Inspections ICPE

OPALE ENVIRONNEMENT

Installation classée à Calais (62100), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 24 février 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0007002411
CommuneCalais (62100)
DépartementPas-de-Calais
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées6 depuis 4 novembre 2022
SIRET33235963700078

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Sur la période 2020 - 2024, le secteur du tri / transit / regroupement de déchets représente une part importante de l’accidentologie répertoriée sur la base de données ARIA, avec en majorité des incendies, dont une partie a mené à des destructions de bâtiments. Un rapport de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) et du Conseil général de l’économie (CGE) publié en janvier 2023 concernant la réduction de l’accidentologie dans le secteur de la gestion des déchets a en particulier mis en évidence le nouveau rôle des piles et des batteries au lithium dans la survenue des incendies et a émis des recommandations pour faire évoluer la réglementation. En décembre 2023, la direction générale de la prévention des risques a ainsi publié 4 arrêtés pour faire évoluer ou compléter les dispositions réglementaires s’appliquant aux installations de tri ou de traitement de déchets, afin de prévenir le risque d’accident ou de faciliter l’intervention des services de secours. L'objectif de l'inspection a donc été de faire le point, dans le cadre de l'action nationale de prévention du risque incendie dans le secteur du tri / transit / regroupement de déchets, sur le respect des prescriptions : - de l'arrêté ministériel du /2023 (modifié par arrêté ministériel du /2025) relatif à la prévention du risque d'incendie au sein des installations soumises à autorisation au titre de plusieurs rubriques dont la rubrique 2791 (traitement de déchets non dangereux), - de l'arrêté ministériel du /18 (modifié par arrêté ministériel du /2025) relatif aux prescriptions générales applicables aux installations de transit, regroupement, tri ou préparation en vue de la réutilisation de déchets relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2714 (déchets non dangereux de papiers, cartons, plastiques, caoutchouc, textiles, bois), rubriques dont relèvent les installations exploitées par Opale Environnement L'inspection a été réalisée dans une optique "pé

10points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite

Détection et surveillance

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 3

L'exploitant a installé un réseau de caméras thermiques sur l'ensemble de site. Ces caméras sont accessibles en tout temps via les ordinateurs et téléphones des responsables du site, mais également par une société de surveillance pour les périodes nocturnes. Les caméras thermiques assurent une détection automatique, avec 2 températures seuil de détection : l'une pour le jour (température supérieure aux gaz d'échappement des camions) et l'autre de nuit. En cas de détection, une alerte est envoyée à la personne d'astreinte (et à la société de gardiennage la nuit). Une levée de doute peut être effectuée par l'un comme l'autre via une caméra traditionnelle mobile pouvant balayer une grande partie du site. Plusieurs des caméras thermiques peuvent également retransmettre de la vidéo traditionnelle. Les personnes d'astreinte, le responsable du site et la société de gardiennage ont accès en permanence aux caméras via une application mobile. En cas de coupure électrique, l'exploitant est immédiatement informé par la société de gardiennage à distance. Dans ce cas, l'exploitant a la possibilité de solliciter dans un délai court un autre prestataire pour assurer une surveillance physique. La société de ce prestataire est située à environ 2 km du site, ce qui lui permet d'intervenir rapidement en cas de problème, tandis que le principal responsable d'astreinte de la société habite à moins de 10 minutes en voiture. OBSERVATION : l'exploitant veillera à compléter ses consignes / procédures d'astreinte de façon à y mentionner l'obligation de levée de doute sous 15 minutes (en cas d'impossibilité technique pour visualiser à distance les différentes zones). Durant les heures d'ouverture, le système de détection déclenche automatiquement une alarme sonore et visuelle (flashs lumineux) afin qu'elle soit perçue par l'ensemble du personnel quels que soient les EPI utilisés. Plusieurs haut-parleurs sont répartis de façon à couvrir les endroits les plus bruyants. Les images conventionnelles permettent de balayer l'ensemble des installations (notamment grâce à une caméra mobile au centre du bâtiment principal). Par contre, une grande partie des îlots 3 et 4 n'est pas couverte par les caméras de détection thermique, qui sont fixes. NON-CONFORMITE : une partie des îlots n'est pas couverte par le réseau de caméras de détection automatique d'incendie. L'exploitant est conscient de cette lacune, et a prévu de compléter son réseau de caméras en 2026. En cas de détection, l'alerte est au

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Actions nationales 2026 · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Rondes

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 4

Pendant les périodes d'exploitation, du personnel est présent dans l'ensemble des zones du site. En dehors de ces périodes, l'exploitant explique qu'une surveillance est réalisée toutes les 2 heures par une société de gardiennage à distance, à l'aide du réseau de caméras. Cette surveillance ne peut être assimilée aux rondes prescrites par le présent article (une ronde physique est nécessaire). Actuellement, les déchets peuvent être réceptionnés jusqu'à 18h00. Certains jours, la ronde (physique) à effectuer deux heures après l'arrivée des derniers déchets doit donc être réalisée par l'exploitant en dehors des heures de fonctionnement. La ronde à la fermeture du site n'est pas forcément formalisée (absence de consignes). NON-CONFORMITE : la ronde a réaliser 2 heures après le dernier arrivage de déchets n'est pas forcément réalisée. NON-CONFORMITE : les consignes relatives à la ronde (dont le contenu est précisé au paragraphe II du présent article) ne sont pas formalisées. L'exploitant réfléchit à modifier ses horaires de réception des déchets de manière à n'avoir à faire qu'une seule ronde physique lors de la fermeture du site (18h00). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : DEMANDE D'ACTION CORRECTIVE : l'exploitant révisera la façon dont il effectue ses rondes et en formalisera les consignes.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Présence du plan de défense contre l'incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 58/16

L'exploitant présente le jour de l'inspection son plan d'organisation interne actuel, qui remplit les fonctions de plan de défense contre l'incendie (PDCI). Si le cartouche du document est daté du 02/03/2023, l'exploitant indique qu'il s'agit d'une erreur et que le document a été remis à jour en 2025. L'exploitant l'a transmis au SDIS par courrier du 1er septembre 2025. Le document présenté distingue bien le scénario d'alerte en présence de personnel sur site de celui en dehors des heures d'ouverture. Les schémas des fiches "réflexe" n°1 à 4 en fin de document viennent compléter les schémas généraux en pages 8 et 10. Le plan étant disponible au niveau du local de réception, il faut pouvoir ouvrir le portail pour y avoir accès. En cas de sinistre en période non ouvrée, la société de gardiennage peut ouvrir le portail à distance afin que les pompiers puissent y avoir accès. Le cadre d'astreinte peut également se déplacer rapidement sur le site pour ouvrir le portail. Par ailleurs, par courriel du 02/03/2026, l'exploitant a justifié qu'il a bien transmis la dernière version du PDCI aux services de secours. Pour rappel, il n'y a pas de dispositif d'extinction automatique sur le site. Concernant les fiches de données de sécurité (FDS), selon l'exploitant il n'y a pas de produits dangereux sur le site. NON-CONFORMITE : ni les îlots de stockage ni les zones de réception de déchets ne figurent dans le plan de défense incendie. A l'exception de ce point, le plan de défense incendie contient tous les éléments nécessaires, mais devra être complété par l'exploitant sur certains points (cf. encart "Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat"). A titre d'exemple, les zones de manipulation de déchets devant les îlots, où des déchets peuvent être présent durant les horaires d'ouverture jusqu'à ce qu'ils soient triés et/ou poussés dans les îlots de stockage (et qui sont systématiquement vidées tous les jours) constituent une zone de réception de déchets (cf. définition en article 3 de l'arrêté ministériel du 06/06/2018). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : DEMANDE D'ACTION CORRECTIVE : l'exploitant complétera les schémas d'alarme et d'alerte avec les autres mesures pertinentes qu'il a citées lors de l'inspection (par exemple, le fait qu'une personne aille se poster en extérieur pour guider les services de secours). Il complètera le plan de façon à y faire figurer les îlots, zones de tri, zones de réception de déchets, etc. Il améliorera l

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Ilotage

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 3 et 9.II

Pour rappel, la surface d'un îlot n'excède pas 500 m². Le plus gros îlot des 21 îlots identifiés par l'exploitant (cf. dossier de porter à connaissance du 20/07/2025), dans la configuration projetée, est l'îlot n° 3 (400 m²). Les îlots vérifient la condition géométrique (tout point est bien situé à moins de dix mètres d'une face accessible par les services d'incendie et de secours). La hauteur maximale de stockage de 6 m est respectée. L'exploitant explique que la hauteur de 6 m n'est de toute façon pas atteignable sur son site sans mise en danger des opérateurs. Les îlots identifiés sont bien séparés par des allées de largeur d'au moins 5 mètres. Etant donné : - que le bâtiment n'est pas équipé d'une toiture qui satisfait la classe BROOF/T3 (toiture en fibrociment), et n'est pas non plus isolé par une paroi REI 120 dépassant d'au moins un mètre de la toiture et du sommet de l'entreposage extérieur, - que les îlots à moins de 10 m des bâtiments ne sont pas équipés d'un système d'extinction automatique d'incendie,déclenchant la mise en œuvre de moyens fixes de refroidissement installés sur les parois externes de l'entrepôt la distance minimale de 10 m aux bâtiments est applicable. NON-CONFORMITE : la distance minimale de 10 m aux bâtiments n'est pas respectée pour les îlots n°1 (à 7 m du bâtiment n°2), n° 3 (à 6 m du bâtiment n° 2), n°4 (à 4 m du bâtiment n°2 et à proximité immédiate du bâtiment n°1) et n°8 (à 3 m du bâtiment n°2). L'exploitant a sollicité, par dossier du 20/07/2025 susmentionné, l'application de l'article 9.III de l'arrêté ministériel du 22/12/2023 qui permet l'aménagement des prescriptions précédentes sous certaines conditions. L'instruction du dossier est en cours. NON-CONFORMITE : les îlots ne sont pas délimités par un marquage au sol en l'absence de cloisons. REMARQUE : de manière générale, l'exploitant veillera à bien s'approprier le vocabulaire de l'arrêté ministériel modifié du 06/06/2018, de façon à identifier les différents types de zones potentiellement présentes sur le site. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : DEMANDE D'ACTION CORRECTIVE : l'exploitant signalera par un marquage au sol adapté la délimitation des îlots (en l'absence de murs / cloisons). Une attention particulière sera portée sur les îlots n°5 et 6, sous l'auvent principal, ont tendance à s'étaler l'un vers l'autre. Concernant la non-conformité relative à la distance minimale de 10 m bâtiments, l'instruction du dossier de demande d'aménagement

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Stockage des batteries

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 11

Selon l'exploitant, des D3E, ainsi que d'autres objets susceptibles de contenir des batteries peuvent se retrouver par erreur dans les déchets collectés (refus de tri). L'exploitant les stocke dans un fût en acier fermé, dont le caractère REI60 n'est pas démontré et qui n'est pas muni de rétention. Les D3E non susceptibles de contenir des batteries sont stockés séparément dans des box fournis par l'éco-organisme EcoSystem. Le jour de l'inspection, le fût dédié aux batteries contenait uniquement une petite batterie au lithium. NON-CONFORMITE : le fût dédié aux batteries n'est pas REI60 et n'est pas muni d'une rétention. Les deux derniers enlèvements de déchets susceptibles de contenir des batteries ont eu lieu les 11/02/2026 et 18/02/2026. L'exploitant explique que la périodicité d'enlèvement varie en fonction des refus de tri mais n'excède pas six mois. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : DEMANDE D'ACTION CORRECTIVE : l'exploitant se munira d'un contenant pour batteries répondant aux prescriptions du présent article.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Maîtrise des sinistres

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 06/06/2018, article 6

L'exploitant réalise un exercice incendie en interne tous les six mois. L'exploitant a présenté le rapport du dernier exercice, qui a eu lieu le 26/11/2025. Celui-ci n'appelle pas de remarques. Selon les documents présentés par l'exploitant, les salariés sont tous formés à la première intervention et à l'utilisation des RIA. Cette formation est renouvelée tous les 3 ans. Selon les attestations transmises, la formation est délivrée par la société FSP - Formation Sécurité Prévention (n° organisme de formation : 31 62 021 4062). Concernant les intervenants extérieurs (dont chauffeurs de camions), une information est réalisée au niveau de la loge d'accueil, synthétisée par une fiche d'accueil et un flyer. L'exploitant ajoute qu'un plan de prévention (au sens des articles 4. 4512-6 et suivants du code du travail) est systématiquement mis en place même pour une durée de travail inférieure à 400 h (hors chauffeurs). Pour les chauffeurs, l'exploitant a traduit son protocole d'accueil en ukrainien, en polonais et en russe, qui sont les principales langues étrangères rencontrées.

Thèmes : Risques accidentels · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Traçabilité

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 10

L'exploitant a présenté la version informatique de son état des stocks, accessible de tous les postes informatiques de l'établissement (ou par connexion distante au serveur depuis un ordinateur). L'état des stocks est réalisé tous les vendredi; sur la base d'une équivalence volumique entre le nombre de balles, de bennes et de semis comptabilisés. Il est alors imprimé et affiché dans le local de réception. L'exploitant s'est engagé à imprimer l'état des stocks tous les vendredi et à l'afficher dans le local de réception. Un doute est émis sur le fait qu'il soit accessible dans le cas où l'incendie aurait lieu à proximité du local de réception.13/16 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : DEMANDE D'ACTION CORRECTIVE : l'exploitant améliorera l'accès à l'état des stocks en cas d'incendie, de façon à ce qu'il soit accessible rapidement et en toutes circonstances. Il pourra par exemple vérifier s'il est possible d'accéder au fichier par un smartphone. Autre exemple : il pourra placer l'état des stocks avec le plan de défense incendie dans un coffret pompier au niveau du portail d'entrée.

Thèmes : Risques accidentels · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Zone d'entreposage tampon

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 22/12/2023, article 12.1

Une zone de tri des papiers et cartons, avec cabine de tri et box, est aménagée sur le site. Selon le dossier du 20/07/2025, la zone de dépôt en amont du tri fait un peu moins de 20 m3. Elle est délimitée par des panneaux métalliques avec marquage de la hauteur maximale. La zone de stockage sous cabine de tri fait 120 m3 au total (tous box confondus). L'exploitant indique que ces zones sont vidées tous les jours, mais que cela n'est pas pratique quand le volume restant est insuffisant pour commencer une nouvelle balle. L'exploitant réfléchit donc à installer un système d'extinction automatique.

Thèmes : Risques accidentels · lutte contre l'incendie dans le secteur des déchets

Organisation liée au REX

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 01/01/2026, article R. 512-69

L'exploitant explique qu'en cas d'accident, les déclarations d'accident sont réalisées par la cellule d'appui technique du groupe, dont l'un des membres est présent lors de l'inspection. L'inspection a permis d'informer l'exploitant des nouvelles modalités de déclaration (déclaration en ligne via le site https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/R71939). La DREAL rappelle qu'il est important de mettre en place d’une organisation relative à la gestion du retour d’expérience (REX) : collecter et centraliser en interne les situations dégradées, analyser les situations, tirer les enseignements et si besoin un plan d'actions

Thèmes : Risques accidentels · Gestion du REX

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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