Installation classée à Aulnay-sous-Bois (93600), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 16 décembre 2025 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
L'exploitant a transmis à l'inspection en amont de la visite inopinée son plan de défense contre l'incendie (PDI), dans sa version de septembre 2025. D'une manière générale, le personnel a su s'adapter au scénario, utiliser les moyens d’extinction mis à sa disposition, et réagir suite au déclenchement de l'alarme, malgré le caractère inopiné de l'exercice. La levée de doutes et l'évacuation du personnel se sont bien déroulées. D'un point de vue matériel, l’extincteur et le PIA utilisés fonctionnaient. L'alarme a retenti. Le déclenchement de l'alarme a provoqué la fermeture automatique de la porte coupe-feu de la cellule et l’utilisation du PIA a mis en route le système incendie et provoqué la fermeture des vannes martellières (isolement du réseau des effluents aqueux). Quelques axes d'amélioration ont cependant été identifiés par l'inspection des installations classées, faisant l'objet de demandes d'actions correctives ou de justificatifs. Il est également demandé à l’exploitant de compléter son PDI. -4)
4points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite
Organisation de la défense contre l'incendie
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 5
Le plan de défense contre l'incendie comporte la majorité des points évoqués dans la prescription. Ce document nécessite néanmoins d’être complété. Quant au scénario de l'exercice PDI, objet du présent rapport, il a été défini comme suit par l’inspection (La main courante de l’exercice est en pièce jointe du présent rapport) : Mardi 16 décembre 2025, vers 15H00, un opérateur constate un départ de feu dans la zone de stockage des matières plastiques (zone C). L'inspection s'est donc rendue avec le directeur et deux de ses collaborateurs dans la zone C. Un opérateur présent a été informé de l'exercice et du scénario. Une benne métallique de stockage de plastiques déchiquetés a été désignée comme étant le siège du départ de feu. Il a été demandé à l'opérateur comment il devait réagir face à un tél départ de feu. Celui-ci a pris un extincteur et a projeté le produit en direction du supposé incendie. Au bout de quelques minutes, l'inspection lui a précisé que cette manœuvre ne suffisait pas. Le responsable de prévention des risques lui a donc demandé d'utiliser un PIA (Poteau Incendie Armé). L'opérateur a donc utilisé le PIA pour projeter de l'eau en direction de la benne de stockage. Ensuite, il a été décidé de déclencher manuellement l'alarme, l'opérateur n'ayant pas eu ce réflexe en première intention. Cependant, d’après l’exploitant, celle-ci est censée se déclencher automatiquement en temps réel, suite à la détection par les caméras infrarouges. L'alarme a retenti et la porte coupe-feu permettant d'isoler la cellule du reste du bâtiment s’est fermée automatiquement. Deux équipiers de seconde intervention sont arrivés quelques minutes plus tard dont un pour effectuer la levée de doute et un autre en tant que serre-file. Le PDI précise que les équipiers chargés de la levée de doute doivent d’abord consulter la centrale d’alarme pour identifier le lieu de déclenchement. La centrale est située dans les locaux des bureaux des managers. Donc ce sont eux qui réalisent la levée de doutes pendant les heures ouvrées. Le responsable de prévention des risques a estimé que les ESI (Équipiers de Seconde Intervention) auraient dû arriver un peu plus rapidement sur les lieux. A leur arrivée, l'inspection leur a donc confirmé qu'il s'agissait d'un exercice et que l'incendie n'avait pas pu être éteint malgré l'utilisation d'un extincteur et du PIA. L'un des deux ESI a donc appelé les pompiers, en leur précisant qu'un feu était en cours sur le site de Chimirec, et en leur ra
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 5
Le plan de défense contre l'incendie comporte l'ensemble les différents plans évoqués dans la prescription. Leur lisibilité est cependant relativement réduite compte tenu du format (A4). D’autre part, l’inspection rappelle que l’exploitant a précisé qu’une boîte pour les pompiers était mise à disposition à l’une des deux entrées au moins. Celle-ci comprendrait a minima des plans et un état des stocks. Cependant, les modalités de mise à disposition des fiches de données de sécurité et de l’état des stocks ne figurent pas dans le PDI. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l'exploitant de compléter son PDI en précisant les modalités d'accès aux fiches de données de sécurité et à l'état des stocks. Enfin, l’inspection recommande à l’exploitant de disposer de plans un peu plus grands pour les boîtes pompiers.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Contenu du plan de défense contre l'incendie
Maîtrise des sinistres
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 6
Cette prescription est rappelée à l’exploitant pour information. A l’issue de l’inspection, il a été convenu que l’exploitant rédige également un compte rendu de cet exercice. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est rappelé à l’exploitant de rédiger un compte rendu suite à cet exercice PDI inopiné et de le transmettre à l’inspection des installations classées. L’exploitant doit également fournir le compte rendu des exercices précédents (normalement au moins un exercice réalisé depuis la mise en service des installations).
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/12/2023, article 5
L'arrêté préfectoral d'autorisation ne prévoit pas de POI. Le code de l’environnement n’impose pas ce document à l’exploitant, le site n’ayant pas le statut Seveso. L'exploitant a transmis à l'inspection en amont de la visite inopinée son plan de défense contre l'incendie (PDI), dans sa version de septembre 2025.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
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ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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