L'exploitant a pu tester son plan d'opération interne. Celui-ci est dans l'ensemble conforme à l'attendu réglementaire, mais exercice oblige, plusieurs points d'amélioration de la réponse opérationnelle ont pu être identifiés. L'exploitant a identifié ces points et défini un plan d'actions pour permettre l'intégration de réponses adaptées à sa mise en œuvre opérationnelle.
3points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Plan d'opération interne
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article 5
L'exploitant a testé en conditions réelles son plan d'opération interne pour la première fois. L'objectif était essentiellement de tester la réponse opérationnelle des salariés à un départ d'incendie, et l'exercice était réalisé conjointement avec les services départementaux d'incendie et de secours. L'exercice a ainsi permis de tester : - la conduite à tenir en cas d'incident ou d'accident : Dans l'ensemble, le personnel présent n'ayant pas de moyens à mettre en œuvre a bien réagi, a évacué dans le calme, et s'est rassemblé au niveau du point de rassemblement défini. Le comptage des personnes présentes sur site a été réalisé et a permis d'identifier l'absence d'une personne, victime prévue dans le scénario joué lors de l'exercice. Observation : L'emplacement du point de rassemblement tel qu'il est défini est situé directement à proximité de l'un des accès au site pour les services de secours. Sa localisation en cas de sinistre est donc potentiellement accidentogène, selon l'accès mobilité lors d'un incident. Concernant le personnel contribuant à la réponse opérationnelle, il a été constaté les points suivants :5/7 Une levée de doute a été réalisée par un des équipiers en solo en pénétrant dans le bâtiment sinistré. Elle lui a permis de découvrir la victime. Une telle intervention devrait être réalisée en binôme, notamment afin de ne pas entraîner de mise en danger en chaîne en exposant un équipier seul au risque. • Le POI n'a jamais été "officiellement" déclenché. L'aspect exercice non inopiné a probablement joué dans ce déroulé, mais il n'y a pas eu de position officielle sur le déclenchement du POI, de déclenchement de la sirène POI évacuation telle que prévu dans le plan d'opération interne. Cela a pu entraîné un flou au démarrage de l'exercice avec une évacuation des membres de la cellule plutôt qu'un rassemblement en salle de commandement. • En conséquence du flou au démarrage, l'appel au service de secours a été relativement long (T+10min). • Le positionnement exact des équipiers assurant la protection des installations en attendant l'arrivée des secours mériterait d'être précisé dans une fiche réflexe afin de ne pas les mettre en danger. Les équipiers ont rapidement commencé à mettre en place les moyens, mais potentiellement en se rapprochant des bâtiments. La mise en fonctionnement des moyens pourrait être optimisée et a été relativement longue, en raison de difficultés pour manipuler certains équipements, d'avoir la clé adaptée etc... • Le person
Données et informations devant figurer dans le plan d'opération interne
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article Annexe V
Le POI comprend l'ensemble des items attendus présentés dans l'annexe V. Lors du déroulé de l'exercice, il a cependant été constaté les points suivants : - la fiche réflexe présente dans le POI prévue pour être mobilisée pour l'appel aux services de secours n'a pas été mobilisée. En conséquence, une partie des informations a mis plus de temps que nécessaire à être transmise. Par ailleurs, certaines informations initialement transmises (surface du bâtiment) étaient erronées. - la liste des établissements à proximité à contacter et leurs coordonnées, présentes dans le POI, n'ont pas été mises à contribution lors de l'information. - pour faciliter l'intervention des services de secours, le site pourra utilement disposer d'un plan plastifié à fournir à l'arrivée sur site, permettant notamment d'informer sur la localisation du sinistre, les risques encourus et les quantités impliquées, tout en guidant les pompiers sur site, afin de gagner du temps sur l'information. - la communication est réalisée sur site au moyens de talkie, disponibles au niveau des bureaux. Du matériel doit être prévenu pour tous les intervenants devant communiquer (certains équipements étaient insuffisants au démarrage, et il n'y avait pas d'identification claire sur qui devait disposer d'un talkie) et les ESI n'étaient pas équipés initialement (un talkie pourra utilement être laissé à disposition au niveau du local des tenues d'intervention pour permettre aux équipiers d'en disposer rapidement). - la mobilisation des Robinets d'Incendie Armés, première réponse opérationnelle de l'exploitant, n'a pas été envisagée. Le biais est lié à la nature de l'exercice, qui visait avant tout à tester la mise en place des moyens de protection et une intervention des pompiers. Le SDIS indique cependant à l'exploitant que les RIA sont sa première réponse, et que le SDIS ne les mobilisera pas (l'incendie est trop développé à leur arrivée pour pouvoir mobiliser ces moyens). - Au global, et malgré les quelques soucis matériels, la communication a été globalement fluide au cours de l'exercice entres les différentes parties prenantes. La prise en charge de la victime a été réalisée, ainsi que la protection des bâtiments et la mise en place des différents moyens d'extinction. Le reporting du déroulé a été réalisé proprement et a permis d'identifier les points de faiblesse en cellule de crise, notamment sur la communication interne (charge trop importante pour une personne) et externe (un peu trop de délai à la
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/05/2014, article Annexe I 5
Lors du déroulé de l'exercice, il n'a pas été identifié de manque de formation pour le personnel intervenant dans la gestion de crise. Les fiches réflexes auraient pu être davantage mobilisées, et davantage de personnel d'intervention permettrait une intervention dans de meilleures conditions. Un exercice a été réalisé, et d'autres exercices sont prévus par la suite, notamment hors heures ouvrées et de manière inopinée, afin de permettre au site de monter en compétence en accompagnement de la montée en puissance du site.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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