’organisation logistique et humaine pour respecter les exigences issues de ce texte, notamment en ce qui concerne la réparation des fuites identifiées lors des enquêtes dédiées (enquêtes LDAR). En ce qui concerne les moyens de lutte contre l’incendie, la situation devrait revenir prochainement à la normale suite à la réparation définitive du bassin incendie. L’exploitant devra tenir l’inspection informée de sa stratégie relative à l’alimentation en eau
10points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite
Liste des substances recherchées et milieux associés
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article 5
L’exploitant a transmis le 03/06/2025 une version mise à jour de son POI contenant une nouvelle section relative aux premiers prélèvements environnementaux. Ce POI comporte en annexe 4 la liste des substances à rechercher dans l’air en cas d’incendie impliquant les substances inflammables présentes sur site, à savoir le gaz naturel, le méthanol et le TEG. Une erreur est identifiée : le tableau fourni correspond aux quantités présentes sur le site de Tersanne. Réciproquement, en annexe 4 du POI du site de Tersanne figure le tableau relatif à Hauterives. En annexe 6 du document figure une liste plus complète de substances à rechercher dans l’air ambiant, sans que l’écart entre les deux versions soit expliqué. Dans la suite de l’annexe 6 figure une liste de paramètres à analyser dans les dépôts (lingettes), les sols, les végétaux et les eaux. Aucune explication littérale ne figure quant aux choix des substances à rechercher ni sur les matrices à investiguer. Interrogé sur le sujet, l’exploitant explique concernant les deux listes distinctes de substances à chercher dans l’air ambiant (respectivement en annexe 4 et 6), que la première liste (courte) est celle proposée spécifiquement pour le site d’Hauterives, tandis que la liste plus longue de l’annexe 6 est une liste générique pour tous les sites Storengy. En ce qui concerne les matrices à investiguer, l’exploitant explique qu’en cas d’événement, le bureau d’études avec lequel il a contractualisé, Bureau Veritas, viendra mettre en place des préleveurs d’air ambiant en des points préalablement définis sur la base de la méthodologie proposée par le guide INERIS « stratégie de prélèvements ». Des prélèvements seront ensuite faits dans les autres matrices uniquement si la demande en est faite par l’exploitant ou l’administration, en fonction des caractéristiques de l’événement. Le contrat de base intègre l’astreinte Bureau Veritas 24h/24 avec l’organisation humaine et logistique associée et la réalisation des premiers prélèvements dans l’air selon le protocole d’intervention préalablement défini. Les autres prélèvements et analyses font l’objet d’une facturation spécifique. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant doit transmettre une version révisée de son POI avec un chapitre « Plan de prélèvements environnementaux » dans laquelle la stratégie de recherche de substances dans l’environnement suite à un événement accidentel sera expliquée de manière littéraire et précise. Le séquença
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article 5
Storengy délègue la réalisation des prélèvements au personnel Bureau Veritas (BV). Le contrat présenté le jour de l’inspection mentionne la mise à disposition de deux intervenants, dans un délai de 4 à 6 heures après le premier appel de Storengy. Le délai de 4 à 6 heures semble excessif, d’autant que le logigramme intégré au POI/plan de prélèvements environnementaux du site d’Hauterives indique un délai de 4 heures. L’exploitant explique que la durée d’intervention donnée dans le contrat est un engagement national. Pour le site d’Hauterives, étant donné l’implantation de l’agence Bureau Veritas locale, le délai de mobilisation maximum est de 4 heures. Cette précision relative aux adaptations locales aurait mérité de figurer dans le contrat cadre national liant Storengy et Bureau Veritas. En ce qui concerne les qualifications des intervenants et leurs compétences pour réaliser les prélèvements environnementaux : le contrat avec Bureau Veritas garantit des intervenants formés et expérimentés. L’ensemble des qualifications/habilitations métier et sécurité des intervenants est gérée et suivie dans un outil interne BV. Par ailleurs, les agences BV figurent dans l’AM du 16 juin 2025 portant agrément des laboratoires ou des organismes pour effectuer certains types de prélèvements et d’analyses à l’émission des substances dans l’atmosphère. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : En complément du contrat national prévoyant un délai d’intervention de 4 à 6h, l’exploitant transmet à l’inspection un courrier de Bureau Veritas confirmant son engagement à intervenir en moins de 4 heures sur le site d’Hauterives (ou autre formalisme permettant de préciser que le contenu du Plan de Prélèvements Environnementaux spécifique au site prévaut sur la base fixée dans le contrat).
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Règlement européen du 13/06/2024, article 14
Dans le cadre de sa participation à l’OGMP 2.0, STORENGY avait initié sur son site d'Hauterives en octobre/novembre 2022 (avant l’entrée en vigueur du règlement) une enquête en vue de déterminer les fuites de ses installations et mettre en place un plan d’action. Il s’agissait d’une enquête LDAR de type 2 ciblant les fuites > 10 ppm. Conformément à l’article 14.2, cette enquête peut être considérée comme la première enquête LDAR de type 2. L’exploitant est donc en règle par rapport aux exigences. Le plan d’action défini suite à l’enquête initiale de 2022 est en cours de mise en application par l’exploitant. Les enquêtes doivent à la fois porter sur les équipements aériens et sur les équipements souterrains (les fuites sur des équipements en sous-sol qui engendrent un relargage de méthane par le sol sont mesurées à l’aide d’un « sniffer ») . Selon le planning présenté par l’exploitant, une enquête LDAR de type 2 est en cours (août- octobre 2025) pour les parties aériennes et souterraines. La première enquête LDAR de type 1 est prévue entre février et avril 2026 (parties aériennes). En se référant à l’annexe I, l’exploitant retient pour les parties aériennes (lignes "stockage souterrain du tableau par composant") les fréquences suivantes : enquêtes de type LDAR type 1 tous les 4 mois et enquêtes LDAR de type 2 tous les 8 mois. Mais pour les équipements souterrains, en acier protégé, l’exploitant utilise les fréquences figurant dans le tableau "matériaux" de l'annexe I : 15 mois pour les enquêtes LDAR de type 1 et 30 mois pour les enquêtes de type 2. L’exploitant présente un outil de suivi des fuites au format excel qui permet de recenser les fuites identifiées et les suites à donner. Conformément à l’article 14.8, les fuites à réparer sont celles > 500 ppm pour les suites des enquêtes LDAR de type 2 et les fuites > 7000 ppm pour les suites des enquêtes LDAR de type 1. Chaque fuite est identifiée sur le terrain par une étiquette. Ces étiquettes ont pu être observées lors de la visite de terrain. L’exploitant informe l’inspection de difficultés dans le respect des délais de réparation imposés par l’article 14.9.11/15 9. La réparation ou le remplacement des composants visés au paragraphe 8 a lieu immédiatement après la détection. Si la réparation ne peut être effectuée immédiatement après la détection, elle fait l’objet d’une nouvelle tentative dès que possible et au plus tard cinq jours après la détection, et est achevée dans les 30 jours suivant la détection.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Déclaration des événements d’éventage et de torchage
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Règlement européen du 13/06/2024, article 16
De manière coutumière, Storengy a déjà pour démarche d’informer la DREAL (par mail) de tout évènement d’éventage et de torchage causés par une urgence ou un dysfonctionnement. Toutes les autres émissions maîtrisées et sous contrôle de l'exploitant (c’est-à-dire avec rattrapage de la dérive grâce au fonctionnement normal des chaînes de sécurité) sont justifiées en référence à l’article 15 et leurs détails sont tenus à disposition de l’inspection. Une revue trimestrielle est effectuée à ce sujet. Enfin, toutes ces émissions sont déclarées dans le rapport d’activité annuel transmis à l’inspection et sur GEREP. L’exploitant présente à l’inspection un tableau de suivi des événements d’éventage et de torchage. Ce tableau comprend l’ensemble des informations requises à l’annexe III du règlement méthane, à l’exception des renseignements sur les « mesures correctives prises » pour les événements de type « urgence/dysfonctionnement ». Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant complétera son tableau de suivi des événements d’éventage et de torchage de manière à se conformer aux exigences de l’annexe III du règlement méthane. Il en transmettra une copie à date à l’inspection.13/15
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/10/2011, article 7.8.4.1
L’exploitant a rencontré ces dernières années de nombreux problèmes au niveau de l’étanchéité de son bassin incendie. Après de premières réparations en août 2022, une nouvelle fuite avait été détectée en juillet 2024. Dans l’attente des travaux, une gestion de l’approvisionnement en eau en mode dégradé avait été actée et validée par le SDIS26 (abaissement du niveau du bassin à ~1500m3 pour minimiser la fuite, maintien en service de la pomperie pour respect des débits indiqués dans l’AP, validation avec Vencorex/ Chloralp d’une réalimentation de 250m3/h sous 1h pendant 12h, soit 3000m3). En octobre 2024, des travaux ont eu lieu pour poser une nouvelle bâche. Ces travaux ont nécessité une indisponibilité totale du site (mise en sécurité de l’ensemble des ateliers). Lors du remplissage, un nouveau constat de baisse anormale de niveau a malgré tout eu lieu. Le bassin a dès lors été entièrement vidé et la réserve d’eau a été transférée dans le « bassin accident » (préalablement isolé de l’extérieur du site), après validation par le SDIS26 concernant la validité des moyens de pompage depuis le bassin accident. En juillet 2025, de nouveaux diagnostics ont été réalisés dans le bassin incendie à différentes hauteurs de remplissage en raison de suspicion de défaut d’étanchéité autour des massifs supportant les tuyauteries dans le bassin. Après des travaux réalisés en août/septembre 2025 sur ces massifs (application d’une bâche sous les massifs les plus légers, reprise du système de fixation de la bâche sur le massif des tuyauteries d’alimentation, application d’une résine epoxy sur l’ensemble de ce même massif), un remplissage de 1500m3 a été effectué début septembre 2025 et le niveau est resté stable. Des essais avec de la fluorescéine ont permis de valider l’absence de fuite. L’exploitant doit désormais re-remplir le bassin à hauteur de 4500 m³ comme prévu dans son AP. La question de la pérennité de l’alimentation en eau du bassin incendie se pose dans le contexte de la cessation d’activité de l’entreprise Vencorex à Pont-de-Claix, dont la saline Chloralp d’Hauterives est une filiale. Le contrat de Storengy Hauterives avec Chloralp court encore pour deux ans. Ce contrat pourrait cependant être remis en cause plus tôt en cas de mise en redressement ou cessation d’activité de la saline. Plusieurs pistes sont en discussion : - rachat auprès de Chloralp de leur forage, des pompes et de la conduite reliant la saline au stockage souterrain - réalisation par Storengy d’u
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article 5
L’annexe 6 du POI présente les méthodes proposées pour les prélèvements dans les différentes matrices (air : ambiant et dépôt, sol, végétaux, eaux), en fonction des substances considérées. Ces équipements sont mis à disposition par Bureau Veritas, avec lequel Storengy a contractualisé. Après l’inspection, l’exploitant a transmis une copie du contrat signé avec Bureau Veritas (daté du 05/09/2024) et présenté le jour de la visite, qui contient des sections relatives à la mise à disposition de matériels pour la réalisation des prélèvements.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article 9
L’étude de dangers du site a été révisée en novembre 2024. La prochaine révision est attendue pour novembre 2029. Le 19/09/2025, l’exploitant a transmis le rapport « Identification et hiérarchisation des produits de décomposition susceptibles d’être émis en cas d’incendie sur le site d’Hauterives» daté du 26/06/2025. Dans son POI mis à jour transmis le 06/06/2025 figure uniquement un extrait de ce rapport d’identification des produits de décomposition. Storengy s’est appuyé sur le Guide Professionnel DT126 de France Chimie (juin 2023) qui décrit la démarche générale d’identification (identification des liquides/gaz inflammables susceptibles d’être à l’origine de scenarios d’incendie et identification des matériaux à risques particuliers, tels que amiante (joint, peinture) et plomb (peinture)). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : La liste des produits de décomposition sera intégrée à l’EDD attendue à l’occasion de la prochaine révision quinquennale ou à l’occasion de toute mise à jour qui interviendrait antérieurement.
Référence contrôlée : Règlement européen du 13/06/2024, article 12
L’exploitant a envoyé le 1er août 2025 le rapport de quantification des émissions de méthane demandé à l'article 12.1. à l'adresse générique methane@developpement-durable.gouv.fr Storengy a réalisé un rapport unique avec des données consolidées pour l'ensemble de ses 13 stockages souterrains (seul le stockage de Manosque, qui relève d'un GIE indépendant, n’est pas intégré).9/15 Dans l’attente de la parution des actes d'exécution du règlement méthane, Storengy utilise les modèles développés au sein de l'OGMP 2.0 (oil and gas methane partnership) auquel il participe depuis 2020. Ce programme des Nations Unies vise à définir des standards pour réduire les émissions de méthane. Le rapport transmis contient tous les informations exigées. A noter que tous les opérateurs membres de l’OGMP 2.0 se basent sur le même modèle pour leur déclaration. Les informations fournies dans le rapport sont des émissions réelles et donc plus précises que des émissions basées sur des facteurs d’émissions, dont l’utilisation est pourtant laissée possible par l’article 12.
Référence contrôlée : Règlement européen du 13/06/2024, article 13
STORENGY veille à limiter autant que possible les émissions de méthane dans le cadre de ses activités. Une justification est chaque fois apportée au préalable avant toute émission, dans le respect des restrictions prévues à l’article 15. Storengy s’est engagé à réduire ses émissions de méthane de 40 % à l’horizon 2030 et -80 % à l’horizon 2045 par rapport à l’année 2021. Storengy recherche des solutions techniques pour réaliser des opérations de maintenance nécessitant la vidange du gaz contenu dans les installations sans recourir au torchage (technologie gas booster basée sur le compression/réinjection du gaz dans les conduites, gas swap basé sur la poussée du front de gaz avec de l’azote…). Storengy vise à acquérir plusieurs compresseurs (via une entité commune Storengy/Natran) de manière à devenir autonome pour la réalisation de ses opérations gas booster (équipements qui pourraient tourner de site en site). Les compresseurs taille XS permettront des gas booster dès 500 m³ de gaz. Par ailleurs, Storengy cherche à mutualiser ses opérations de maintenance et retient désormais plutôt, lorsque cela est possible, la stratégie d’un grand arrêt permettant de recourir aux dispositifs visés ci-dessus, plutôt que de multiples petites opérations de maintenance successives entraînant une multiplication de petits torchages. Sur le site d'Hauterives, la conception des équipements sans soupape (remplacées par des vannes HIPPS) permet également de contribuer à cet objectif de réduction des émissions de méthane.
Référence contrôlée : Règlement européen du 13/06/2024, article 17
Le site d’Hauterives comporte 2 brûleurs de régénération. Le rapport de mesure des rejets atmosphériques délivré par l’APAVE, daté d’octobre 2024, indique un rendement de conversion supérieur à 95 % pour ces brûleurs. Il n’y a pas eu d’acquisition ou construction de nouvelle torchère ces dernières années.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
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