Installations classées inspectées à La Chaussée-Saint-Victor
5 installations de La Chaussée-Saint-Victor (41260) ont un rapport d'inspection publié ; 5 portent au moins un point de contrôle avec suites administratives.
BLANCHISSERIE BLESOISE— La Chaussée-Saint-Victor (41260)7 points de contrôle avec suites administratives
CHIESI SAS— La Chaussée-Saint-Victor (41260)2 points de contrôle avec suites administratives
GEMINI SCI— La Chaussée-Saint-Victor (41260)7 points de contrôle avec suites administratives
OPALE (ex SMEA GEP)— La Chaussée-Saint-Victor (41260)3 points de contrôle avec suites administratives
Ce que l'inspection a relevé dans cette commune
GEMINI SCI — Dispositif de confinement des eaux polluées ou d’extinction d’incendie
Arrêté Préfectoral du 05/07/2006, article 4.2.4.1, 7.7.6.1 et 7.7.6.2
L'inspection a fait les constats suivants : - un bassin de confinement est présent à l'extrémité Sud-Ouest du site (zone 2). Il était visuellement en bon état et le niveau d'eau présent était en dessous de la canalisation d'alimentation, ce qui est le niveau maximal pour déclencher sa vidange. Selon les mesures effectuées sur le site geoportail.gouv.fr, le bassin a une surface de près de 700 m2 ; compte tenu de la hauteur disponible d'au moins 1 mètre, l'inspection considère que le volume disponible était cohérent avec le volume prescrit de 701 m3. - un bassin de confinement est présent à l'extrémité Nord-Est du site (zone 1). Il était visuellement en bon état et le niveau d'eau présent étai
Lors de la visite d’inspection du 15/01/2025, l’exploitant a présenté son plan de défense incendie (PDI) validé en juin 2024 par le SDIS41, qui comprend une carte permettent d’identifier les différentes zones de l’établissement susceptibles d’être à l’origine de risques. Chaque risque est associé à un pictogramme et à une couleur pour une lisibilité claire de la nature du risque. La carte n’est cependant pas tenue à jour : la zone de stockage HFA 152a n’est par exemple pas représentée alors que les travaux sont terminés. Conclusion : Le plan permettant de reporter les zones de l’établissement susceptibles d’être à l’origine de risques (incendie, explosion, émanations toxiques) n’est pas tenu
Chaudière 4, 6, 7, 8 et 9 = 17,1 MWLors de la visite d'inspection ; seule la situation administrative au titre des installations de combustion (rubrique 2910) a été examinée. En 2017, l'exploitant a transmis à la préfecture un courrier portant le projet de transfert de certaines activités de chaufferie du centre hospitalier de Blois à eco chaleur de Blois. Ce courrier évoque la présence d'une nouvelle chaudière dans le local technique, et précise donc les 5 chaudières exploitées par éco chaleur de Blois : 7/27 Chaudière n°1 : 3 222 kW• Chaudière n°2 : 2 850 kW• Chaudière n°3 : 3 900 kW• Chaudière n°4 : 3 897 kW• Chaudière n°6 : 5 000 kW• Néanmoins, ce courrier, mentionnant le tampon PROJET e
BLANCHISSERIE BLESOISE — Moyens internes d'intervention en cas d'incendie / Ressources en eau
Arrêté Préfectoral du 11/10/2006, article 7.7.3.
7/16 Lors de la précédente inspection il a été constaté que pour l'intervention en cas d'incendie, l'établissement ne comporte ni sprinklage, ni réserve d'eau propre à l'établissement. Un poteau incendie se trouve à moins de 50 m présentant un débit de 120 m3/h pendant deux heures selon le justificatif présenté par l'exploitant issu d'une vérification réalisée en 2019 auprès du gestionnaire du réseau. Au-delà de ce constat, l'établissement ne présentait pas la ressource en eau nécessaire pour l'intervention en cas d'incendie. Lors de cette nouvelle inspection, l'exploitant a justifié de la mise à jour de l'évaluation de la ressource en eau nécessaire pour l'intervention en cas d'incendie au
OPALE (ex SMEA GEP) — Dispositions applicables aux installations à enregistrement et aut...4/11
Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article II > 1.4. I.
Écart constaté : L’exploitant n’a pas établi l’état des matières stockées exigées par le point 1.4 de l’annexe II de l’arrêté ministériel du 11 avril 2017 modifié. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet à l'inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat formulé. En cas de sollicitation de délais de mise en œuvre des actions correctives en réponse à ce constat, l'exploitant transmet à l’inspection des installations classées un plan d’actions dûment motivé.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.