Installation classée à Langeac (43300), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 10 juin 2026 — 9 points de contrôle avec suites administratives.
L'inspection a permis de mettre en évidence des non-conformités pour lesquelles l'exploitant doit fournir les justificatifs nécessaires, selon les délais demandés.
11points de contrôle
9avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Tableau des rubriques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/10/2012, article 1.2.1
Concernant le classement à la rubrique 2221 de la nomenclature des installations classées, l'exploitant est autorisé à mettre sur lignes de production 11,7 T/j maximum de matières premières d'origine animale. L'exploitant demande une augmentation de ce tonnage maximal à 21,9 T/j. Considérant l'augmentation des activités et l ’antériorité liée à l’arrêté préfectoral réglementant les activités du site (réglementé sous le régime procédural de l’autorisation), une demande d'examen au cas par cas doit être déposée afin d'examiner la nécessité de réaliser une étude d'impact dans le cadre du dépôt d'un futur dossier d'autorisation environnementale. Ce dossier devra contenir ainsi, en fonction de la décision après examen au cas par cas, une étude d'incidence ou d'impact. Il devra également contenir les éléments mentionnés aux articles R 181- 13 et suivants, et notamment une étude de dangers du site (article D 181-15-2-10 du code de l'environnement). Concernant le classement à la rubrique 2921 de la nomenclature des installations classées, l'exploitant indique que son système de refroidissement lié au groupe froid n'est pas une tour aéroréfrigérante. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 8/16 L'inspection demande à l'exploitant de confirmer le tonnage maximum demandé par jour de matières premières d'origine animale entrante sur ses lignes de production (viande et produits laitiers compris) sous un délai de 1 mois. Si ce projet est confirmé,une demande d'examen au cas par cas devra être déposée sous un délai de 6 mois. Ce formulaire sera accompagné d'un porter à connaissance mis à jour et reprenant tous les éléments d’appréciation nécessaires. Concernant le classement à la rubrique 2921 de la nomenclature des installations classées, l'inspection demande à l'exploitant de lui transmettre la documentation technique du système de refroidissement de l'eau afin de justifier qu'il ne s'agit pas d'une tour aéroréfrigérante sous un délai de 1 mois. Même s’il ne s’agit pas d’une tour aéroréfrigérante, les systèmes adiabatiques peuvent présenter un risque de dispersion de gouttelettes et donc un risque Légionellose. L’inspection demande à l’exploitant de préciser sa maîtrise du risque Légionellose vis-à-vis de la proximité du club canin sous un délai de 6 mois.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/10/2012, article 1.2.2
Les parcelles n°319 et 315 ont intégrées le périmètre ICPE de l'installation. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant d'intégrer dans le porter à connaissance attendu l ’extension géographique déjà réalisée liée aux parcelles 319 et 315 exploitées par les Salaisons du Val d'Allier.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/10/2012, article 7 .5.2
L'exploitant indique un poteau incendie présent sur la voie publique avec un débit max de 49 m3/h. Ce poteau ne répond pas à la prescription précitée. L'exploitant indique qu'il est en discussion avec la mairie de Langeac depuis 2006, car celle-ci s'était engagée à mettre aux normes le système de protection incendie présent sur la voie publique. La mairie a informé l'exploitant que la mise aux normes était impossible. L'exploitant a alors souhaité installer une ou plusieurs bâches sur son site afin de se conformer à la prescription précitée. Cependant, le SDIS a indiqué à l'exploitant que la bâche doit être hors des flux thermiques. La place sur les parcelles exploitées étant limitée, l'exploitant indique vouloir demander à la mairie l'utilisation de la parcelle n°225 pour installer ces réserves d'eau en cas d'incendie. L'inspection constate que l'exploitant a demandé des devis pour l'installation de ces bâches (410 m3 + 400 m3 ). Le calcul des besoins en eaux en cas d'incendie (selon règle APSAD D9) est de 810 m3 (270 m3 /h sur 3h). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant de lui fournir un plan d'action concret pour lever ce point. Ce constat ayant déjà été relevé lors de l'inspection du 26/10/2022 et l'exploitant n'ayant pas apporté de réponse satisfaisante, l'inspection demande à l'exploitant de lui présenter un plan d'action avec une solution à mettre en œuvre permettant de respecter l'objectif fixé. En l'absence de réponse sous un délai de 4 mois, il sera proposé à […] de la Haute-Loire de prendre les sanctions administratives qui s'imposent en application de l'article L.171-8 du code de l'environnement (mise en demeure). 10/16
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/10/2012, article 4.2.2
L'inspection constate la présence d'un plan des réseaux d'eaux mis à jour en 2024. Le séparateur hydrocarbure est toujours en projet d'installation (pour répondre à l'article 4.3.1 de l'arrêté préfectoral du 12/10/2012). La vanne ajoutée pour retenir les eaux d'extinction en cas d'incendie n'est pas indiquée sur le plan. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant : • une mise à jour du plan des réseaux d'eaux avec intégration de la vanne pour retenir les eaux d’extinction en cas d’incendie. • d’installer un séparateur d’hydrocarbures.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Convention de rejet du 15/11/2016, article 2.4.2
L'inspection constate que les suivis quotidiens des paramètres volume journalier, débit de pointe et température ne sont pas réalisé par l'exploitant. L'exploitant indique l'absence de débitmètre en sortie de son prétraitement. Seul le paramètre pH est suivi quotidiennement. La fréquence des autres paramètres listée n'a pas été vu en inspection. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant d'établir un plan d'action afin de : - mettre en place un débitmètre en sortie du prétraitement afin d ’assurer le suivi prescrit sur les paramètres débit de pointe et volume journalier, - mettre en place un suivi quotidien de la température de l'eau en sortie du prétraitement. L'inspection demande à l'exploitant de lui fournir les 4 derniers résultats d'analyse des autres paramètres afin de justifier de la fréquence de suivi.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques · Fréquence de surveillance des eaux pré-traitées
Rejet d’eaux pré-traitées
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Convention de rejet 15/11/2016, article 2.5
13/16 L'inspection a vu le dernier bulletin d'analyse (bilan 24h) réalisé par le laboratoire BEVAC sous accréditation COFRAC le 05/03/2026. Les résultats sont conformes à la convention de rejet avec la mairie de Langeac. L'inspection constate que l'exploitant suit le pH de l'eau en sortie du pré-traitement quotidiennement. Les données vues en inspection indique un pH variant de 5,3 à 6,6. Les résultats de pH en dessous de 5,5 ne sont pas conformes. Cependant, le résultat du laboratoire BEVAC du 05/03/2026 indique un pH à 7 ,2 alors que les données de l'exploitant le même jour indique un pH à 5,6. L'inspection pointe une incohérence des résultats pH par rapport au laboratoire. L'exploitant indique ne pas réaliser d'étalonnage régulier et que parfois la sonde pH ne trempe pas dans le filet d'eau de sortie mais donne tout de même une valeur. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant de mettre en place un plan d'action pour obtenir des résultats pH quotidiennement fiables et exploitables. L'exploitant devra exploiter ces résultats et les analyser afin de déterminer si le pH de l'eau pré- traitée est conforme à la convention de rejet ou non. Il mettra à profit les prélèvements 24h effectués par un laboratoire accrédité pour effectuer une inter-comparaison.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques · Conformité des résultats de l’autosurveillance
Rejet d’eaux pré-traitées
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Convention de rejet du 15/11/2016, article 2.3
L'inspection constate que l'installation de prétraitement est constitué : - d'un dégrillage - d'un dégraissage-déssablage - d'un traitement par bactéries "mangeuses de graisse" Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : 14/16L'installation de prétraitement n'est pas conforme à la prescription de la convention de rejet précitée. Cependant, si les performances de l ’installation en place permettent d’obtenir des résultats conformes de façon fiable et continue, l'installation en place n'a pas lieu d'évoluer. Il sera alors nécessaire de mettre à jour la convention de rejet avec la mairie de Langeac. Cette convention à jour sera transmise à l'inspection sous un délai de 6 mois.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/10/2012, article 4.3.9
L'exploitant indique ne pas réaliser d'analyse de ses rejets en eaux pluviales. Le site n ’est en outre pas équipé de séparateur hydrocarbures. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant d'analyser les paramètres précités sur son rejet en eaux pluviales sous un délai de 4 mois.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/10/2012, article 5.1.2
L'inspection constate que le dernier enlèvement de graisse issue du prétraitement du 30 avril 2026 a été réalisé par la société Valvert. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant des informations sur ce biodéchet (notamment sa composition et sa conformité par rapport au R543-225 du code de l’environnement) et de préciser son exutoire de traitement.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques · Enlèvement des graisses issues du prétraitement
Risque incendie
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/10/2012, article 7 .5.4
L'exploitant a présenté son calcul du volume d'eaux à retenir en cas d'incendie qui est de 831 m3 (selon règle APSAD D9A). L'exploitant a missionné un géomètre pour déterminer la zone de rétention des eaux en cas d'incendie. Le géomètre a déterminé une capacité de rétention de 879 m3 . Pour que cette capacité de rétention soit opérationnelle, une butte devait être créée. L'inspection constate la présence de cette butte. L'inspection a vu lors de l’inspection, la procédure en cas d'incendie qui indique la mise en place de plaques d'obturation sur les grilles d'évacuation. L'inspection constate la disponibilité de ces plaques sur site, à proximité immédiate des grilles d'évacuation à obturer. L'exploitant a mis en place une évacuation des eaux pluviales retenues par la butte créée et pour retenir les eaux en cas d'incendie, une vanne a été ajoutée sur cette évacuation. La fermeture de cette vanne est prévue dans la procédure en cas d'incendie.
15/16 L'inspection constate la présence d'un revêtement au plafond des bâtiments de stockage (emballages, produits de négoce ...). L'exploitant précise que ce revêtement présente un caractère de réaction au feu A2s1d0 sans apporter la justification. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection demande à l'exploitant de justifier du caractère de réaction au feu de ce revêtement sous un délai de 3 mois.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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