Installation classée à Les Trois Lacs (27700), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 22 juin 2026 — 2 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005802206
Commune
Les Trois Lacs (27700)
Département
Eure
Régime
Enregistrement
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL Normandie
Inspections listées
3 depuis 20 mars 2024
SIRET
56211088200346
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2515Broyage, concassage,...et autres produits minéraux ou déchets non dang
Rubrique 2517Produits minéraux ou déchets non dangereux inertes (transit)
L'exploitant est en contact avec le service prévision du SDIS 27 pour améliorer la disponibilité de l'ensemble des moyens en eau. Une convention entre le SDIS 27 et l'ensemble des sites Lafarge de l'Eure a par ailleurs été signée en février 2026 afin que ces sites puissent servir de centre de formation aux pompiers, et que la société Lafarge améliore de façon continue ses pratiques en matière de prévention/secours. Les moyens en eau requis ne sont pas tous disponibles, et il est donc demandé à la société Lafarge de se mettre en conformité. Par ailleurs, l'exploitant doit conclure sur l'augmentation du bruit en période nocturne sur les points ZER 2, 3 et 4 et LdS 6, dont les résultats de mesure sont non-conformes.
5points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Moyens de lutte contre l'incendie
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 17
L'exploitant a informé l'inspection des installations classées d'une convention avec le SDIS 27, depuis février 2026, qui a pour objectif : Centre de formation SDIS 27 : l'ensemble des sites Lafarge de l'Eure sert de site de formation pour les services de secours du SDIS 27 (i.e. Gaillon, Bernières sur Seine, Muids bas, Muids Daubeuf, Igoville/ Alizay et Portejoie). Ainsi, début juin 2026, le SDIS 27 est venu sur le site de Bernières pour un exercice de plongée (recherche de victime coincée sous une barge). • Amélioration des sites Lafarge : le but est aussi que le SDIS 27 puisse aider la société Lafarge dans le département de l'Eure à améliorer ses sites sur les problématiques incendie et secours. • Par ailleurs, l'exploitant dispose d'une procédure en cas d'incendie. Il a envoyé par courriel aux services de secours les plans des accès : par la route mais aussi par la Seine via la darse. En cas d'intervention des services de secours, une personne se poste également à l'entrée pour les guider. Toutefois, l'exploitant doit rajouter sur le plan "circuits des eaux et risque incendie" les trois points d'accès aux réserves d'eau ainsi que les emplacements réservé SDIS. L'exploitant a indiqué attendre la confirmation du SDIS avant de formaliser ces points. Ces trois points d'accès correspondent aux 4 zones à risques identifiés : Point de pompage en Seine (pontons des pousseurs) pour la zone des big bags et la zone de l'installation de traitement ; 1. Bâche à eau de 120 m3 pour la zone de l'atelier ;2. Piquage dans le clarificateur (volume > 150 m3) pour la zone du débourbage.3. Les moyens en eau ne sont actuellement pas opérationnel : Bien que le ponton soit accessible, Lafarge va installer sur le ponton une canne d'aspiration avec raccord et crépine pour faciliter l'intervention des services de secours ; 1. L'emplacement reste encore à définir, la bâche souple sera mise en place avant fin 2026 ;2. Le choix de l'emplacement du piquage dans le clarificateur a été vu avec le SDIS, et le piquage fait ; il reste à équiper la sortie d'eau avec un système de raccordement adapté. 3. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l'exploitant de transmettre à l'inspection des installations classées les justificatifs : 6/9 de la mise à jour du plan d'alerte des secours ;• de la mise en place effective des trois points d'accès aux réserves d'eau.•
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 52
Lors de la visite d'inspection du 14 mai 2024, il avait été constaté une non-conformité pour la mesure de nuit, au niveau du point 3 au niveau du chenal, avec 53.3 db(A) pour une limite de 50 db(A). Il avait alors été demandé à l'exploitant de faire deux campagnes de mesure (2024 et 2025) en limite de propriété mais aussi en zones à émergence réglementée, et de transmettre les résultats et leur interprétation à l'inspection des installations classées. Par courriel du 4 octobre 2024, l'exploitant a transmis le rapport du suivi bruit, effectué par la société SGS les 11, 13 et 20 juin 2024. Certains résultats sont non-conformes : en période nocturne pour 3 des 4 Zones à Émergences Réglementées (ZER) les plus proches de l'installation de traitement: ZER 2, ZER 3 et ZER 4. Le bruit résiduel en période de nuit à fortement diminué alors que le bruit de l'installation en fonctionnement serait relativement stable, ce qui expliquerait des émergences plus importantes et non-conformes. L'inspection des installations classées a alors demandé à l'exploitant d'effectuer une seconde campagne de mesure de bruits, en période nocturne, uniquement pour confirmer ou non les émergences. Par courriel du 1er octobre 2025, l'exploitant a fait parvenir à l'inspection le rapport de la seconde campagne de mesure des bruits émis dans l'environnement du site, réalisée les 26 mai, 11 juillet et 4 septembre 2025. Encore une fois, les résultats des ZER 2, 3 et 4 ne sont pas conformes en période nocturne (avec des émergences bien supérieures à ce qui est autorisées: 9 db(A) en ZER 4 et 10.5 db(A) en ZER 3 notamment. Cependant, il est à noter que le point 6, en limite de propriété est conforme (51 dB(A) pour une limite à 60 dB(A)). L'exploitant à donc indiqué avoir missionné un bureau d'étude afin d'établir une cartographie des sources sonores du site et ensuite définir un plan d'action. Par courriel du 17 février 2026, l'exploitant a envoyé une étude acoustique menée avec le bureau d'études Acoustibel. Cette première étude ne permet pas d'éclaircir le sujet des émergences du site au niveau des différentes ZER. Aussi comme le recommande le rapport, l'exploitant doit poursuivre les investigations pour déterminer la ou les sources pouvant générer un surplus de bruit, sans conclure pour autant sur l'(les) origine(s) du bruit. Le jour de l'inspection, la société Lafarge a indiqué continuer néanmoins ses investigations et a fait intervenir un second bureau d'étude (la société Colibruit). Cette s
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 10
L'exploitant a présenté un plan en date du 18/11/2021 intitulé "Circuit des eaux et risques incendie" sur lequel sont répertoriés 4 zones et leur périmètre de 100 m liées au risque incendie: zone des big bags,1. zone installation de traitement,2. zone atelier,3. zone du crible essoreur (station de débourbage).4.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 15
Comme mentionné dans le point de constat précédent, l'exploitant a envoyé par courriel aux services de secours les plans des accès : par la route mais également par la Seine via la darse. En cas d'intervention des services de secours, une personne se poste également à l'entrée pour les guider.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 16 et 20
Le jour de l'inspection, l'exploitant a indiqué avoir environ 200 arrêts d'urgence sur toute l’installation, couplés avec des extincteurs. Il a présenté le dernier rapport de vérification des extincteurs, en date du 21/24 octobre 2025, par la société Dubernard. Ce rapport indique quelques extincteurs manquants ou réformés (à changer). L'exploitant a présenté un devis accepté, en date de décembre 2025, pour les changements d'extincteurs. Il a également présenté à l'inspection des installations classées le registre de sécurité sur lequel est consigné le suivi des extincteurs : visite de contrôle d'octobre 2025 et remplacement des extincteurs en janvier 2026. L'exploitant veillera a intégrer la vérification des réserves d'eau, une fois mises en place, dans le registre.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.