Inspections ICPE

GARBAYE SARL ETS

Installation classée à Captieux (33840), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 25 septembre 2025 — 4 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005206547
CommuneCaptieux (33840)
DépartementGironde
RégimeEnregistrement
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL NA
Inspections listées2 depuis 25 septembre 2025
SIRET38256190000012

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L'inspection a permis de constater que l'établissement est exploité conformément à ses prescriptions de fonctionnement, aux exceptions près mentionnées dans le présent rapport.

9points de contrôle
4avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite

Protection des réseaux d’eau potable

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 10/12/2013, article Article 4.1.2.

L’installation ne semble pas présenter de risque de retours vers le réseau d’eau potable. Par ailleurs, l’exploitant ne relève pas les consommations d’eau mensuelles. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant, sous trois mois, se dote des moyens de connaître et consigner sa consommation d’eau mensuelle.5/9

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Consommation d’eau

Protection contre la foudre

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 10/12/2013, article Article 7.2.5.

L’exploitant indique ne pas avoir fait réaliser de vérification de ses installations de protection contre la foudre. Il n’a pas pu préciser la nature exacte des équipements de protection,et, faute de disposer sur site de l’analyse du risque foudre, ce point n’a pas pu être éclairci lors de l’inspection. La consultation a posteriori du dossier initial de demande d’autorisation d’exploiter, notamment l’analyse du risque foudre du 27 avril 2007 et la proposition technique du 13 août 2007 (réalisées à l’époque conformément à l’arrêté du 28 janvier 1993), montre que certains dispositifs de protection sont requis, en particulier : une protection par pointe simple du silo, des liaisons équipotentielles liées à la terre du silo et des charpentes métalliques des bâtiments de la scierie et du traitement du bois, un compteur de coups de foudre, et des protections parafoudres sur le TGBT et les armoires électriques. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant fait réaliser sous 3 mois une vérification complète de ses équipements de protection contre la foudre. Si le contrôle montre que des équipements sont manquants ou non fonctionnels, il procèdera, sous 6 mois, aux ajouts ou réparations requis. L'absence de vérification pourra conduire l'inspection à proposer des suites administratives.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · Protection contre la foudre

Installations électriques

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 10/12/2013, article Article 7.2.9.

La dernière vérification des installations électriques a eu lieu le 8 novembre 2024. Le certificat Q18 conclut à l’absence de danger, mais le rapport de vérification mentionne de nombreuses non-conformités récurrentes. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant veille à remédier aux non-conformités récurrentes. Il transmet à l’inspection des installations classées, sous trois mois, le nouveau rapport de contrôle, avec ses commentaires éventuels sur les observations.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · Sûreté des installations électriques

Rejets atmosphériques

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 10/12/2013, article Article 9.2.1.

La mesure doit être effectuée au rejet atmosphérique du cyclone de l’aspiration des sciures. L’exploitant indique ne pas faire réaliser ce contrôle : il explique que sa scierie ne traite que des bois verts, et donc ne produit pas de poussière. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Observation. La norme NF X 44 052 citée par l’arrêté préfectoral porte sur les conditions de mesure des débits d'air dans une conduite. La norme NF EN 13284-1, qui porte sur la « détermination de faibles concentrations en masse de poussières », ne vise pas de diamètre supérieure pour définir une poussière : sont considérées comme poussières les « particules de forme, structure ou masse volumique quelconque dispersées dans la phase gazeuse » ; soit dans le cas présent toute particule de bois susceptible d'être aspirée lors du sciage et rejetée dans l'air. Le fait de scier du bois vert ne permet pas d’écarter a priori la présence de poussières au rejet, sauf à démontrer le contraire. Demande. L’exploitant procède, sous 3 mois, au contrôle règlementaire des rejets atmosphériques des cyclones. L'absence de contrôle pourra conduire l'inspection à proposer des suites administratives.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Contrôle périodique des rejets atmosphériques

Situation administrative

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 12/10/2007, article R.511-9

Les activités et installations de l’établissement ne sont pas sensiblement différentes de celles visée par l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2013. On note les évolutions suivantes : - le remplacement du séchoir visé par l’arrêté par un modèle plus récent de même capacité, - les stocks de bois présents sur le site ont notablement diminué. Ces différences n’impliquent pas d’accroissement des niveaux d’activités classées et ne constituent pas des modifications notables de l’établissement.

Thèmes : Situation administrative · Nomenclature des ICPE

Installations de traitement du bois

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 10/12/2013, article Article 8.1.

Les installations de traitement du bois, et notamment leurs capacités de rétention et alarmes, ont été inspectées sans remarque particulière.

Thèmes : Risques chroniques · Installations de traitement du bois

Contrôle des eaux souterraines

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 10/12/2013, article Article 9.2.3.

L’exploitant réalise les analyses des eaux souterraines conformément aux prescriptions. Leur étude a permis de relever une hausse très importante sur une mesure des concentrations en propiconazole dans le piézomètre 1 en novembre 2024 (100 µg/L), qui pourtant est le piézomètre amont, et situé à l’opposé de l’établissement par rapport aux bains de traitement. La valeur en mai 2025 est moindre (10 µg/L), bien qu’encore supérieure au bruit de fond mesuré les années précédentes. L’interprétation de ce fait est malaisé - un déversement volontaire par malveillance dans ou à proximité immédiate du piézomètre semble être l’explication la plus probable. Un suivi sur la durée permettra de vérifier si un réel phénomène physique est en jeu : dans la négative, la concentration mesurée devrait converger naturellement, mesure après mesure, vers les valeurs d’avant 2024. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il appartient à l'exploitant d'assurer la surveillances des eaux souterraines en portant une attention particulière à l'évolution des concentrations en propiconazole dans le piézomètre 1 au regard de la mesure constatée en 2024.

Thèmes : Risques chroniques · Contrôle périodique des eaux souterraines

Stockage du bois

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/07/2019, article Article 2.2

Les stocks de bois étaient au jour de l’inspection correctement disposés dans les emplacements prévus par les prescriptions, à l’exception d’un petit stock de bois contre la clôture à proximité de la pinède, que l’exploitant s’est engagé à déplacer.

Thèmes : Risques accidentels · Stockage du bois

Moyens de secours

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/07/2019, article Article 5

9/9 Les moyens de secours dont dispose l’établissement sont conformes aux prescriptions.

Thèmes : Risques accidentels · Moyens de secours

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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