Installation classée à Le Lardin-Saint-Lazare (24570), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 22 juillet 2025 — aucune suite administrative proposée.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005200086
Commune
Le Lardin-Saint-Lazare (24570)
Département
Dordogne
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
oui
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL NA
Inspections listées
6 depuis 5 août 2022
SIRET
62203751300034
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1414Gaz inflammables liquéfiés (remplissage ou distribution)
Rubrique 1530Papiers, cartons ou analogues (dépôt de) hors ERP et 1510
L'exploitant a bien appréhendé la problématique de la gestion de l'eau en période de sécheresse. Depuis 2018, l'exploitant a diminué les prélèvements d'eau de 55% et étudié des solutions qui lui permet de recycler 88% des eaux de process.
13points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
13sans suite
Prescriptions sécheresses
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 1-I
Le site est alimenté : En eau du réseau de distribution publique pour l’usage sanitaire,• En eau superficielle par une station de pompage dans la Vézère pour l’usage industriel.• Le site n’effectue pas de prélèvement d’eau de nappe. Pour l'année 2024, l'exploitant a déclaré: 2 400 806 m³ dans les eaux superficielles, dans le cours d’eau La Vézère du confluent de l'Elle au confluent de la Dordogne • 18 531 m³ dans le réseau d’adduction d’eau potable• Cela représente un volume total de 2 419 337 m³/an. L’exploitant est donc soumis au disposition de l’arrêté du 30/06/2023 relatif aux mesures de restriction, en période de sécheresse.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 3
L’établissement est une papeterie produisant deux types de papiers: papier couché avec une production supérieure à 400 t/j• papier glassine avec une production d'environ 300 t/j.• L’exploitant n’exerce pas une des activités listées, il n’est donc pas exempté au titre de l’article 3 de l’arrêté ministériel du 30 juin 2023.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 3
L’exploitant a présenté les quantités annuelles d’eau prélevée et rejetée dans la Vézère et les consommations annuelles d’eau sur la période 2017-2024. 2017 : 5 128 239 m³ prélevés dans la Vézère et 1 070 451 m³ consommés• 2018 : 4 915 581 m³ prélevés dans la Vézère et 1 030 827 m³ consommés• 2019 : 4 000 137 m³ prélevés dans la Vézère et 848 372 m³ consommés• 2020 : 3 442 078 m³ prélevés dans la Vézère et 847 379 m³ consommés• 2021 : 4 598 578 m³ prélevés dans la Vézère et 775 618 m³ consommés• 2022 : 4 759 438 m³ prélevés dans la Vézère et 872 849 m³ consommés• 2023 : 2 190 279 m³ prélevés dans la Vézère et 201 025 m³ consommés• 2024 : 2 373 715 m³ prélevés dans la Vézère et 513 513 m³ consommés• Cela représente une réduction de 52 %, non liée à la réduction de l’activité. En parallèle, l’exploitant a indiqué que l’installation utilise88 % d’eau recyclée (eaux blanches). Ce taux d’utilisation d’eau recyclée provient de l’étude technico-économique réalisée par IRH,6/11 notamment de la cartographie des consommations des différents équipements de la papèterie (machine à papier, utilités, finitions…). Compte tenu de la baisse de 52% des quantités d'eau prélevées dans la Vézère depuis 2018 et de l'utilisation de 88% d'eau recyclée, l’exploitant est donc exempté des actions de réduction de prélèvement d’eau définies à l’article 2 de l’arrêté ministériel du 30 juin 2023.
Thèmes : Risques chroniques · Exemption de fait par réduction ou re-utilisation
Prescriptions sécheresses
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 5
L'exploitant n'a pas demandé d'exemption au titre de l'article 5 de l'arrêté ministériel.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 2-I
L’installation est exclue au titre de l’article 3 (2° et 3°) de l’arrêté ministériel (voir le constat du point de contrôle n°3). L’exploitant n’est par conséquent pas réglementairement tenu d’atteindre les niveaux de réduction de 5 %, 10 % et 25 % correspondant respectivement aux niveaux alerte, alerte renforcée et crise en période de sécheresse.7/11 Le jour de la visite, le secteur d'approvisionnement était placé en "Alerte". L'exploitant a signalé que le personnel avait été sensibilisé à la situation.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 2-III
L’installation est exclue au titre de l’article 3 (2° et 3°) de l’arrêté ministériel (voir le constat du point de contrôle n°4). L’exploitant n’est par conséquent pas réglementairement tenu d’atteindre les niveaux de réduction de 5 %, 10 % et 25 % correspondant respectivement aux niveaux alerte, alerte renforcée et crise en période de sécheresse.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 2-IV
L'exploitant a présenté et transmis la procédure qu'il a établi pour la gestion des épisodes de sécheresse (CND-EME-E-01-017 Rev 2). La procédure prévoit notamment, en cas d'alerte renforcée ou de crise, la transmission, via l'outil GIDAF, d'un rapport hebdomadaire des volumes d'eau prélevée et consommée. Elle est assortir d'un mode opératoire pour la saisie dans GIDAF.8/11
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 4-I
1) L'exploitant dispose d'un tableur qui recense, jour par jour, les volumes d'eau prélevés et rejeté dans le milieu. L'exploitant a présenté une synthèse des volumes prélevés sur une période de 3 jours avec une donnée enregistrée toutes les minutes. 2) Le tableur permet de calculer le volume de référence mentionné au II de l'article 2 de l'arrêté ministériel. 3) L'exploitant a indiqué qu'il avait besoin de 5 000 m3/j d'eau lors des arrêts afin de préserver les outils de production. 4) le plan d'urgence sécheresse doit être diffusé, en interne, par chaque responsable, aux personnes de son service susceptibles d'intervenir ou ayant un rôle dans le plan d'actions. 5) L'exploitant a transmis les éléments justifiant la réduction de 55% des volumes d'eau prélevés entre 2018 et 2024. L'étude technico économique justifie le taux de 88% d'eau réutilisées. 6) L'exploitant a indiqué que les réductions constatées sont liées à l'arrêt d'une des deux machines papier, à la recherche d'éventuelle fuite et à l'augmentation des volumes d'eau recyclés.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 22/06/2023, article 3
La procédure "Plan d'Urgence Sécheresse" (CND-EME-E-01-017 Rev2) définit "les actions à mener en période de sécheresse entraînant un risque de restriction de prélèvement d'eau sur le site Condat". Elle comprend notamment la surveillance du niveau d'eau de la Vézère par le conducteur de la station de prélèvement, la consultation du site internet VigiEau, la mise en œuvre des mesures suivant le niveau de gravité (vigilance, alerte renforcée et crise) dot le rapportage hebdomadaire sur GIDAF des prélèvements et consommations (alerte renforcée et crise).
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 22/06/2023, article 3
L'exploitant a réalisé un bilan des prélèvements et des rejets entre 2017 et 2024, ainsi que des consommations d'eau sur la même période. Les économies d'eau sont liées à des arrêts de ligne pour travaux, des arrêts de production, à l'arrêt de la ligne 4 et la mise en œuvre de nombreux recyclages et réutilisations d’eaux process (eaux de refroidissement non polluables, eau de refroidissement polluables et eaux blanches) qui représentent environ 88 % de la consommation totale du site .
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 22/06/2023, article 3
L'exploitant a établi et transmis un plan de continuité le 6/01/2025. Ce plan définit un besoin minimum de prélèvement minimum de 5 000 m3/j pour une consommation nette de 600 m3/j afin d'assurer la sécurité du site et des installations de production. En période de sècheresse, l'exploitant propose, comme action temporaire: en cas d'alerte renforcée de mettre à l'arrêt les bobineuses permettant de réduire la consommation en eau de 400 m3/j au détriment d’une baisse de production; • en cas de crise, l'arrêt complet de la ligne 8 permettra une réduction de la consommation en eau importante puisque la ligne de production 8 représente environ 51,3% de la consommation totale du site. Cet arrêt aura toutefois un impact économique et social pour le site. Deux jours sont nécessaires pour arrêter l'usine et nettoyer les circuits. •
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 22/06/2023, article 3
L'exploitant a transmis une étude de diagnostic et de réduction des consommations en eau qui liste des solutions de réduction pérennes qui sont en cours d'étude par l'exploitant.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 31/01/2008, article 4-I
L'inspection a constaté que l'exploitant a déclaré dans l'application GEREP, les volumes d'eau prélevé et dans le réseau d'eau potable pour les années 2021, 2022, 2023 et 2024. Pour l'année 2024, l'exploitant a déclaré avoir prélevé 2 400 806 m3 d'eau superficielle et 18 531 m3 pour l'eau potable.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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