Inspections ICPE

GOODYEAR DUNLOP TIRES FRANCE

Installation classée à Montluçon (03100), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 9 décembre 2025 — 1 point de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005600074
CommuneMontluçon (03100)
DépartementAllier
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL AURA
Inspections listées5 depuis 20 décembre 2022
SIRET33013940300050

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

La surveillance des impacts sur les milieux est correctement faite. Il est noté une rigueur dans l'application des réglementations concernant l'environnement. Une voie de progrès a été identifiée : celle de veiller en période de sécheresse à ce qu'une personne référente, en l'absence du personnel chargé des questions environnementales, puisse déclencher les dispositions du plan de sobriété hydrique lorsqu'un arrêté préfectoral est pris pour limiter les usages en eau dans le bassin du Cher.

6points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite

Dispositions mises en œuvre en période de sécheresse

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2008, article 4.1.4

L'exploitant confirme que la dernière version du plan de sobriété hydrique (PSH) est la version 3 de septembre 2023. Suite au classement en "alerte" du bassin de l'Allier durant la période du 23/8 au 3/9/2025 par arrêté préfectoral n°1790/2025, une sensibilisation du personnel sur la limitation des usages d'eau a été mise en place. Le 23/8, l'exploitation redémarrait suite à une période d'arrêt. 6/8L'exploitant indique ne pas avoir déclenché les dispositions d'économie de prélèvement d'eau prévues dans son PSH pour le niveau d'alerte. La raison évoquée par l'exploitant est que le personnel compétent pour mettre en œuvre les dispositions du PSH était en congé durant la période d'alerte. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant met en place dans ses procédures une disposition permettant d'appliquer les dispositions du PSH en toutes circonstances surtout durant la période estivale. Le PSH sera modifié pour prendre en compte cette disposition.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Mise en œuvre du plan de sobriété hydrique

Cessation d'activité partielle

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement, article R. 512-66-1

Dans le cadre du « plan excellence moto », projet de reconfiguration des activités du site, l'exploitant Goodyear a cessé l'activité de sablage, classée à déclaration sous la rubrique ICPE 2575 dans l'arrêté préfectoral n°2462/08 du 19 juin 2008. L'inspection a indiqué à l'exploitant lors de l'inspection du 4 octobre 2024 qu'il était nécessaire de déclarer une cessation d'activité partielle en application de l'article R. 512-66-1 du code de l'environnement. La mise à l'arrêt définitif a été notifiée le 19 mars 2025 au préfet de l'Allier. La société APAVE mandatée par l'exploitant a délivré une ATTES-SECUR datée du 12 mai 2025. Dans son rapport du 9 avril 2025 concernant le diagnostic initial de pollution des sols, la société APAVE conclue sur la base des résultats obtenus à l’issue des prestations A100 A110 et A120, qu’aucune zone source de pollution potentielle liée aux activités de sablage n’a été retenue. En conséquence, aucune recommandation particulière n'est faite dans le cadre de la cessation d’activité des cabines de sablage. La non-conformité liée au constat n°2 de l'inspection du 4 octobre 2024 est levée.

Thèmes : Situation administrative · Cessation d'activité partielle

Suivi des rejets aqueux

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2008, article 9.2.2.1.3

Sur l'année écoulée, l'exploitant a rempli l'application GIDAF en respectant la fréquence des analyses telle que requise à l'article 9.2.2.1.1 de l'arrêté préfectoral susvisé. Les résultats d'analyses sont conformes pour l'ensemble des paramètres listés dans l'arrêté préfectoral d'autorisation d'exploiter, excepté pour la température des rejets mesurée qui dépasse sensiblement le seuil des 30°C pour les mois de juin et de juillet 2025. Sur ce point, il faut noter que la mesure de la température est faite en continu plusieurs centaines de mètres en amont du rejet réel dans le cours d'eau (le Couraud qui rejoint ensuite le canal du Cher). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Pour tout dépassement de température, l'exploitant indiquera dans la rubrique "commentaire" de GIDAF à quelle distance du point de mesure se trouve le rejet dans le Couraud.

Thèmes : Risques chroniques · Déclaration GIDAF - eaux de surface

Suivi des eaux souterraines

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2008, article 9.2.2.2.2 et 3

Sur l'année écoulée, l'exploitant a fait réaliser à deux reprises les prélèvements par la société BDQE et les analyses par le laboratoire Eurofins. La société BDQE est accréditée pour faire les prélèvements (numéro d'accréditation 1-5812) d'eaux souterraines. Le cadre OSOUT de l'application GIDAF a bien été utilisé pour renseigner les résultats d'analyses. Pour le paramètre HAP , les résultats d'analyses en 2025 au niveau des deux piézomètres aval sont en dessous du seuil de détection. Pour les autres paramètres (cf. p13 du rapport d'analyse du BDQE) notamment métalliques, les résultats d'analyses en 2025 montrent une légère 5/8augmentation des concentrations de chrome total et de zinc entre le piézomètre amont et les deux aval, ce qui n'est pas le cas pour les 3 années qui précèdent. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Les résultats d'analyses en 2026 pour les eaux souterraines seront particulièrement à surveiller pour les paramètres chrome total et zinc.

Thèmes : Risques chroniques · Déclaration GIDAF - eaux souterraines

Modifications des installations

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 19/06/2023, article 1.5.1

L'inspection a reçu par mail du 25 septembre 2024 le porter à connaissance concernant la réorganisation de la fabrication de pneus sur le site, projet appelé "plan excellence moto". Suite à analyse de son contenu, l'inspection a transmis à l'exploitant une demande de compléments par mail le 27 mars 2025. L'exploitant a transmis par mail du 25 juillet 2025, les compléments demandés dans une version réactualisée de son porter à connaissance (version de juillet 2025 - v4). Les réponses apportées par l'exploitant dans son porter à connaissance ont été examinées durant l'inspection. L'instruction du porter à connaissance dans sa globalité fera l'objet d'un rapport spécifique propre à la procédure de traitement d'un porter à connaissance.

Thèmes : Situation administrative · Porter à connaissance - projet interne d'extension

Modifications des installations

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/06/2008, article 1.5.1

L'exploitant a envoyé par courrier du 5 décembre 2025 à M. le préfet de l'Allier un porter à connaissance relatif à la création d'un vestiaire centralisé et à la modification du système d'assainissement, notamment le rejet des eaux sanitaires en partie vers la station d'épuration urbaine de Montluçon. Il n'y a pas d'augmentation des effectifs. La modification envisagée est de 7/8nature à regrouper les vestiaires existants. Après un premier examen, il semble que le projet n'est pas substantiel au regard des impacts décrits dans le porter à connaissance (PAC). Suite à échanges durant l'inspection, l'exploitant précisera par retour de mail que le projet centralise en un endroit plusieurs vestiaires éparpillés sur site. Une cartographie pourrait utilement illustrer ce point. Le PAC peut aussi préciser le phasage des travaux. La décision finale concernant l'instruction du PAC sera actée dans un rapport d'instruction du dossier.

Thèmes : Situation administrative · Porter à connaissance - Création d'un vestiaire centralisé

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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