Installation classée à Libourne (33500), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 13 mai 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.
Lors de l'inspection, aucune odeur anormale n'a été constatée par les inspecteurs qui se sont déplacés dans les différentes zones du site et en dehors. L'inspection n'a relevé aucun dysfonctionnement particulier sur les différentes installations. Il est attendu de l'exploitant qu'il confirme l'efficacité des filtres à charbon installés au regard de la périodicité préconisée par son fournisseur. Les dernières analyses de rejets eau et air respectent bien les valeurs limites d'émission prescrites par l'arrêté ministériel du /2011 modulo quelques dépassements ponctuels. Cependant, il est à noter que l'analyse de mesures de rejets atmosphériques est à compléter au niveau des exutoires reliés aux locaux de stockage des produits lessiviels et de traitement des effluents.
7points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Conformité aux plans et données techniques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/11/2017, article 1.3.1.
Lors de l'inspection précédente, il avait été constaté que la blanchisserie disposait de 2 chaudières basses pressions alors que le dossier d'enregistrement n'en prévoyait qu'une seule avec une puissance thermique maximale de 1MW. Il avait été demandé à l'exploitant soit de se mettre en conformité en portant à la connaissance du préfet cette modification, soit retirer une des deux chaudières. Lors de la présente inspection, il a été constaté sur site que la blanchisserie disposait toujours de 2 chaudières, chacune raccordée au réseau de gaz. L’exploitant a indiqué que la plus ancienne - chaudière Babcock Wanson - n’était jamais en fonctionnement car en panne et voué à être démantelée. L'inspection a bien constaté qu'elle n'était pas en fonctionnement mais que celle ci- était toujours raccordée aux énergies (gaz / électricité). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant procède à l'isolement/condamnation physique de la chaudière Babcock Wanson du réseau d'alimentation gaz dans l'attente de son démantèlement. Il justifie auprès de l'inspection des mesures prises.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 28/04/2014, article 1
Lors de la précédente inspection il avait été constaté que les résultats d'autosurveillance n'étaient pas saisies dans le logiciel de Gestion Informatisée des Données d'Autosurveillance Fréquente (GIDAF). Il a été constaté en amont de la présente inspection que les données GIDAF concernant les analyses semestrielles étaient bien saisies. En revanche, certains paramètres notamment le débit, la température et le pH sont sous surveillance journalière et ne sont pas renseignés dans GIDAF. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant prend les dispositions nécessaires pour s'assurer de déclarer l'autosurveillance conformément aux périodicités réglementaires, notamment pour les paramètres Débits, Température et pH via le logiciel GIDAF.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 36, 37
Il a été relevé sur les 3 derniers rapport d'analyse des rejets d'eaux usées un dépassement récurrent du paramètre température par rapport à la convention de rejet du site. L'exploitant est en attente d'un rapport du sous-traitant du réseau d'eau afin d'établir une nouvelle convention de rejet avec autorisation de dépasser 30°C. Aussi, sur le rapport d'analyse du mois de juillet 2025, il a été relevé un dépassement des valeurs limites des hydrocarbures totaux (14 mg/l pour une VLE à 10 mg/l) . Ce paramètre est à nouveau conforme sur l'analyse du mois de février 2026. L’exploitant a indiqué que le dépassement de juillet 2025 pourrait provenir de textiles neufs mais n'a pas pu confirmer cette hypothèse. L'inspection a indiqué à l'exploitant que si un dépassement sur les hydrocarbures se reproduit lors d’une prochaine analyse, il lui appartiendra de déterminer clairement la cause et de la traiter.10/13 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet la nouvelle convention de rejet une fois celle-ci établie avec le gestionnaire du réseau d'eau.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 42
Les produits lessiviels sont stockés dans des bidons, des fûts ou GRV dans un local de stockage dédié et sur rétention. L'alimentation des équipements de nettoyage en produits lessiviels est réalisé depuis le local via plusieurs systèmes de pompage raccordés aux récipients hermétiquement. Ce local est doté d'un système d'aspiration, type VMC, équipé d'un filtre à charbon actif avant rejet. Le traitement des effluents est réalisé dans un local dédié, contenant notamment la cuve de neutralisation raccordée au produit de neutralisation (acide sulfurique). Ce local est également doté d'un système d'aspiration, type VMC, équipé d'un filtre à charbon actif avant rejet. L'inspection a pu constater le bon d’intervention du changement de ces filtres datant du 14/05/2025 émis par la société sous-traitante. La maintenance de ces filtres étant assurée par les services techniques du centre hospitalier et non par le service de maintenance de la blanchisserie, l'exploitant n'était pas en mesure de préciser la périodicité de remplacement requis de ces filtres. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat :11/13 L’exploitant justifie de la périodicité de remplacement des filtres à charbon. S'il s'avère que cette périodicité est annuelle, il procède au changement de ces filtres sous 3 mois.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article Annexe IV-I
L'exploitant a transmis à l'inspection le rapport d'analyse des rejets atmosphériques réalisée du 17/02/2025 au 20/02/2025. Aucun dépassement de valeur limite d'émission (VLE) n'a été constaté. L'exploitant a indiqué que le choix des émissaires contrôlés et des polluants mesurées ont été identifiés par le bureau d’étude en prenant en compte la composition des produits lessiviels présents sur le site (les Fiches de Données de Sécurité (FDS) leur ont été transmise en amont) et les équipements présents. Il est à noter que depuis cette analyse deux produits lessiviels ont été remplacés. […] de tous les produits utilisés ainsi que ceux remplacés ont été transmis à l'inspection des installations classées à la suite du contrôle. Au vu de ces fiches, l'inspection n'a pas de remarque à formuler sur les paramètres retenus. Cependant, il a été relevé dans cette analyse qu'aucune mesure n’a pas réalisée s'agissant des rejets du local de stockage des produits lessiviels et du local de traitement des effluents aqueux. L'inspection des installations classées considère que la mesure des rejets associés à ces locaux sont nécessaires au regard des produits stockées et des équipements mis en œuvre. L'exploitant a présenté son plan de surveillance des émissions. La prochaine analyse des rejets atmosphériques et prévue en 2028. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant réalise une analyse complémentaire des exutoires provenant des VMC des locaux de stockage de produits lessiviels et de traitement des effluents. Cette analyse complémentaire reprend les paramètres et composés mesurés lors de l'analyse des rejets atmosphériques réalisée en 2024.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Incident concernant les installations de traitement
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 14/01/2011, article R.512-69
En août 2024, le dysfonctionnement d'une des deux pompes de relevage de la cuve extérieure des effluents (cuve tampon) a causé un débordement de cette cuve dans la cour logistique. Cet incident a fait l'objet de l'inspection du 26/08/2024. A la suite de cette inspection, il avait été demandé à l'exploitant de justifier de la remise en service de la pompe. L’inspection a constaté ce jour que la pompe de relevage défaillante avait bien été remplacée et remise en service. Afin d'éviter que l'incident ne se reproduise, l’exploitant a fait installer un capteur de niveau haut placé à l'intérieur de la cuve, activant un système d’alarme visuel (gyrophare) lorsqu'il y a risque de débordement. Ce système permet à l'exploitant d'activer la deuxième pompe de relevage en cas d'alarme.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 14/01/2011, article 40
Depuis la dernière inspection, un système automatique de vidange de la cuve de neutralisation a été installé. Le reste de la maintenance est réalisée conformément a ce qui a été décrit dans le constat de l’inspection précédente, à savoir: - nettoyage du dégrilleur de la cuve tampon tous les mois, - nettoyage de la cuve de neutralisation toute les semaines, - vérification hebdomadaire des paramètres pH, température et débit (enregistrés en continus). L’exploitant a pu présenter le registre informatisé de maintenance mensuelle décrivant les différentes actions et mesures réalisées par les agents (incluant celles mentionnées ci-dessus). D'après ce registre, les maintenances sont à jour et aucun dysfonctionnement n'est à signaler.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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