La carrière n'a été que très peu exploitée jusqu'à présent. L'exploitant devra fournir un plan montrant son état actuel. Il doit également actualiser son plan de gestion des déchets d'extraction et, soit mettre en place un plan de surveillance des émissions de poussières, soit porter à la connaissance de l'autorité préfectorale une réduction de sa capacité maximale d'autorisation d'exploiter pour la ramener à un niveau inférieur à 150 000 t/an s'il souhaite se soustraire à cette exigence.
6points de contrôle
0avec suites administratives
3susceptibles de suites
3sans suite
Registres et plans
Susceptible de suites
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 05/04/2012, article 2.2
La carrière présente une excavation d'une profondeur d'environ 3 m sur une partie de la phase 1 de l'exploitation. Il n'y a pas eu de nouveau plan depuis le début d'exploitation.
Référence contrôlée : Arrêté ministériel du 22/09/1994, article 16 bis
Les stériles, sur une hauteur d'environ 2 m, ont été posés le long du côté ouest de la fosse d'extraction. Le plan de gestion de déchets d'extraction n'a pas été modifié depuis l'étude d'impact du dossier de demande d'autorisation. Il n'a donc pas été révisé depuis plus de 5 ans. Bien que l'activité de la carrière soit faible, les attendus du plan de gestion des déchets ayant été notablement renforcé en 20172, l'exploitant doit procéder à sa révision.
Référence contrôlée : Arrêté ministériel du 22/09/1994, article 19.5
Bien qu'autorisé à extraire jusqu'à 400 000 t par an, l'exploitant n'a pas établi de plan de surveillance des émissions de poussières, considérant que la très faible activité du site ne peut être à l'origine de nuisance. Quand bien même l'appréciation sur le faible niveau de nuisance de l'exploitant serait partagée, la mise en place d'un tel plan est une obligation qui résulte de la capacité maximale autorisée et ne saurait varier d'une année sur l'autre au gré de l'activité effective. Il appartient donc à l'exploitant de mettre en œuvre un plan de survei llance des émissions de poussières, ou de solliciter une réduction de la capacité maximale autorisée sous le seuil de 150 000 t an s'il souhaite se soustraire à cette exigence.
Proposition de l'inspection : Sans objet 2 Arrêté ministériel du 24 avril 2017 modifiant l'arrêté du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières et aux installations de premier traitement des matériaux de carrières et l'arrêté du 19 avril 2010 relatif à la gestion des déchets des industries extractives 5/5
Thèmes : Plan de surveillance des émissions de poussières
Dispositions générales
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 05/04/2012, article 1.1
La carrière a été jusqu'alors exploitée à un niveau bien inférieur à celui initialement prévu. Les dimensions de la fosse d'extraction sont bien inférieures à celles initialement prévues. L'exploitant devra préciser sur quelle production annuelle il envisage d'exploiter sa carrière pour les années à venir. Aucune installation de traitement n'a été mise en place plus de 3 ans après la déclaration de début d'exploitation. L'autorisation correspondante est donc à présent caduque.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 05/04/2012, article 1.2
La carrière présente à ce jour une excavation d'une trentaine de mètres de longueur sur une dizaine de largeur et une profondeur d'environ 3 m au sud-est de la parcelle 343. Ces valeurs sont bien en dessous des valeurs autorisées pour cette exploitation. Les informations annuelles ont été transmises sur le site GEREP .
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 05/04/2012, article 1.8.2
L'acte de cautionnement a été établi suivant le phasage prévu et non suivant la réalité d'exploitation actuelle. Cependant, le montant de la garantie est supérieur à celui des travaux qui seraient à réaliser en cas de remise en état à ce jour en raison de la faible extraction réalisée jusqu'à présent.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.
Autres installations inspectées à proximité
SARL DU MANIGOT— Bellevigne (16120)3 points susceptibles de suites
MONTJEAN ENERGIES— Montjean (16240)aucune suite administrative proposée
TURGNE L. Ets— Champniers (16430)1 point de contrôle avec suites administratives
LEROY SOMER— Angoulême (16000)1 point de contrôle avec suites administratives
QUAGLIA INDUSTRIE— Mouthiers-sur-Boëme (16440)14 points de contrôle avec suites administratives
ITM L.A.I. 2— Roullet-Saint-Estèphe (16440)1 point de contrôle avec suites administratives