Installation classée à Gonfreville-l'Orcher (76700), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 17 juin 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005801468
Commune
Gonfreville-l'Orcher (76700)
Département
Seine-Maritime
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Seveso seuil bas
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL Normandie
Inspections listées
12 depuis 31 mai 2022
SIRET
50958809100017
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1434Liquides inflammables (remplissage ou distribution) autres que 1435
L'exercice POI a permis de constater que l'ensemble des pistes d'amélioration formulées par l'inspection à l'issue du précédent exercice du 18 novembre 2025 a été pris en compte par l'exploitant. Plusieurs pistes d'amélioration restent toutefois à étudier en vue du prochain exercice POI. Par ailleurs, l'exploitant devra contractualiser avec un prestataire afin de respecter les dispositions de l'arrêté ministériel du 26 mai 2014 relatives au suivi des retombées atmosphériques en cas d'incendie, en veillant à couvrir les volets « air et retombées atmosphériques » ainsi que « eaux d'extinction ». Enfin, l'exercice a mis en évidence la nécessité de revoir la stratégie de défense incendie applicable au scénario d'incendie de l'îlot central, afin d'assurer la cohérence entre les moyens d'extinction prévus par la fiche réflexe, les besoins en émulseur et les quantités disponibles sur le site. La réparation de la descente d'eaux pluviales du bâtiment situé à l'ouest de l'îlot central devra également être réalisée.
3points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
0sans suite
Exercice POI
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 31/07/2007, article 2.6.11
Scénario de l'exercice POI (Plan d'Opération Interne) retenu par l’exploitant : À 11 h, un départ de feu est détecté au niveau de l’îlot central de stockage de liquides inflammables. Au point de rassemblement, une personne est victime d’un malaise. Pour l’exercice, les moyens de lutte contre l’incendie sont alimentés uniquement en eau (à l’exception du rideau d’eau situé à l’ouest de l’îlot en feu, pour des raisons d’exploitation). En revanche, l'utilisation des réserves mobiles d’émulseur est simulé. Points forts : • La présence d'un directeur des opérations internes (DOI) adjoint, en appui du DOI, a permis d'optimiser la gestion de crise. • La personne chargée d'alerter les autorités et les services de secours disposait déjà des numéros d'appel enregistrés dans son téléphone. Cette organisation permet un gain de temps et réduit le risque d'erreur lors de la composition des numéros. Il convient néanmoins de s'assurer que ces coordonnées sont régulièrement mises à jour. • Très rapidement après la détection de l'incendie (sept minutes après le déclenchement de l'alarme), la quantité de produits présente sur l'îlot central et susceptible d'être impliquée dans le sinistre était connue en salle de crise. • La direction du vent a été consultée rapidement. Ce paramètre, essentiel à prendre en compte en cas d'incendie, est particulièrement important pour ce site en raison de sa proximité avec une route départementale et des magasins. • La personne chargée d'alerter les services de secours et les autorités s'est isolée pour passer les appels, tout en revenant régulièrement au poste de commandement afin de suivre l'évolution de la situation. • Le directeur des opérations internes s'est préoccupé de l'évolution de l'état de santé de la personne qui avait fait un malaise tout en assurant la gestion de l'incendie. • L'ensemble des pistes d'amélioration formulées par l'inspection à la suite du précédent exercice, auquel elle avait assisté le 18 novembre 2025, a été pris en compte, notamment : - l'exploitant n'a pas utilisé de fumigène pour matérialiser le foyer de l'incendie ;5/7 - le tableau d'urgence a été correctement renseigné ; - les services de secours, les autorités compétentes et la mairie ont été informés conformément aux procédures prévues ; - aucune personne n'a été signalée manquante au point de rassemblement ; - un code couleur a été utilisé pour la prise de notes relative au déroulement des événements et aux actions mises en œuvre : bleu pour les moyens d
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article 5-alinéa 5
L’exploitant n’a à ce stade pris aucune disposition pour mener les premiers prélèvements environnementaux. L’exploitant a toutefois précisé être en échange avec son siège sur le sujet et s’est engagé à se mettre en conformité sur ce sujet au plus vite. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant contractualise avec un prestataire au plus tard dans un délai de trois mois pour que l’alinéa 5 de l’article 5 de l’arrêté ministériel du 26/05/2014 sur le suivi des retombées atmosphériques en cas d’incendie, soit respecté. L’exploitant veillera à ce que les milieux « air et retombées atmosphériques » et « eaux d’extinction » soient bien couverts par le dispositif. A défaut des sanctions pourront être prises sur ce sujet.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 31/07/2007, article 2.7.4
Sur le terrain, l’inspection a constaté que l’une des descentes d’eaux pluviales de la toiture du bâtiment situé à l’ouest de l’îlot central était cassée à proximité du sol. Cette dégradation, conjuguée à la difficulté d’évacuation des eaux d’extinction incendie qui entraîne la formation d’une nappe d’eau dans cette zone, augmente le risque que des eaux d’extinction incendie, potentiellement polluées, rejoignent le réseau d’évacuation des eaux de toiture, lequel ne dispose d’aucun système de traitement avant leur rejet dans le milieu naturel. Néanmoins, lors de l’exercice, l’ensemble des eaux du site (eaux de voirie et eaux de toiture) a été confiné par la fermeture d'une vanne d'isolement. L’exploitant s’est engagé à faire réparer rapidement cette descente d’eaux pluviales. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant fera réparer la descente d’eaux pluviales de la toiture du bâtiment situé à l’ouest de l’îlot central.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.