Inspections ICPE

INTERSERVICES (godefroy)

Installation classée à Écurie (62223), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 4 août 2026 — aucune suite administrative proposée.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0007006357
CommuneÉcurie (62223)
DépartementPas-de-Calais
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées2 depuis 5 août 2025
SIRET30613800900015

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Les constats établis lors de cette visite menée par l'Inspection ont mis en évidence la nécessité d'un suivi adapté des consommations d'eau potable permettant de s'assurer du respect effectif des restrictions en vigueur grâce aux actions en place (dans le contexte "sécheresse" et la situation du bassin versant de la Scarpe amont et de la Sensée placé au niveau vigilance renforcée depuis le /2026, justification du respect de la réduction journalière de 5 % du prélèvement d’eau par rapport au volume de référence).

10points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
10sans suite

PC1

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 4.1.1

L’eau du réseau public est utilisée pour l’usage domestique et pour le lavage des citernes routières. L’approvisionnement en eau du site est muni d’un dispositif de comptage totalisateur. Le dispositif de comptage par poste (sous-compteurs pour les postes de lavage existants et ceux de l'extension) n'a pas été retenu par l'exploitant. Il a toutefois fait installer 2 compteurs sur les 2 cuves d'eau qui alimentent la partie lavage de son site. Il peut ainsi chiffrer le volume utilisé pour l'activité "lavage".

Thèmes : Risques chroniques · usage de l'eau

PC2

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 4.1.2

La consommation d’eau pour l’année 2024 était de 15 057 m³ (11 568 m³ pour la partie lavage). La consommation d’eau pour l’année 2025 était de 20 250 m³ ( 17 300 m³ pour la partie lavage). La mise en place par l’exploitant de mesures d’optimisation de la consommation d’eau et de recyclage des effluents est en cours d’étude (utilisation des eaux pluviales dans le process de lavage difficile à mettre en œuvre vu les premières analyses des eaux pluviales et les exigences des clients pour la qualité des eaux de lavage - 95 % des citernes lavées proviennent du secteur agroalimentaire, recyclage des eaux industrielles traitées, utilisation de gaz - élimination de bactéries - en complément de l'eau et du détergent pour le nettoyage des citernes,...). L'Inspection a rappelé à l'exploitant qu'il devait fournir le rapport avec les possibilités d’optimisation de la gestion globale de l’eau sur son site pour octobre 2026 au plus tard. Les mesures de limitation des usages de l’eau seront développées dans le point de contrôle PC10.

Thèmes : Risques chroniques · consommation d'eau

PC3

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 4.1.3

Vu lors de la dernière inspection sur site en août 2025 l'absence de protection du réseau public de distribution. Par message électronique du 13/08/2025, l’exploitant nous avait transmis un bon de commande du 11/04/2025 prévoyant l’installation d’un clapet anti-retour sur le réseau d’eau potable par la société AMETHYS. Vu sur site la présence du clapet anti-retour: il a été installé en octobre 2025 par la société AMETHYS qui réalise également la maintenance annuelle.

Thèmes : Risques chroniques · protection des réseaux d'eau potable

PC4

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 4.3.3

Les différentes catégories d’effluents en provenance de l’installation INTERSERVICES sont les suivantes : - effluent n°1 : eaux domestiques constituées des eaux vannes, des eaux ménagères provenant des salles d’eau et locaux sociaux et de l’entretien des sols - effluent n°2 : eaux pluviales de ruissellement sur les toitures, voies de circulation et parkings - effluent n°3 : eaux industrielles issues du lavage des citernes et des poids-lourds (lavage intérieur / extérieur des citernes, lavage extérieur des poids-lourds) Les eaux industrielles du site sont dirigées vers la station d'épuration du site dont l'exploitation fait l'objet d'un contrat d'entretien avec un organisme extérieur. Les eaux pluviales sont traitées par des séparateurs d'hydrocarbures ; elles sont ensuite dirigées vers des bassins où elles sont infiltrées. Les séparateurs d'hydrocarbures sont nettoyés une fois par an (vu le passage de la société Laflutte en juin 2026 et le bordereau de suivi de déchets associé).

Thèmes : Risques chroniques · dispositifs de traitement

PC

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 4.3.4

Vu lors de la dernière inspection d'août 2025 la nécessité d'un nettoyage (végétaux + boues) du bassin associé au rejet R3 (infiltration d'eaux pluviales). Le bassin venait d'être nettoyé : intervention réalisée en tout début du mois août 2026 par la société INTERSERVICES. Les déchets ont été mis en Big Bags et devraient être évacués par la société LAFLUTTE.

Thèmes : Risques chroniques · nettoyage des bassins

PC6

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 4.3.6

Les eaux industrielles sont collectées par des caniveaux situés au droit des pistes de lavage et dirigées vers une fosse, puis transférées pour traitement vers la station d’épuration interne au site. Après traitement par la station d’épuration, les effluents sont maintenant dirigés vers le réseau d’assainissement collectif depuis janvier 2026. La convention de déversement réalisée en lien avec la communauté urbaine d’Arras et VEOLIA a été signée le 19/11/2025 et transmise à l'Inspection en séance.

Thèmes : Risques chroniques · autorisation de déversement

PC7

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 9.3.4.2

Les paramètres (débit, température, pH) peuvent être lus en continu mais ne sont pas enregistrés. Le rejet des eaux industrielles fait l’objet d’une autosurveillance hebdomadaire pour les paramètres suivants : MES, DCO, DBO5, matières grasses, azote global et phosphore total. Les différents paramètres respectent les valeurs limites fixées à l’article 4.3.11 (vu les autosurveillances de mars, avril et mai 2026).

Thèmes : Risques chroniques · autosurveillance eaux industrielles

PC8

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/04/2025, article 9.4.2

Les résultats de l’autosurveillance hebdomadaire du rejet des eaux industrielles sont transmis via le site GIDAF (vérifié en 2026 pour la période de janvier à juin 2026).

Thèmes : Risques chroniques · GIDAF

PC9

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 24/07/2026, article annexe 2.1

Les bassins versants de la Scarpe amont et de la sensée ont été placés en situation de vigilance renforcée sécheresse par arrêté préfectoral du 24 juillet 2026. Le site d'Ecurie exploité par Interservices est concerné par cet arrêté en particulier par l'annexe 2.1. La société Interservices remplit quotidiennement le registre de prélèvement d'eau potable.

Thèmes : Risques chroniques · sécheresse

PC10

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 24/07/2026, article annexe 2.1

Le site a prélevé 15 057 m³ d’eau en 2024 et 20 290 m³ d’eau en 2025. Il prélève donc plus de 10 000 m³ d’eau par an et est concerné par la prescription contrôlée. L'exploitant n'était pas au courant que son site était impacté par le niveau de vigilance renforcée sécheresse depuis le 24/07. 11/11 La société Interservices est notamment concernée par une réduction de 5 % du prélèvement d’eau par rapport au volume de référence depuis le 24/07. L'exploitant avait déjà sensibilisé son personnel depuis fin juin sur les bons gestes à adopter : - sensibilisation aux économies d'eau ; - veiller à ne pas laisser tourner les pistes de lavage inutilement et sans surveillance (mise en place de badges qui permettent l'utilisation d'eau) ; - alerter le responsable en cas de fuite d’eau ; - suppression de la possibilité qui était offerte aux chauffeurs de laver la cabine extérieure de leur camion (vu l’affichage sur site). En séance, l'exploitant a calculé le volume de référence qui s'établit à 78 m³/j (calcul établi conformément aux dispositions de l'arrêté ministériel du 30/06/2023 modifié, à partir des prélèvements effectués au cours de l’année 2025 et sur le troisième trimestre 2025). La déduction de 5 % conduirait à un prélèvement moyen journalier fixé à 74 m³/j maximum que l'exploitant indique pouvoir respecter (actions engagées pour la recherche et la réparation des fuites éventuelles, mesures mises en place auprès du personnel, recherche sur l'introduction de gaz dans le processus de nettoyage de la citerne pour réduire la consommation d'eau...). A titre d'information, il nous indiquait que le lavage d'une citerne alimentaire consommait aujourd'hui de 1,5 à 2 m³ d’eau selon le cahier des charges des clients. En dernier ressort, une diminution d'activité serait envisagée pour respecter la réduction du prélèvement d'eau. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Justifier à l'Inspection, à la fréquence prescrite en fonction du niveau de gravité de la situation sécheresse (tous les mois en situation actuelle de vigilance renforcée), du respect de la réduction journalière en vigueur du prélèvement d’eau par rapport au volume de référence (via l'analyse du registre de prélèvement quotidien d'eau potable), et ce jusqu'à la fin de l'épisode sécheresse. Informer l'Inspection des mesures complémentaires mises en place le cas échéant pour satisfaire la réduction journalière de prélèvement d'eau en vigueur (5% en situation de vigilance renforcée).

Thèmes : Risques accidentels · sécheresse

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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