Inspections ICPE

VALEO EMBRAYAGES

Installation classée à Amiens (80009), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 19 juin 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005101910
CommuneAmiens (80009)
DépartementSomme
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées9 depuis 26 octobre 2022
SIRET43883418600027

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L'inspection a permis de constater que l'exploitant a mis en place des actions permettant de respecter l'article 2 de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du /2024. Ainsi, il est proposé à M. le Préfet d'abroger la mise en demeure. Un projet d'arrêté en ce sens est proposé en annexe. Concernant le récolement de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 22 décembre 2025, les articles 2, 3 et 4 restent non conformes d'une part en l'absence du dépôt complet du porter à connaissance, d'autre part, au vu du dépassement en COV sur le procédé MAL Cemastir et de la déclaration partielle sur la plateforme GEREP. Lors de l'inspection, l'exploitant a présenté un plan d'actions pour remédier à ces non-conformités et une lettre d'engagement signée par le Directeur a été transmise. Compte tenu des éléments présentés et transmis, qui montrent la volonté de l'exploitant de se mettre en conformité, l'Inspection propose à M. le Préfet de ne pas engager de sanction mais préconise toutefois le maintien de la mise en demeure du 22 décembre 2025, qui fera l'objet d'une nouvelle inspection en 2027. Le non-respect d'une mise en demeure étant susceptible de constituer un délit, un courrier à l'attention de M. le Procureur est rédigé en application de l'article 40 du code pénal. L'Inspection lui propose de ne pas engager de suites à ce stade.

4points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite

Modification du site

Avec suites administratives

Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 22/12/2025, article 2

En janvier 2026, l'exploitant a transmis le rapport Apave n° 135360780-001-1 en date du 20 janvier 2026 concernant les calculs D9 et D9A qui justifie de sa maitrise des moyens contre l'incendie pour son entrepôt. Le site étant constitué des bâtiments VA et VI et comme le scénario majorant en cas d'incendie concerne le bâtiment VA qui est suffisamment éloigné du bâtiment VI pour ne pas envisager un risque d'effet domino, le calcul D9/D9A s'est focalisé sur le scénario majorant, à savoir l'incendie du bâtiment VA. Un volume d'eau incendie nécessaire de 600 m3 par heure pendant 2 heures soit 1200 m3 équivaut à un besoin de 10 poteaux d'eau incendie de 60 m3 /h en simultané à partir des poteaux d'eau incendie présents sur le site et alimentés par le réseau de la ville. Aussi, il est attendu que l'exploitant démontre la capacité des poteaux présents sur le site à délivrer en simultané 600 m3 /h. Le calcul D9A a déterminé un besoin en rétention pour le bâtiment principal VA pour un volume de 1200 m3 (qui est le scénario incendie majorant du site). En cas d'incendie sur l'un des deux bâtiments, la capacité de rétention de 1680 m3 disponible sur le site est suffisante pour stocker les 1200 m3 d'eau incendie et les eaux de pluie présentes . Observation : L'Inspection informe l'exploitant que dans le cadre de l'instruction du porter à connaissance, l'avis du SDIS 80 sera recueilli quant aux volumes d'eau nécessaires à l'extinction et à la rétention, ainsi que les moyens de lutte contre l'incendie mobilisés. En ce qui concerne la situation administrative du site, l'exploitant a transmis un porter à connaissance partiel indiquant le bilan des activités du site ainsi que la révision de la situation administrative suivant les rubriques pour lesquelles il est aujourd'hui concerné. Il a démontré ne pas être concerné par la rubrique 1510 et 1530 pour les activités de stockage du bâtiment VI. Néanmoins, l'exploitant indique avoir besoin d'un délai supplémentaire, jusqu'au 31 octobre 2026, pour finaliser le porter à connaissance des modifications de son site. L'exploitant a transmis une lettre d'engagement du directeur du site, datée du 26 juin 2026, indiquant que le porter à connaissance sera transmis au plus tard le 31 octobre 2026. Aussi, à ce stade, il n'est pas possible de lever l'article 2 de la mise en demeure du 22 décembre 2025.La mise en demeure est maintenue sur ce point. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Au plus tard, le 31 octobre 2026 :

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Risques accidentels · risque incendie

rejets atmosphériques

Avec suites administratives

Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 22/12/2025, article 3

L'exploitant indique avoir réalisé en novembre 2025 le contrôle d'autosurveillance des rejets atmosphériques des chaudières et des procédés de l'usine par la société DEKRA suivant le rapport N°E78523682501R001 du 9 janvier 2026. L'ensemble des mesures sont inférieures aux valeurs limites d'émission dans l'air excepté pour le procédé MAL Cemastir pour lequel un dépassement en COV est constaté. Néanmoins, l'exploitant a transmis un plan d'action visant à comprendre et à résoudre ce rejet anormal en COV. En effet, le rejet provient d'une pompe à vide pour lequel il n'est normalement pas attendu de COV en rejet. Le plan d'action propose notamment d'augmenter la température de distillation du solvant. Lorsque les nouveaux réglages du procédé seront validés par le service qualité de l'usine, l'exploitant réalisera une nouvelle mesure d'autosurveillance pour la comparer aux valeurs limites d'émission. L'exploitant a transmis le plan d'action ("Plan d'action Cemastir.pdf") et le devis de la société Dekra pour la prochaine autosurveillance ("Rejets atmosphérique Nov 2025 .pdf"). L'exploitant a transmis une lettre d'engagement du directeur du site, par courriel du 26 juin 2026, indiquant qu'ils mettaient tout en œuvre pour rétablir la conformité des rejets atmosphériques de COV au niveau des 2 machines à laver Cemastir de l'atelier DWC pour le 31 décembre 2026. Aussi même si les mesures des rejets atmosphériques sont réalisées et suivies, le dépassement en COV pour le procédé MAL Cemastir conduit l'Inspection à maintenir l'article 3 de la mise en demeure du 22 décembre 2025. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 5 mois, l'exploitant transmettra à l'inspection les résultats des rejets atmosphériques du procédé Cemastir afin de démontrer que les rejets en COV sont passés au dessous des valeurs limites d'émission.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Risques chroniques · mesure de rejets atmosphériques

Déclaration annuelle des émissions polluantes

Avec suites administratives

Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 22/12/2025, article 4

L'exploitant a réalisé sa déclaration GEREP. Cependant il a indiqué n'avoir pas les droits pour la déclaration de son plan de gestion des solvants (PGS). L'inspection a ouvert ses droits sur la plateforme GEREP afin qu'il réalise cette déclaration. 8/8 La déclaration GEREP 2025 n'ayant toujours pas été complétée au 15 juillet 2026, l'article 4 de la mise en demeure du 22 décembre 2025 est maintenu. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 2 mois, l'exploitant complète sa déclaration GEREP en déposant son PGS. Une copie du PGS est également transmise à l'Inspection des installations classées dans le même délai.

Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription

Thèmes : Risques chroniques · rejets atmosphériques

Ressource en eau et en mousse

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 17/05/2024, article 2

Lors de la visite d'inspection, l'exploitant a transmis le rapport (n° 74295) de contrôle annuel conforme des robinets d'Incendie armés du bâtiment VI réalisé par la société SUCTUM Incendie en date du 2 mars 2026. L'inspection a constaté que le bâtiment VI était équipé de RIA sur chacune de ses travées afin de pouvoir attaquer un feu depuis deux directions opposées. Par ailleurs, l'exploitant a indiqué avoir mis en place un surpresseur pour l'alimentation du sprinklage et de plusieurs poteaux d'eau incendie alimenté par le réseau d'eau de la ville. L'usage de 2 RIA les plus éloignés (cas défavorable) en simultané permet d'avoir des pressions et débits suffisants. L'inspection des installations classées propose à M. le préfet d'abroger la mise en demeure du 17/05/2024.

Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure

Thèmes : Risques accidentels · risque incendie

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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