Installation classée à Crépy-en-Valois (60800), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 24 février 2026 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005105528
Commune
Crépy-en-Valois (60800)
Département
Oise
Régime
Enregistrement
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL HdF
Inspections listées
3 depuis 13 juillet 2022
SIRET
43183494400016
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2661MATIERES PLASTIQUES, CAOUTCHOUC...(EMPLOI OU REEMPLOI)
Lors de la visite du 24 février 2026, l'inspection a constaté les éléments suivants : - le dépassement de la valeur limite d'émission diffuse en COV, avec une valeur estimée sans justificatifs (fait significatif) ; - un nouveau point de rejet atmosphérique non porté à la connaissance du préfet, mais pour lequel l'exploitant a réalisé un suivi des rejets (fait modéré) ; - le plan de gestion de solvant (PGS) manque de description et de de justifications quant à la construction du document et des calculs utilisés (demande de justificatifs) ; - les relevés de débit des poteaux d'incendie datent de plus de 10 ans et ne reflètent peut être plus la situation actuelle (demande de justificatifs). L'inspection propose un arrêté préfectoral de mise en demeure pour le fait significatif, une demande d'action corrective pour le second. Concernant les 2 derniers points, l'inspection demande de fournir des éléments permettant de conclure sur la conformité (justificatifs).
5points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Plan de gestion de solvants
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 27/12/2013, article 51
L’exploitant a présenté son plan de gestion de solvant (PGS) concernant l'année 2025. Ce PGS se constitue d'un tableau de calculs des consommations et d’émissions de COV (composés organiques volatiles). Le PGS ne comporte pas de description, ni de justifications quant à la construction du document et des calculs utilisés. Les points suivants présentés par l’exploitant, expliquent le PGS. Les sources de solvants utilisés par l’exploitant sont des encres (Solvaplast T red, Splvaplast T black) et le solvant ECOSOLV qui sert à : - abaisser la viscosité des encres utilisées ; - nettoyer les groupes imprimeur. Les fiches de données de sécurité de ces produits indiquent les informations suivantes : Produit Pictogramme de danger Phrases de risque ECOSOLV Inflammable, Irritant H225, H319, H336 Solvaplast T red Inflammable, Irritant H225, H319 Solvaplast T black Inflammable, Irritant H225, H319 L’exploitant est soumis à l’arrêté ministériel du 27 décembre 2013 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2661 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement. Ce dernier définit une VLE (valeur limite d'émission) pour les rejets atmosphériques canalisés de COV et une VLE pour les rejets atmosphériques diffus de COV. Cela implique la réalisation d’un PGS global et non simplifié.7/16 Le respect des VLE est développé au point de contrôle suivant. Le PGS de 2025 fait état d’une consommation de solvant d’environ 3 t sur l’année. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande de justificatifs : l'inspection demande à l'exploitant de compléter son PGS, avec des informations de description et de justification de son contenu.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 27/12/2013, article 50
Le site dispose des 4 points de rejets atmosphériques canalisés suivants : - un point de rejet pour le process d’extrusion ; - un point de rejet appelé IBC par l’exploitant, correspondant à la captation de l’air au niveau des groupes imprimeurs ; - un point de rejet pour le traitement « corona » qui correspond à la captation de l’air au niveau de l’impression par oxydation ; - un nouveau point de rejet process d’extrusion, appelé « R7 » par l’exploitant. L’exploitant a constaté ces points de rejet sur le terrain, ainsi que les points de prélèvement. Le rapport d’analyse CKL24-A597-PR01-V01 décrit ci-dessous juge les points de prélèvement conformes. Le tableau suivant détaille ce point. 12/16 Point de rejet Conformité du plan d’échantillonnage Orifices de prélèvement permettent une mesure correcte L’écoulement du conduit est considéré comme homogène conformément à la NF X 43-551 process d’extrusion Conforme Oui Oui IBC Conforme Oui Oui corona Conforme Oui Oui R7 Non-conforme (1 écart à la norme) Oui Oui L’exploitant indique que ses installations ont été modifiées en 2024 avec la création de ce point de rejet R7, mais sans toucher aux capacités de production. Cette modification n’a pas été portée à la connaissance du préfet. Ceci est une non-conformité à l’article 3 de l’arrêté du 27 décembre 2013 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2661 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement. L’exploitant a indiqué que Kali’air a réalisé les prélèvements des rejets atmosphériques récemment : les 18 et 19 février 2026. L’exploitant a présenté le rapport de mesure des rejets atmosphériques réalisé par Kali’air les 28 et 29 novembre, puis le 19 décembre 2024 sur les 4 points de rejets du site (référence du rapport : CKL24-A597-PR01-V01). Ce rapport indique que les rejets sont conformes sur les 4 points de rejets pour les paramètres poussières et COV (composé organique volatil). L’exploitant a transmis à l’inspection le guide INRS sur les produits de dégradation thermique des matières plastiques (référence : ND 2097-174-99), sur lequel il s’est basé pour l’identification des gaz potentiellement rejetés par ses installations. L’exploitant a fourni une liste de COV qui croise les données de ce guide à la liste de l’annexe 3 de l’arrêté ministériel du 2 février 1998 relatif aux prélèvements et à la consommation d'eau, ainsi qu'aux émissions d
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 27/12/2013, article 14
L’exploitant indique que, suite aux remarques faites lors de la dernière visite d’inspection en 2023, il a mis en place des caméras thermiques reliées à une télésurveillance permettant la surveillance du site en dehors des heures d’ouvertures du site. L’exploitant a contracté avec la société Interphonie, une prestation de télésurveillance qui a la charge : - de cette télé-surveillance, - de la réalisation de la levée de doute avec les caméras de surveillance anti-intrusion du site ; - et d’appeler les services de secours et les responsables d’exploitation de Plasthylen en cas d’incendie avéré. Ces caméras ont été constatées par échantillonnage sur le terrain.15/16 L’exploitant dispose de moyens de communication permettant de prévenir les services d’incendie et de secours en cas de nécessité. L’inspection a constaté sur plan, et par échantillonnage sur le terrain, la présence des moyens de lutte contre l’incendie suivants : - des extincteurs ; - des RIA ; - 2 poteaux d’incendie de la ville sur la périphérie du site, à moins de 100 m des limites du site. L’exploitant a présenté les documents suivants : - le rapport Q4 concernant la vérification périodique des extincteurs réalisé le 16 octobre 2025 par EUROFEU SOLUTIONS (sans remarque) ; - le rapport d’entretien des systèmes de vidéo-protection et d’alarme anti-intrusion réalisé le 21 juillet 2025 par Phonie Inter (sans remarque) ; - le rapport concernant la vérification périodique des RIA réalisé le 26 novembre 2025 par EUROFEU SOLUTIONS (sans remarque) ; - le registre de sécurité complété par les sous-traitants réalisant les contrôle périodiques cités précédemment ; - le plan d’intervention/d’évacuation permettant de visualiser notamment les issues de secours, l’implantation des extincteurs et RIA ; - le dernier dimensionnement des besoins en eaux pour la défense extérieure contre l’incendie, selon le révérenciel D9 indiquant un débit requis de 273 m3/h pendant 2 heures ; - le plan d’intervention réalisé par le centre de secours de Crépy-en-Valois le 30 novembre 2010. Ce dernier indique le débit unitaire à 1 bar des poteaux d’incendie (PI) à proximité du site : PI n° 138 : 204 m3/h, PI n° 140 : 185 m3/h. Ces 2 poteaux d’incendie fournissent le débit requis par le calcul D9 ci-dessus ; - la procédure de télésurveillance alarme incendie ; - le compte rendu d’exercice d’évacuation réalisé le 23 juin 2025 ; - les attestations de formation de 8 personnes pour une initiation en tant qu’équipier de premier interve
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 20/04/2015, article 2
L’exploitant indique que le volume maximum de production n’a pas changé depuis l’ouverture du site. L’exploitant reporte les données de production de façon journalière sur un registre papier appelé cahier de production. L’exploitant reprend ces données dans un tableau informatique. L’inspection a consulté les données des mois de janvier à avril 2025. Sur cette période le tonnage maximum atteint est 59,9 t/j. L’exploitant a fourni les données pour janvier et février 2026. Sur cette période : - le tonnage maximum atteint est 58,5 t/j ; - le tonnage moyen est de 43,7 t/j. Le tonnage maximal n’a pas dépassé le volume maximal autorisé de 60 t/j. Par courriel du 3 mars 2026, l’exploitant a transmis les plans d’implantation des stockages. L’inspection a constaté ces zones sur le terrain. Elles correspondent aux plans cités ci-dessus, ainsi qu’aux données du porter à connaissance de 2022 (qui portait notamment sur la modification des stockages).
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 27/12/2013, article 20
Le site dispose d’un système de détection automatique d’incendie avec déclenchement de l’alarme incendie/évacuation. Ce système repose sur de la détection de fumée dans tout le bâtiment, sauf dans le local de stockage des encres et solvant équipé de détection de présence d’atmosphère explosive. L’inspection a constaté par échantillonnage la présence des détecteurs de fumé. L’exploitant a présenté le rapport Q7 concernant la vérification périodique des installations automatique d’incendie, réalisé le 14 novembre 2025 par CHUBB FRANCE (sans remarque).
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
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