Inspections ICPE

GELAGRI BRETAGNE

Installation classée à Saint-Caradec (22600), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 5 novembre 2025 — 4 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005503897
CommuneSaint-Caradec (22600)
DépartementCôtes-d'Armor
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL Bretagne
Inspections listées3 depuis 12 janvier 2023
SIRET30766703000018

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L’inspection réalisée le /2025 a permis de vérifier que l’exploitant maîtrisait la gestion des TAR implantées sur son site de Saint-Caradec. Certains points d’amélioration ont toutefois été identifiés : - formalisation de procédures même en cas de situation, à priori, simple ; - actualisation du canevas d’analyse des effluents aqueux rejetés par les TAR suite au changement de biocide. L’inspection demande également à l’exploitant de poursuivre son travail d’analyse concernant la stratégie de traitement appliquée à ces équipements afin de limiter l’usage de biocide susceptibles de produire des produits de décomposition dangereux pour l’environnement.

16points de contrôle
4avec suites administratives
0susceptibles de suites
12sans suite

Procédures - arrêt / redémarrage

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.I.1.c

En séance, l’exploitant a informé l’inspection qu’il ne disposait pas de procédures écrites décrivant les actions nécessaires à l’arrêt d’une TAR ou à son redémarrage. En effet, la simplicité de l’action devant être faite (appuyer sur le bouton « Marche/Arrêt » de la TAR) ne lui semble pas nécessiter la rédaction d’un document spécifique.9/16 Le 05/11/2025, l’exploitant indique à l'inspection que cette action peut se faire, soit directement sur le tableau de commande de la TAR, soit au niveau de l’écran de la GTC. Une démonstration de l'arrêt puis de la remise en marche d'une TAR a été faite. L’exploitant a précisé que ce type d'action pouvait être réalisée par chacun des conducteurs d'installation frigorifique. Par ailleurs, l’exploitant a confirmé que la TAR3 a été totalement vidangée suite à son arrêt total en 2022. Actuellement, elle est toujours conservée sur site afin de répondre à une éventuelle augmentation d'activité. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Afin de répondre à la réglementation, l’inspection demande à l’exploitant de rédiger au moins une procédure identifiant les actions nécessaires à l’arrêt ou au redémarrage d’une TAR. Dans le cas d'un redémarrage après un temps d'arrêt relativement long, la procédure devra indiquer qu'il est nécessaire de vérifier l'état de propreté des surfaces internes de la TAR et le bon fonctionnement du dispositif de limitation des entraînements vésiculaires (voir prescription de l’article 26.2 de l’arrêté ministériel du 14/12/2013).

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Procédure d’arrêt ou redémarrage immédiat

Procédures - fonctionnement intermittent

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.I.1.C

Le 05/11/2025, l’exploitant a indiqué que les chambres froides implantées sur le site de Saint- Caradec fonctionnaient en continu. Cependant, vu les besoins en refroidissement, il est fréquent que ces TAR ne fonctionnent pas pendant plusieurs jours d’affilée. Les actions devant être réalisées en cas d’arrêt temporaire d’une TAR sont présentées dans la fiche « Risque Exploitation » de l’AMR : vidange ou mise en service automatique des pompes de recirculation (15 minutes toutes les 2 heures) associée éventuellement à la réalisation d’un traitement choc si l’arrêt a une durée supérieure à une semaine. Le 05/11/2025, l’inspection constate que l’exploitant dispose bien d'une procédure applicable en cas d’arrêt de TAR, que cet arrêt soit de courte durée (moins d’une semaine), de durée moyenne (légèrement supérieure à une semaine) ouplus long (plusieurs mois). Cependant, après échange avec l’exploitant, il apparaît que cette procédure n'est pas formalisée de façon plus explicite que ce qui est indiqué dans l’AMR.10/16 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte tenu des constats présentés ci-dessus, l’inspection demande à l’exploitant de rédiger au moins une procédure afin de décrire plus précisément les actions devant être réalisées en cas d’arrêt de TAR (vérification de la programmation de la recirculation de l'eau dans les TAR arrêtées, suivi des durées d'arrêt afin de déterminer s'il est nécessaire de réaliser un traitement choc, …).

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Procédure de fonctionnement intermittent

Traitement préventif - rejets aqueux

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 27.I.2.b, 38, 39 et 60

Le biocide utilisé pour le traitement régulier des TAR installées sur le site GELAGRI de Saint- Caradec est le biocide « ODYCIDE B 330 » . Il s'agit d'un biocide qui utilise la molécule d’Isothiazolone comme principe actif. Le traiteur d'eau indique que ce produit se décompose au cours du traitement de l'eau en C02, H2O, nitrates, HCl et sulfates. L’exploitant indique que le choix de ce produit est actuellement essentiellement dicté par un souci d’efficacité vis-à-vis des bactéries pathogènes et qu’il délègue à son prestataire le soin de rechercher des produits moins impactants pour l’environnement. Le 05/11/2025, l'exploitant a présenté à l'inspection les résultats des dernières analyses des effluents rejetés par les TAR. L’inspection constate que l’exploitant utilise un canevas pour l'analyse des effluents aqueux rejetés par les TAR qui ne contient ni la totalité des paramètres listés à l'article 60 de l'arrêté ministériel du 14/12/2013, ni les produits de décomposition de l'isothiazolone. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte tenu des constats présentés ci-dessus, l’inspection demande à l’exploitant de modifier son canevas d’analyse des effluents aqueux rejetés par les TAR. Le nouveau canevas d’analyse comportera : les paramètres détaillés aux articles 38, 39 et 60 de l’arrêté ministériel du 14/12/2013, hors ceux dont l’exploitant est en mesure de démontrer leur absence ; • la substance active afin de vérifier que les dosages préconisés ne sont pas trop élevés au vu de la charge effectivement présente dans les eaux traitées ; • les produits de décomposition des biocides employés.•13/16

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Limiter l’impact environnemental

Résultats ≥ 100 000 UFC/L

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.II.1.a -------- 26.II.1.b -------- 26.II.1.c -26.II.1.a -26.II.1.a ; 26.II.1.b ; 26.II.1.c ; 26.II.1.d ; 26.II.1.e ; 26.II.1.f

Le 05/11/2025, l’inspection constate que l’exploitant n’a encore jamais connu d’épisode de prolifération de légionelles, tel que la concentration détectée soit supérieure à 100 000 ufc/l. De plus, en séance, l’exploitant a présenté le logigramme d’intervention utilisé en cas d'analyse de légionelles à une concentration supérieure à 100 000 ufc/l. Ce document précise non seulement les actions devant être réalisées mais aussi les coordonnées des personnes devant être averties. L’inspection constate que l’exploitant répond à la prescription contrôlée mais que certaines informations de la procédure doivent être modifiées. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte tenu des informations ayant été présentées, l'inspection demande à l'exploitant d'indiquer que l'action de mise à l'arrêt de la TAR infestée de légionelles doit être réalisée en priorité, avant même d'alerter le secrétariat de l’UD22 à l’adresse : ud22.dreal- bretagne@developpement-durable.gouv.fr. Par ailleurs, pour améliorer la traçabilité de ses actions, l’exploitant devra aussi compléter systématiquement le fichier excel intitulé « Bilan 202X analyse Légionelles » en précisant les actions correctives mises en oeuvre lors de la détection de légionelle pneumophila dans une des TAR du site de Saint-Caradec.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Résultats ≥ 100 000 UFC/L

Situation administrative

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/06/2009, article 1.2.15/16

Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a transmis un document listant les TAR installées sur le site GELAGRI de Saint-Caradec. Ce document indique la présence de 3 TAR (T2, T3 et T4) dont la puissance cumulée est de 6751 kW. En complément, par mail du 06/11/2025, l’exploitant a précisé que la TAR1 a été démantelée en 2015. L’inspection constate que, malgré les changements apportés à l’installation, l’exploitant respecte la prescription contrôlée.

Thèmes : Situation administrative · Situation administrative

Formation - personne référente

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 23

En séance, l’exploitant a indiqué que le responsable du suivi du fonctionnement des TAR implantées sur le site industriel GELAGRI de Saint-Caradec est le responsable Maintenance de l’entreprise. En cas d’absence de cette personne, ces équipements seraient gérés par l’un des conducteurs ayant été formés, qui agirait, soit directement sur le site de Saint-Caradec, soit en distanciel à l’aide de la GTC positionnée dans le local de supervision situé sur le site de Loudéac. Par ailleurs, l’exploitant précise qu'en cas de dysfonctionnement sur une des TAR en dehors des heures de présence des conducteurs, l’alerte serait transmise automatiquement sur le téléphone de la personne d’astreinte qui se déplacerait alors sur site pour intervenir. L’inspection constate que l’exploitant respecte la prescription contrôlée.

Thèmes : Risques chroniques · Suivi de l’installation

Formation - plan de formation

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 23

Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a fourni les attestations de formation de chacune des personnes susceptibles d’intervenir sur les TAR de l’entreprise, qu’elles appartiennent au personnel de GELAGRI ou à celui d’une entreprise extérieure (traitement de l’eau par ODYSSEE Environnement ou nettoyage régulier des TAR par Hygiène Environnement Bretagne). Toutes les attestations datent de moins de 5 ans. En séance, l’exploitant a présenté à l’inspection le document rédigé par le service RH de GELAGRI, utilisé pour : contrôler si les personnels sont à jour des formations exigées par leur poste de travail, notamment celle liée au risque « Légionelles » ; • déclencher un renouvellement de formation. En particulier, la périodicité de 5 ans, propre aux formations « Légionelles », est bien prise en compte. • L’inspection constate que ces documents constituent le plan de formation prescrit à l’article 23 de l’arrêté ministériel du 14/12/2013. Par ailleurs, l’exploitant a également transmis à l’inspection le support utilisé par la société ODYSSEE Environnement, pour former les personnels au risque « Légionelles ». L’inspection constate que : •cette entreprise est spécialisée dans la fabrication et la distribution de produits de traitement d’eau pour les TAR. Elle peut donc être considérée comme compétente pour dispenser ce type de formation ; •le support utilisé présente chacun des items attendus par l’article 23 de l’arrêté ministériel du 14/12/2013.

Thèmes : Risques chroniques · Suivi de l’installation

Formation - prélèvement d'échantillon

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 23

Les prélèvements d’échantillon d’effluent servant à la recherche des légionelles sont effectués par le laboratoire LABOCEA de Ploufragan. L’inspection a vérifié que ce laboratoire est accrédité par le Comité français d’accréditation (COFRAC) pour la réalisation des prélèvements et analyses de légionelles. Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a transmis la procédure mise en œuvre par ce laboratoire pour réaliser les prélèvements utilisés pour la recherche de Legionella spp et pneumophila dans les eaux « sales », notamment dans les eaux d’installation de refroidissement par dispersion d’eau dans un flux d’air. L’inspection observe que : ce document a été rédigé en s’appuyant sur plusieurs normes en vigueur, relative à la réalisation de prélèvement d’eau et à la recherche de legionella ; • le préleveur doit s’assurer que son intervention a bien été programmée après un délai minimal de 48h suite à une opération de maintenance/désinfection. • L’inspection constate que l’exploitant respecte la prescription contrôlée.

Thèmes : Risques chroniques · Prélèvements

Analyse méthodique des risques

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.I.1.a

Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a fourni le document excel qui rassemble les éléments de l’analyse méthodique des risques, telle que mise à jour le 03/04/2025. Ce fichier contient notamment : un descriptif de la méthodologie mise en œuvre pour réaliser l’analyse méthodique des risques (AMR) ; • la liste des personnes appartenant au groupe de travail chargé de l’élaboration et la mise à jour de l’AMR ; • une fiche descriptive de chaque TAR, précisant la date du dernier nettoyage ;• un schéma de principe des réseaux reliés aux TAR et des principaux équipements implantés sur ceux-ci (vannes, capteurs, ...) ; • des tableaux listant les risques identifiés, que ce soit du fait de la conception ou de l’implantation des installations, de l’exploitation des TAR, de leur maintenance ou de leur surveillance, ainsi que les mesures mises en place pour éviter l’apparition des dysfonctionnements ; • la liste des éléments surveillés ainsi que la fréquence du suivi réalisé ;• la liste des actions devant être réalisées à la fois en termes de surveillance et de conduite des TAR ainsi que la personne responsable de la mise en œuvre de celles-ci. • Ces informations ont été complétées par l’échange qui a eu lieu le 05/11/2025 entre l'inspection, l’exploitant et son traiteur d’eau. En particulier, celui-ci a permis de comprendre que, bien que l'installation de stockage frigorifique fonctionne en continu tout au long de l'année, le mode de gestion des chambres froides du site de Saint-Caradec a pour conséquence le fait que les TAR puissent ne pas être sollicitées pendant plusieurs jours d’affilée. Le 05/11/2025, l’inspection a contrôlé la présence sur les TAR des robinets d’appoint et des dispositifs de prélèvement nécessaire au contrôle de la qualité des effluents aqueux rejetés par l’installation de refroidissement. L’inspection constate que l’exploitant respecte la prescription contrôlée.

Thèmes : Risques chroniques · Révision

Traitement préventif - gestion hydraulique

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.I.2.a

Dans l’onglet « Introduction » de son AMR, l’exploitant indique que les facteurs de risques dépendent, notamment, de : la conception initiale des installations (emplacement des TAR et choix des équipements liés dont pompes, condenseurs, échangeurs, réseaux, …).Le 05/11/2025, l’exploitant précise ce point en indiquant que les différentes parties d'une TAR sont dimensionnées en fonction du besoin en terme d’échange thermique associée à l'activité de l’industriel (quantité de matières devant être refroidies à telle température, dans un délai déterminé) ; • de l’exploitation, que ce soit en termes d’entretien quotidien ou de gestion du circuit d’eau.Le 05/11/2025, l’exploitant a précisé que les TAR mises en œuvre par GELAGRI ne comportent pas de dispositif permettant de faire varier les vitesses des flux d’eau circulant dans les différentes tuyauteries. • Cependant, à l’onglet « Risques Exploitation » de son AMR, l’exploitant précise aussi que, pour limiter le développement du biofilm en cas d’arrêt provisoire d’une TAR, les pompes de circulation sont automatiquement mises en service toutes les 2 heures, pendant 15 minutes. L’inspection constate que cette procédure constitue un dispositif de gestion de l’hydraulique de la TAR.

Thèmes : Risques chroniques · Efficacité du traitement

Traitement préventif - efficacité

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 27.I.2.b

Le 05/11/2025, l’exploitant a présenté la liste des produits utilisés pour traiter les TAR installées sur le site GELAGRI de Saint-Caradec, en indiquant l'usage de chacun d'entre eux : ODYREF A 61 (action anti biofilm, anti tartre et anti corrosion) ;• ODYCIDE B 330 (biocide non oxydant à base de brome).• En consultant l’historique des analyses de légionelles ayant été réalisées sur ce site, l’inspection constate que, sur une période de 7 ans, la légionella pneumophila n’a été détectée qu’une seule fois (mai 2025) et que le traitement en place a permis de réguler la population de bactéries de telle sorte que sa concentration redescende en dessous de 1000 ufc/l. L'inspection constate que l'exploitant respecte la prescription contrôlée.

Thèmes : Risques chroniques · Efficacité du traitement

Traitement préventif - biocides non oxydants

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 27.I.2.b

Le biocide utilisé pour le traitement régulier des TAR installées sur le site GELAGRI de Saint- Caradec est le biocide non oxydant « ODYCIDE B 330 » . Le 05/11/2025, l'exploitant et son traiteur d'eau ont indiqué à l'inspection que ce produit avait été retenu afin de tenir compte du fonctionnement des installations frigorifiques du site de Saint- Caradec : compte-tenu des besoins en production de froid, il arrive fréquemment que ces TAR ne fonctionnent pas pendant plusieurs jours. En cas d'arrêt provisoire, l'AMR préconise une recirculation de l'eau dans la TAR, action qui permet non seulement de réduire le développement du biofilm sur les parois par l'action mécanique de l'eau sur les parois, mais aussi d'utiliser la rémanence du biocide encore présent dans l'eau. Le traiteur d'eau a également indiqué que la rémanence de l'ODYCIDE B 330 était plus longue que celle des biocides oxydants et que cette propriété justifiait le choix de ce produit pour le traitement régulier des TAR du site GELAGRI de Saint-Caradec. Par ailleurs, il a également indiqué que ce produit étant relativement sélectif vis-à-vis des légionelles, il peut laisser une flore se développer, mais la présence de cette flore permet de limiter, par effet de concurrence, le développement des bactéries pathogènes. L'inspection constate que l'exploitant est capable de justifier le choix d'un biocide non oxydant pour le traitement régulier des TAR.

Thèmes : Risques chroniques · Biocides non oxydants

Présence de flore interférente

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.II.3

Le 05/11/2025, l’exploitant a présenté le logigramme d’intervention utilisé en cas de résultat non interprétable ou de présence de flore interférente dans un prélèvement réalisé en vue de l'analyse de la légionelle. Par ailleurs, l'inspection constate que la dernière analyse ayant mis en évidence la présence de flore interférente dans un prélèvement "Légionelle" sur le site de Saint-Caradec remonte à 2020, dans une TAR qui n'existe plus sur le site. L’inspection constate que l’exploitant répond à la prescription contrôlée.

Thèmes : Risques chroniques · Présence de flore interférente

Obligation de port d’EPI

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.II.3

Le 05/11/2025, l’inspection a constaté la présence d’un panneau indiquant l’obligation de porter un masque sur la porte du local accueillant les TAR du site.

Thèmes : Risques chroniques · Obligation de port d’EPI

Fourniture FDS

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Règlement européen du 18/12/2006, article 31

L’ensemble des fiches de données de sécurité (FDS) des produits mis en œuvre par GELAGRI sont accessibles au format informatique sur le serveur de l’entreprise. Par ailleurs, elles sont également affichées, sous un format simplifié, dans le local de traitement des TAR. L’inspection constate que l’exploitant répond à la prescription contrôlée.

Thèmes : Produits chimiques · Fiches de données de sécurité

Propreté

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26.2

Le 05/11/2025, l’inspection a constaté que la zone accueillant les TAR sur le site GELAGRI de Saint- Caradec était propre.

Thèmes : Risques chroniques · Propreté

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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