Inspections ICPE

SASU KALHYGE 1

Installation classée à Sablé-sur-Sarthe (72300), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 12 mai 2026 — 4 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0006306182
CommuneSablé-sur-Sarthe (72300)
DépartementSarthe
RégimeEnregistrement
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL PAYL
Inspections listées2 depuis 30 mars 2023
SIRET44367787700013

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L'exploitant devra justifier : l'écart de volume entre son registre de suivi de consommation d'eau interne et les déclarations effectuées sur GEREP ; • la réduction en eau de 20% par rapport au volume de l'année de référence 2018.• Les analyses hydrocarbures des effluents aqueux doivent être poursuivies de façon trimestrielle. Les dépassements observés sur la température et la concentration en matières organiques devront être résolus.

7points de contrôle
4avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite

Limitation de la consommation d’eau

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 26/12/2012, article 27 & 28

L'approvisionnement en eau du site provient du réseau d'alimentation en eau potable (AEP). Au cours de la visite du 12 mai 2026, le registre des consommations d'eau a été consulté. Ce registre consigne les volumes prélevés chaque jour. Les volumes prélevés au cours de l'année 2025 sont de 39 450 m³, avec un volume journalier maximal de 249 m³. Or, d'après la déclaration effectuée sur GEREP, ces mêmes prélèvements s'élèvent à 41 881 m³. Concernant 2024, d'après ce même registre, les volumes s’élèvent à 50 803 m³, avec un volume journalier maximal de 298 m³. Les volumes déclarés sur GEREP pour la même année sont de 50 707 m³. L’exploitant a remplacé la quasi-totalité de ses laveuses par des tunnels de lavage, permettant de réduire significativement la consommation d’eau des installations, qui passe de 22 L/kg de linge à 9 L/kg. Pour l'année 2026, entre le 1er janvier et le 21 mai, l'exploitant a prélevé un volume d'eau total de 6 622 m3. En 2025, sur la même période, ces mêmes prélèvements étaient de 14 454 m3. La présence des dispositifs de mesure totalisateurs de la quantité d'eau prélevée a été constatée sur site. Ces dispositifs sont relevés quotidiennement. L’exploitant précise que des sous- compteurs seront installés afin de distinguer les volumes d'eau consommés pour le process de ceux utilisés pour les locaux sociaux. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant devra préciser les raisons de l'écart constaté entre les valeurs figurant dans le registre des consommations d'eau et celles déclarées sur GEREP.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques chroniques · Prélèvements et consommations d’eau

Exemption mesures sécheresse

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 3

Concernant le premier alinéa, l’exploitant n’est pas concerné par les activités faisant l’objet d’exemption. Concernant le deuxième alinéa, l'exploitant indique avoir diminué ses prélèvements d'au moins 20 % depuis le 1er janvier 2018. En 2018, l'établissement a prélevé un volume d'eau de 52 086 m³. Toutefois, l'écart entre les valeurs mentionnées au point de constat n° 1 conduit à des taux de réduction différents. En effet, d'après le registre des consommations d'eau transmis à la suite de la visite, les prélèvements réalisés en 2025 s'élèvent à 39 450 m³, ce qui correspond à une diminution de 24,26 %.Or, d'après la déclaration effectuée sur GEREP, ces mêmes prélèvements s'élèvent à 41 881 m³, soit une diminution de 19,59 % seulement par rapport à 2018. Concernant le troisième alinéa, aucun justificatif démontrant une utilisation de plus de 20 % d’eau réutilisée n’a été présenté.7/13 Concernant le quatrième alinéa, l’exploitant n’est pas concerné, son autorisation d’exploiter étant antérieure au 1er janvier 2023. L’inspection précise à l’exploitant que toute demande d’exemption devra faire l’objet d’un dossier argumenté précisant son positionnement vis-à-vis des dispositions de l’article 3 de l’arrêté ministériel sécheresse et justifiant la réduction des prélèvements depuis le 1er janvier 2018. Pour rappel, la justification de la réduction de 20 % par rapport à la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2018 doit être actualisée chaque année. Ces éléments doivent être tenus à la disposition de l'Inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant devra justifier de manière détaillée la valeur retenue pour le calcul de la réduction des prélèvements depuis 2018 (pour l'année 2025).

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques chroniques · Installations non soumises à l’article 2

Programme de surveillance – Suite constat du 30/06/2020

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 55

Pour rappel, suite à la visite d'inspection du 30 juin 2020, il était demandé à l'exploitant d'établir un programme de surveillance dans un document spécifique et de se positionner sur les autres polluants réglementés au paragraphe III de l'article 37 de l'arrêté du 14 janvier 2011 (une attention particulière sur les BDE, le DEHP, les nonylphénols et les paramètres globaux était attendue). Par courrier du 23 novembre 2020, l'exploitant indiquait qu'une étude sur le DEHP était en cours avec la fédération professionnelle et qu'il se baserait sur les résultats de l'étude pour se positionner sur ce paramètre. Il avait également transmis le rapport de synthèse relatif à la recherche et la réduction des substances dangereuses dans le milieu aquatique effectué en 2014. Lors de la visite d'inspection du 30 mars 2023, l'exploitant ne disposait pas d'un programme de surveillance défini dans un document spécifique. Aucun paramètre n'a été ajouté à la surveillance des effluents : seuls les paramètres MES, DCO, DBO5, azote global, phosphore total, hydrocarbures totaux, AOX et chloroforme sont analysés (cf.rapport de mesures des effluents de décembre 2022). Il a été indiqué à l'exploitant que des substances spécifiques au secteur d'activité étaient définies à l'article 37 de l'arrêté ministériel du 14 janvier 2011 modifié. Ces substances sont à inclure dans le programme de surveillance. Par ailleurs, l'article 37 de l'arrêté ministériel du 14 janvier 2011 modifié définit les valeurs limites de concentration pour les autres substances susceptibles d'être rejetées. L'exploitant doit se positionner sur celles qui sont susceptibles d'être émises par l'établissement ainsi que sur leur fréquence de surveillance. Il est à noter que lors de la campagne RSDE de 2014, plusieurs paramètres avaient été quantifiés (BDE 209, nonylphénols...). Il était demandé à l'exploitant d'établir et de transmettre le programme de surveillance des effluents (sous forme de tableau, en définissant les fréquences de surveillance permettant de vérifier le respect des valeurs limites. Par mail du 4 février 2025, l'exploitant a transmis son positionnement RSDE suite à des campagnes d'analyse réalisées en novembre 2023 et juin 2024 sur les substances spécifiques du secteur d'activité et substances dangereuses entrant dans la qualification de l'état des masses d'eau. Parmis celles-ci : le flux journalier de 3 métaux est supérieur au seuil imposant une VLE :• chrome : 5.77 contre 5g/j◦ cuivre : 16,53 contr

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Surveillance des émissions

Macropolluants et paramètres physico-chimiques des rejets aqueux

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 26/12/2012, article 38-I

En amont de la visite du 12 mai 2026, l'inspection a consulté par échantillonnage les déclarations d'autosurveillance de l'exploitant sur le site GIDAF au cours des années 2024 à 2026. Le pH ainsi que la température doivent être suivis de façon journalière. Il a été constaté qu'à plusieurs reprises ces données étaient manquantes, notamment durant la période de novembre 2025 à mars 2026 pour cause d'enregistreur hors service. Interrogé sur ce sujet lors de la visite, l'exploitant a indiqué avoir pris du retard dans la saisie des données et avoir uniquement effectué un contrôle visuel des sondes, ce qui fait que le problème de matériel n'avait pas été identifié pendant 3 mois. L'inspection a également constaté que la température des rejets était systématiquement supérieure aux 30°C durant les périodes chaudes de l'année. Par exemple, durant l'année 2025, des dépassements sont observés de fin avril à octobre, avec des températures dépassant les 40°C en juillet. L'exploitant indique que l'eau de ville arrivant dans l'échangeur de chaleur (datant de 2012, et situé dans le local de prétraitement) n'est pas assez froide pour refroidir l'eau de process sortant du site. Cependant, l'exploitant a précisé qu'un système asservissement a été ajouté sur l'équipement en mars 2026 : le rejet de la bâche tampon vers le réseau d'eaux usées se fera uniquement lorsque de la "nouvelle" eau est envoyée vers la blanchisserie. Cela devrait permettre d'optimiser la température de rejet, mais son efficacité ne pourra être estimée qu'à la fin de l'année, une fois l'été passé. Enfin, lors de la dernière analyse semestrielle par un laboratoire, des dépassements des valeurs limites en DBO5 et DCO ont été identifiés. L'exploitant explique que le nouveau tunnel de lavage fait encore l'objet d'ajustements, notamment au niveau de la formulation du produit lessiviel. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit respecter les températures de rejets aqueux inscrits dans l'arrêté préfectoral. L'efficacité de l'asservissement de l'échangeur devra faire l'objet d'un bilan à la fin de l'année 2026, en comparaison avec les années précédentes. Si son impact est trop faible, l'exploitant se rapprochera de du gestionnaire de réseau afin d'avoir un accord et le cas échéant de modifier la convention de raccordement. Si les prochaines analyses de DCO et DBO5 montrent un dépassement des valeurs limites, le site devra faire l'objet d'un suivi renforcé (mensuel) jusqu'au reto

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Rejets industriels

Restrictions des prélèvements d’eau en période de sécheresse

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 2

L'exploitant est situé dans la zone d'alerte sécheresse des « Deux-Fonts ». Au cours de l'étiage de 2025, aucun niveau d'alerte n'a été déclenché sur cette zone. Toutefois, l'exploitant indique avoir sensibilisé son personnel sur les bonnes pratiques d'usage de l'eau, et précise se tenir régulièrement informé des niveaux de gestion sécheresse le concernant.

Thèmes : Risques chroniques · Prélèvements d’eau en période de sécheresse

Déclarations des prélèvements d’eau en période de sécheresse

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 2

La zone d'alerte sécheresse des « Deux-Fonts » n'ayant pas été soumise aux niveaux d'« alerte renforcée » ou de « crise » au cours de l'année 2025, l'exploitant n'est pas tenu d'effectuer les déclarations mentionnées à l’article 2-IV de l’arrêté ministériel du 30/06/2023.

Thèmes : Risques chroniques · Prélèvements d’eau en période de sécheresse

Moyens de lutte contre l’incendie – Appareils d’incendie

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 26/12/2012, article 20

Pour rappel, lors de la visite du 30 mars 2023, l'exploitant a indiqué que le débit nécessaire pour l'extinction d'un incendie est fourni par le poteau incendie n°99 qui délivre un débit de 116 m3/j sous 1 bar (rapport 2021 du contrôle annuel des poteaux incendie). Cependant, ce poteau incendie se situe à une distance de 135 mètres par rapport au site, au lieu de la distance de 100 mètres prescrite par l'article sus-visé. L'exploitant a précisé que la distance de 35 mètres supplémentaire ne posait pas de problème au SDIS en cas d'intervention (selon un échange oral entre les deux parties). Il était demandé à l'exploitant de respecter la distance minimale de 100 mètres en mettant en place les mesures correctives nécessaires ou le cas échéant, de solliciter une modification de l'arrêté préfectoral sus-visé sous réserve d'un avis écrit favorable de la part du SDIS. Par courrier du 21 février 2024, l'exploitant a transmis aux services de la préfecture de la Sarthe un dossier de porter à connaissance demandant l'aménagement de l'article 20 de son arrêté préfectoral. Celui-ci présente les moyens de lutte contre l'incendie mis à disposition sur le site ainsi que les 3 poteaux incendies se trouvant à proximité de l'installation (n°99, 101 et 133) mais qui se trouvent à une distance supérieure à 100m de l'entrée du site (190 ou 200m selon le poteau). Les 3 peuvent fournir un débit supérieur à 60m3/h. Par courrier du 21 janvier 2025, l'inspection a transmis au SDIS 72 ce dossier afin de savoir si cette configuration des moyens de secours était compatible avec la protection des personnes et biens. Par courrier du 18 novembre 2025, le SDIS a répondu que dans la mesure où ces équipements étaient disposés à une distance inférieure ou égale à 200m et qu'ils pouvaient assurer le débit supérieur à 60m3/h, la demande était recevable. Cependant, lors d'échange par mail, l'exploitant a indiqué que d'autres modifications avaient lieu dans le périmètre ICPE du site, notamment un remplacement des machines du process de lavage. Ces changements étant susceptibles d'entraîner une modification de l'arrêté préfectoral, l'inspection n'a pas acté la modification de la distance aux poteaux incendie afin de pouvoir réaliser un arrêté préfectoral complémentaire sur l'entièreté des sujets. Lors de la visite du 12 mai 2026, l'inspection a échangé avec l'exploitant sur les modifications notables déjà réalisées ou futures : remplacement de 12 machines à laver par un tunnel de lavage 12 module

Thèmes : Risques accidentels · Risque incendie

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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