Installation classée à Blanquefort (32270), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 25 juin 2026 — 6 points de contrôle avec suites administratives.
L'Inspection considère, à l'issue de cette visite, que le risque associé à la légionelle est globalement bien géré par l'exploitant. Quelques améliorations sont toutefois demandées dans le cadre de ce rapport, notamment sur les procédures qui doivent être complétées et sur la mise en place d'un carnet de suivi permettant de regrouper des informations à ce jour dispersées dans plusieurs documents.
21points de contrôle
6avec suites administratives
0susceptibles de suites
15sans suite
Procédure en cas de prolifération de légionelles
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. II.1.
Par courriel du 24/06/2026, l'exploitant transmet à l'Inspection un document contenant ses procédures dont la procédure "Alerte légionelle Niveau 2 : Lpn supérieure ou égale à 100 000UFC/L - Arrêt, vidange, traitement choc". Cette procédure n'indique pas : la nécessité d'informer immédiatement l'Inspection des installations classées ;•15/22 la nécessité de réviser complètement l'AMR de la TAR si la cause de dérive n'est pas identifiée dans un délai de 15 jours ; • la nécessité de transmettre à l'Inspection des installations classées les nouveaux résultats d'analyses en légionelles réalisés après la mise en place des actions curatives et correctives ; • la nécessité d'effectuer ensuite des prélèvements et analyses en Légionella pneumophila selon la norme NF T90-431 (avril 2006) tous les 15 jours pendant 3 mois. • la nécessité de transmettre à l'Inspection des installations classées dans les meilleurs délais et au maximum sous 2 mois un rapport global sur l'incident. Ce rapport précise et justifie l'ensemble des actions curatives et correctives mises en œuvre et programmées suite à cet incident et leur calendrier d'application ; • la nécessité, dans les 6 mois suivant l'incident, de faire vérifier l'installation par un organisme indépendant et compétent. • Par ailleurs, cette procédure renvoie à plusieurs reprise vers un document "LOGI_Lpn 100 000" qui n'est pas annexé à la procédure et qui n'a pas été transmis à l'Inspection dans le cadre des documents demandés en amont de cette visite d'inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit, dans un délai de 3 mois, compléter sa procédure de manière à ce que celle-ci réponde à l'ensemble des prescriptions de l'article 26. II. 1. de l'arrêté ministériel du 14/12/2013 visé par le présent point de contrôle.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. II.2.
Par courriel du 24/06/2026, l'exploitant transmet à l'Inspection un document contenant ses procédures dont la procédure "Alerte légionelle Niveau 1 : Lpn supérieure ou égale à 1000 UFC/L et strictement inférieure à 100 000 UFC/L - Traitement choc". Cette procédure n'indique pas : la procédure à suivre si 3 analyses consécutives mettent en évidence une concentration en Legionella pneumophila supérieure ou égale à 1000 UFC/L (procédure décrite dans la prescription contrôlée par le présent point de contrôle, qui inclut notamment l'information de l'Inspection des installations classées, la recherche des causes de dérives ou encore la révision de l'AMR). • Par ailleurs, cette procédure renvoie à plusieurs reprises vers le document "LOGI_Lpn 1000" qui n'est pas annexé à la procédure et n'a pas été transmis à l'Inspection dans le cadre des documents demandés en amont de cette visite d'inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit, dans un délai de 3 mois, compléter sa procédure de manière à ce que celle-ci réponde à l'ensemble des prescriptions de l'article 26. II. 2. de l'arrêté ministériel du 14/12/2013 visé par le présent point de contrôle.17/22
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. II.3.
Par courriel du 24/06/2026, l'exploitant transmet à l'Inspection un document contenant ses procédures dont la procédure "Alerte légionelle Niveau 1 : Lpn supérieure ou égale à 1000 UFC/L et strictement inférieure à 100 000 UFC/L - Traitement choc". Cette procédure n'indique pas : la procédure à suivre si, après la mise en œuvre des actions curatives, le dénombrement des Legionella pneumophila est à nouveau rendu impossible par la présence d'une flore interférente. • Par ailleurs, cette procédure renvoie à plusieurs reprises vers le document "LOGI_FI" qui n'est pas annexé à la procédure et n'a pas été transmis à l'Inspection dans le cadre des documents demandés en amont de cette visite d'inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit, dans un délai de 3 mois, compléter sa procédure de manière à ce que celle-ci réponde à l'ensemble des prescriptions de l'article 26. II. 3. de l'arrêté ministériel du 14/12/2013 visé par le présent point de contrôle. 18/22
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. IV.2.
19/22 La plupart des informations listées dans la présente prescription contrôlée sont présentées par l'exploitant en séance. Toutefois celles-ci se trouvent dans plusieurs documents distincts : dans le logiciel GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) de l'exploitant,• dans les classeurs associés à chacune des 5 TAR,• dans un fichier de type tableur contenant les indicateurs de suivis.• Par ailleurs, le tableau des dérives constatées pour la concentration en Legionella pneumophila permettant le suivi de la mise en œuvre des actions correctives correspondantes est manquant. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit, dans un délai de 3 mois, disposer de l'ensemble des éléments listés dans la prescription visée par le présent point de contrôle (article 26 IV. 2 de l'arrêté ministériel du 14/12/2013). Un document, correspondant au carnet de suivi, contient l'ensemble de ces informations. Ce document peut être dématérialisé.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I.3. d)
L'Inspection contrôle le rapport d'analyses des légionelles d'avril 2026. L'ensemble des informations réglementaires y est renseigné exceptée la date de la dernière injection de biocide avec la nature du biocide et la quantité mise œuvre.20/22 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit, et ce dès son prochain rapport d'analyses des légionelles, ajouter à son rapport l'information portant sur la date de la dernière injection de biocide avec la nature du biocide et la quantité mise en œuvre.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 60
L'exploitant transmet à l'Inspection par courriel du 24/06/2026 ses dernières analyses des eaux de rejets de ses TAR. L'Inspection contrôle le rapport édité le 23/01/2026 pour un prélèvement le 14/01/2026 des rejets des TAR UFR CON 05 et 06. Parmi les informations données sur les produits de décomposition des biocides d'après le courrier du fournisseur annexé au plan de surveillance et d'entretien, les composés suivants pourraient être retrouvés : trihalométhanes (THM) ;• acides haloacétiques (AHA) ;• acides organiques à chaînes courtes ;• acide acétique (CAS Number 64-19-7) ;• acide malonique (CAS Number 141-82-2);• méthylamine hydrochloride (CAS Number 593-51-1) ;• Soufre ;• traces de CS2 (N° CAS 75-15-0) ;• ions Chlorures ;• HC03.• Dans le rapport d'analyses, les paramètres suivants sont mesurés : chlorures, bromures, pH, indice ST-DCO, AOX total, bromoforme, chloroforme, dibrochlorométhane, dichlorobromométhane et somme des trihalométhanes. L'ensemble des produits de décomposition identifiés par le fournisseur des produits biocides n'est donc pas analysé dans les rejets des TAR. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit, dans un délai de 4 mois, justifier le choix des paramètres analysés dans ses rejets d'eaux, au regard des produits de décomposition des biocides qu'ils utilisent. Si cette liste de paramètres analysés s'avère insuffisante, elle doit être complétée.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 1
L'exploitant confirme en séance que la puissance de son installation indiquée dans son arrêté préfectoral complémentaire de 2025, égale à 4738kW, est bien la puissance actuelle de la somme de ses TAR. L'installation se compose des 5 TAR suivantes : nom de la TAR puissance année de démarrage UFR CON 06 334kW 1992 UFR CON 05 520kW 1994 UFR CON 04 100kW 1998 UFR CON 07 1892kW 2019 UFR CON 08 1892kW 2019
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 5. b)
Seules les TAR UFR CON 07 et 08 sont concernées par cette prescription, les trois autres ayant été déclarées avant le 1er juillet 2014. Sur site, l'Inspection constate que ces deux TAR sont situées à plus de 8 mètres de toute ouverture sur un local occupé.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 12. II. a)
Par courriel du 24/06/2026, l'exploitant transmet à l'Inspection ses AMR (analyse méthodique des risques). Celles-ci listent les bras morts des tours et les illustrent avec des photos. Par ailleurs, en visite, l'exploitant indique les zones de purges de ses TAR, celles-ci sont bien accessibles. L'Inspection constate que les tours sont équipées de moyens d'accessibilité pour leur entretien et leur maintenance et leur accès est sécurisé.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 12. II. d)
7/22 En séance, l'exploitant présente à l'Inspection des certificats d'efficacité de ses éliminateurs de gouttelettes provenant du fournisseur, Evapco Europe NV, signé le 30 juin 2005. Ce document indique notamment "Le taux de perte par entraînement vésiculaire de ces éliminateurs de gouttelettes est inférieur à 0,01% du débit de recirculation" en listant les conditions à respecter pour que ce taux soit garanti par le fournisseur.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 23.
Par courriel du 24/06/2026, l'exploitant transmet à l'Inspection les attestations de formation Légionelles de plusieurs des employés du site. Le programme de la formation dispensée par Veolia Water STI est joint aux attestations. Le contenu de cette formation est bien conforme à la prescription visée par ce point de contrôle. L'exploitant présente en séance un document papier avec un tableau où est renseigné la liste des personnes ayant suivi 2 formations relatives au risque légionelle avec la date de délivrance de l'attestation et la date de renouvellement de cette formation (renouvelée à une fréquence de 5 ans).
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. VI.
Sur site, l'Inspection constate la présence visible d'un affichage portant sur l'obligation du port du masque. Cette affichage indique "Port du masque FFP3 Obligatoire, accès réservé aux personnes habilitées" et présente en son centre un pictogramme "port du masque". Il y en a plusieurs à proximité immédiate des accès aux différentes TAR du site. Par ailleurs, un affichage à proximité des TAR informe sur le risque légionellose en indiquant synthétiquement ce que c'est, les symptômes de la maladie et ce qu'il faut faire.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I.1.a)
L'exploitant transmet à l'Inspection par courriel du 24/06/2026 les AMR de ses TAR. Elles datent du 05/06/2026. Leur contenu est conforme à la prescription visée par le présent point de contrôle (description de la TAR, schéma de principe, points critiques dont recherche de bras morts, l'analyse du risque de prolifération et de dispersion des légionelles, descriptif et identification des risques avec les moyens de maîtrise (via le plan d'entretien, le plan de surveillance notamment),9/22 l'analyse des facteurs de risques (qualité de l'eau du circuit, état de surface, hydraulique, gestion maintenance traitement d'eau, etc.), notamment. Concernant la gestion des bras morts, l'exploitant indique qu'un des bras morts identifié est géré grâce à une purge réalisée toutes les semaines. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit assurer une gestion attentive de l'ensemble des bras morts de son installation. Dans l'idéal, et dans la mesure du possible, les bras morts doivent être supprimés.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I.1.b)
L'exploitant transmet à l'Inspection par courriel du 24/06/2026 son plan d'entretien et de surveillance. Le document date d'avril 2026. Il décrit la stratégie de traitement des eaux qui se base sur 6 points distincts : l'amélioration de l'état de surface,• la gestion de la purge,• la lutte contre le biofilm,• le choix du biocide,• l'analyse légionelle,• le suivi des rejets.• Il contient également la liste des produits chimiques utilisés (Hydrex 2224 : antitartre/anticorrosion, Hydrex Mos : biocide oxydant, Hydrex 7310 : biocide non-oxydant et Hydrex 2450 : bio-dispersant) avec leur concentration, leur mode et point d'injection ainsi que leur matière active. Ce document liste les opérations de maintenance des équipements avec leur fréquence de réalisation, la nature de l'opération et si elle est effectuée par l'exploitant ou le prestataire. Sur la partie surveillance, ce document est constitué d'un tableau avec l'ensemble des paramètres à suivre sur l'installation avec la fréquence de suivi associée. Un tableau liste les indicateurs physico-chimiques et microbiologiques et leur fréquence de suivi. Un autre tableau reprend ces indicateurs en indiquant leur valeur cible/d'alerte/d'actions avec les actions curatives/correctives associées. Ainsi, ce document n'appelle pas de remarque particulière de la part de l'Inspection.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I.1.c)
Par courriel du 24/06/2026, l'exploitant transmet à l'Inspection un document contenant l'ensemble des procédures associées à la maîtrise du risque légionelle de son installation. Parmi elles : une procédure "arrêt court (2 à 7 jours) - traitement choc au redémarrage"• une procédure "arrêt prolongé (> 7 jours) - traitement de conservation du circuit durant l'arrêt et choc au redémarrage • une procédure "arrêt technique annuel - traitement choc avant vidange pour nettoyage, choc au redémarrage" • une procédure en cas de dépassement en légionelles de 100 000UFC/L• une procédure en cas de concentration en légionelles supérieure à 1000UFC/L et inférieure à 100 000UFC/L • Dans ses procédures d'arrêt, l'exploitant indique la réalisation d'une analyse en Legionella pneumophila entre 48h et 7 jours après le choc biocide.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I.2.b)
En termes de traitement préventif, l'exploitant utilise le produit Hydrex 2224 afin de limiter les phénomènes de corrosion et les problèmes de dépôts de type minéral qui augmentent les risques d'accrochage bactérien et l'Hydrex MOS comme biocide (oxydant). La justification de ce choix est présente dans le document contenant le plan d'entretien et de surveillance. Ce document mentionne également les produits de décomposition associés, dans le cadre d'un courrier du fournisseur de ces produits. Un appareil analyse l'eau et injecte en permanence les produits à une concentration adaptée, de manière à éviter les sous et les sur-dosages.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I.3.a)
Les derniers rapports d'analyses de Legionella pneumophila, déposés sur GIDAF, pour ce site datent : du 17/04/2026 (pour un prélèvement le 07/04/2026) ;• du 18/05/2026 (pour un prélèvement le 05/05/2026) ;• et du 26/06/2026 (ou du 17/06/2026 selon les TAR)(pour un prélèvement le 17/06/2026 (ou du 09/06/2026)). • Ainsi la fréquence au minimum mensuelle d'analyses des légionelles est-elle bien respectée.
Modalités de prélèvements en vue de l'analyse des légionelles
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I.3.b)
L'Inspection constate sur le site que les points de prélèvement des TAR sont visuellement identifiées avec des étiquettes plastifiées "point de prélèvement".
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2003, article Art 26. I.3.c)
L'Inspection constate sur le site internet du COFRAC (comité français d'accréditation) que le laboratoire CAE, [adresse], 31200 TOULOUSE, est accrédité selon la norme ISO/IEC 17025. La date de prise d'effet de cette accréditation est le 01/07/2026 et la date de fin de validité est le 30/06/2031. Par ailleurs, sur les rapports d'analyses de légionelles, les résultats sont rendus sous accréditation par le laboratoire.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I. 2.c)
En séance, l'exploitant présente un tableau "Opération de vidange, nettoyage et désinfection" où sont renseignés la date de ce type d'opération et les observations associées. Un nettoyage biannuel est ainsi fait et renseigné sur ce document. Les deux derniers nettoyages datent du 22/12/25 et du 03/06/2026, ils ont été faits conformément à la procédure "P8" de l'exploitant "Arrêt technique annuel - Traitement choc avant vidange pour nettoyage, choc au redémarrage".
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article Art 26. I. 3. e)
L'Inspection constate sur l'application GIDAF que les résultats d'analyses en concentration en Legionella pneumophila y sont bien transmis par l'exploitant. Toutefois, le rapport d'avril pour un prélèvement le 07/04/2026 a été mis sur GIDAF seulement le 20/05/2026, soit plus de 30 jours après la date de prélèvement. L'exploitant indique que c'est parce qu'il était en congé à cette période-là. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit respecter le délai de 30 jours à compter de la date des prélèvements pour transmettre à l'Inspection des installations classées ses résultats d'analyses en Legionella pneumophila, y compris lorsqu'il est absent.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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