Installation classée à Nesle (80190), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 3 mars 2026 — 2 points de contrôle avec suites administratives.
L'inspection a relevé une non conformité (fait modéré) pour laquelle il est demandé à l'exploitant sous trois mois : -soit de transmettre un porter à connaissance argumenté demandant à revenir sur l'article III.7.6 de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2003 (extinction automatique). Ce porter à connaissance devra justifier que l'absence d'extinction automatique au niveau des chaufferies ne modifie pas les conclusions de l'étude de dangers ; -soit de mettre en place au niveau des chaufferies les 4 extincteurs à extinction automatique comme il l'a indiqué dans sa dernière étude de dangers. Une demande de justificatif est également faite afin que l'exploitant transmette sous deux mois à l'inspection un justificatif de l'affichage ou de la mise à disposition du SDIS de son plan des zones à risques. Enfin, l'inspection prend note du porter à connaissance de l'exploitant du 28 mai 2019 indiquant l'arrêt d'une ligne et de son système de sprinklage présent pour se prémunir de conséquences financières et non pour des raisons de sécurité. L'exploitant devra indiquer à l'inspection si l'arrêt et le remplacement de cette ancienne ligne est de nature à modifier les puissances reprises dans son certificat d'antériorité du 13 mai 2015 pour la rubrique 2560-b-1. Le cas échéant, un porter à connaissance sera transmis à la préfecture.
6points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
4sans suite
Localisation des risques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2003, article III.2.1.85/9
Lors de l'inspection de 2019, il avait été demandé à l'exploitant en observation de transmettre à l’inspection des installations classées le document relatif à la protection et à la localisation des risques. Lors de cette nouvelle inspection il a été constaté que l'exploitant dispose bien d'un plan où sont matérialisées les zones ATEX et les zones à risques de ses installations. Ce dernier n'est toutefois pas affiché sur le site ou mis directement à disposition des services de secours. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande de justificatif : il est demandé à l'exploitant de transmettre sous deux mois à l'inspection un justificatif de l'affichage ou de la mise à disposition du SDIS de son plan des zones à risques.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2003, article III.7.6.1
14 RIA et 98 extincteurs sont présents sur le site. Ils ont fait l'objet d'une vérification le 7 juillet 2025 par l'entreprise DESAUTEL. Ils sont facilement accessibles et leurs emplacements est bien matérialisé sur le site. Un rapport Q4 du 31 juillet 2025 a également été présenté à l'inspection. Un système de détection est présent sur le site, il a été vérifié par l'entreprise VOLFEU le 10 juin 2025. Concernant l'extinction automatique, une ancienne ligne de production était protégée par un système de sprinklage et lors de la visite d'inspection de 2019 l'exploitant avait indiqué que le sprinklage n'était présent sur cette ligne que pour se prémunir de conséquences financières en cas d'incendie et que ce sprinklage n'avait pas de fonction de sécurité. L'exploitant avait indiqué à l'époque que cette ancienne ligne de production était en fin de vie. Il avait alors été demandé à l'exploitant en observation de transmettre un porter à connaissance vis à vis de cette ligne de production. L'exploitant a transmis à la préfecture le 28 mai 2019 un porter à connaissance indiquant que la ligne concernée était en fin de vie et qu'elle ne nécessitait plus le suivi du sprinklage mis en place. Lors de cette nouvelle inspection il a été constaté que la ligne concernée ainsi que le sprinklage ont depuis été démantelés. L'étude de dangers de 2002 ne fait pas mention de ce sprinklage et l'arrêté ministériel réglementant la rubrique 2560 ne l'impose pas. L'inspection prend donc note de ce porter à connaissance qui ne modifie toutefois pas la prescription contrôlée ( l'étude de dangers ne mentionnait pas ce sprinklage sécuritaire). Par rapport à l'extinction automatique, l'étude de dangers de l'exploitant indique par contre que 4 extincteurs à extinction automatique sont présents au niveau des chaufferies. L'inspection a constaté que ces extincteurs ne sont plus présents sur le site et l'exploitant a indiqué que le combustible actuel ( gaz) n'impose pas la présence de ces extincteurs (fuel auparavant). Le dossier de demande d'autorisation de 2002 intègre néanmoins déjà le fait que les chaudières au fioul domestique seront remplacées par de futures chaudières au gaz naturel (p 62 de l'étude de dangers), et l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2003 l'intègre également (la rubrique 2910 est reprise pour les deux chaufferies). Le DAE indique que les chaudières sont équipées individuellement d'extincteurs automatiques à poudre (p.69 et p.72 de l'étude de dangers et page 11 de la n
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2003, article II.10
Lors de l'inspection réalisée en 2019, l’exploitant avait indiqué un changement de nom du groupe, MGI COUTIER devenant AKWEL pour un développement mondial. En observation il avait été demandé à l’exploitant de communiquer à l’inspection les documents attestant du changement de nom de l’entreprise et le cas échéant, de porter à la connaissance de Madame la préfète de la Somme le changement d’exploitant. Lors de cette nouvelle inspection, il a été constaté que l'exploitant a bien transmis le 28 mai 2019 une information à la Préfecture indiquant que la société MGI COUTIER modifiait sa dénomination sociale pour devenir AKWEL à compter du 5 juin 2018 (une copie d'un communiqué de presse et le KBIS étaient joints au porter à connaissance). Le changement de dénomination a été réalisé dans GUN.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2003, article III.5.4.1
L'exploitant a présenté un plan des zones ATEX (deux postes de charge et un stockage de bouteilles ) réalisé par Dekra en 2019 et revalidé en interne annuellement. Ce plan n'amène pas de remarque. Un rapport de vérification électrique Q18 du 19 novembre 2025 a également été présenté. Ce dernier porte sur l'ensemble des installations électriques et il indique une seule anomalie sur une protection de surintensité (anomalie relevée pour la première fois). Pour cette anomalie l'exploitant a présenté une commande du 3 décembre 2025 et un justificatif d'intervention du 4 décembre 2025. Un rapport thermographique Q19 du 18 juillet 2025 a aussi été présenté par l'exploitant. Ce dernier fait état du mauvais sertissage d'une cosse pour lequel l'exploitant a présenté une commande et une intervention réalisée le 30 août 2025.
Protection du réseau d'alimentation en eau potable
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2003, article V.1.2
L'exploitant est autorisé selon son arrêté préfectoral à prélever sur le réseau d'eau de ville 520 m³/mois. Sa consommation en 2005 était de 308 m³/an, il respecte donc cette prescription. Un disconnecteur est présent à l'arrivée du réseau. Ce dernier est vérifié deux fois par an et l'exploitant a présenté la dernière vérification réalisée par Dekra le 5 décembre 2025. Deux autres disconnecteurs sont également présents au niveau des chaufferies et sont vérifiés annuellement (dernière vérification du 5 décembre 2025 également).
Thèmes : Risques accidentels · Protection du réseau d'alimentation en eau potable
Enregistrement des enlèvements de déchets
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2003, article VII.3.3
Lors de la dernière visite d'inspection de 2019 il avait été indiqué en observation que l’exploitant devait intégré au registre des enlèvements de déchets le numéro d'immatriculation de la société de ramassage. Lors de cette nouvelle inspection il a été constaté que toutes les informations sont désormais bien présentes. Le BSD 202601115-402J3RRER du 16 janvier 2026 a été vérifié.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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