Installation classée à Saint-Laurent-Blangy (62223), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 21 novembre 2025 — aucune suite administrative proposée.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0007006416
Commune
Saint-Laurent-Blangy (62223)
Département
Pas-de-Calais
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
oui
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL HdF
Inspections listées
4 depuis 14 mars 2023
SIRET
25620407400056
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2716déchets non dangereux non inertes (transit)
Rubrique 2782Autres traitements biologiques de déchets non dangereux
L’exercice d’alerte incendie réalisé en présence de l’inspection a permis de vérifier la mise en œuvre opérationnelle des dispositions prévues par le plan de défense incendie (PDI). La chaîne d’alerte, l’évacuation du personnel, l’accueil des secours et les premières mesures techniques de mise en sécurité ont été mises en œuvre conformément à la procédure et de manière satisfaisante. L’analyse du PDI a toutefois mis en évidence un délai potentiellement important en période fermée pour la levée de doute préalable à l’alerte des secours, dans l’hypothèse où l’astreinte ne répond pas à l’alarme incendie. L’exploitant indique étudier la mise en place d’un dispositif de levée de doute à distance afin de réduire ce délai. Par ailleurs, une harmonisation des schémas décrivant la gestion d’une alerte incendie en période ouvrée et en période fermée est attendue afin d’en améliorer la lisibilité et la cohérence.
2points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Plan d’organisation des secours
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/04/2016, article 7.5.5
Un exercice d’alerte incendie a été réalisé en présence de l’inspection. L’ensemble du personnel du site avait été informé en amont de la tenue de cet exercice. Une réunion préalable a été organisée avec l’exploitant afin de présenter les modalités de mise en œuvre de la procédure prévue par le plan d’intervention (PDI). L’exercice a consisté en la simulation du déclenchement d’un détecteur incendie depuis l’armoire de contrôle incendie. Cette simulation a entraîné le déclenchement de l’alarme du site, laquelle a été constatée audible sur l’ensemble de l’installation. À la suite du déclenchement de l’alarme, l’exploitant a procédé à l’évacuation du personnel conformément aux dispositions du PDI. L’ensemble du personnel présent sur le site, inspection incluse, a été dirigé vers le point de rassemblement extérieur prévu par la procédure, où un recensement des personnes a été effectué. L’inspection constate que des agents dédiés étaient mobilisés afin de vérifier la bonne évacuation des bâtiments et d’orienter le personnel vers le point de rassemblement. Il a été observé que des agents dédiés étaient positionnés à l’entrée principale afin d’assurer l’accueil des secours et l’ouverture des accès. Des engins ont également été positionnés en travers d’un accès annexe afin d’empêcher l’entrée de véhicules légers et poids lourds par cet accès secondaire. L’exploitant a indiqué que l’énergie alimentant les installations avait été coupée. Il a par ailleurs été constaté visuellement qu’un agent avait procédé à la fermeture de la vanne permettant l’isolement du bassin « eaux incendie ». Par ailleurs, la simulation de détection a entraîné l’alerte de la télésurveillance. Conformément à la chaîne d’alerte définie par le site, un appel a été effectué vers un agent référencé dans la liste d’astreinte. En l’absence de réponse de ce dernier, l’appel a été reporté vers un second agent présent sur site, qui a alors simulé l’appel des services de secours. Conclusion : Au terme de l’exercice, l’inspection constate que la chaîne d’alerte et les principales actions prévues par le PDI ont été mises en œuvre de manière satisfaisante.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/04/2016, article 7.5.5
Remarque 1 : Lors de l’examen du plan d’intervention (PDI) applicable en heure fermée, l’inspection relève que, dans l’hypothèse où l'agent désigné pour tenir l’astreinte ne répond pas à l’alarme incendie, la procédure prévoit une transmission de l’alerte à la télésurveillance puis la réalisation d’une levée de doute physique par un rondier avant appel éventuel des services de secours. Au regard des éléments communiqués par l’exploitant, le délai d’intervention de la télésurveillance pour effectuer cette levée de doute est estimé à environ 20 minutes, tandis que le centre d’incendie et de secours territorialement compétent, situé à environ 4 km du site, pourrait intervenir en 7 minutes environ. Dans ces conditions, en cas de feu avéré et en l’absence de réponse de l’astreinte, l’alerte des services de secours pourrait être différée d’environ 20 minutes, conduisant à une arrivée potentielle des secours près de 30 minutes après l’alerte initiale. L’exploitant indique avoir pris en compte cette observation et étudier la mise en place d’un dispositif de surveillance par caméras thermiques permettant à la télésurveillance, et potentiellement à l’agent d’astreinte, d’effectuer une levée de doute à distance et dans des délais immédiats. L’exploitant précise être en cours d’étude concernant le nombre et l’implantation de ces équipements. Remarque 2 : Il est par ailleurs constaté que certaines étapes décrites dans les schémas relatifs à la gestion d’une alerte incendie en période ouvrée et en période fermée apparaissent très proches, voire similaires, bien que présentées sous des formes différentes. Afin d’en améliorer la lisibilité et la compréhension, il est proposé à l’exploitant d’envisager une harmonisation de ces deux schémas lorsque cela est possible. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Au regard des délais identifiés, l’inspection considère que l’organisation actuelle nécessite d’être améliorée afin de réduire le délai de levée de doute préalable à l’alerte des secours. L’exploitant est invité à formaliser un engagement portant sur la finalisation de l’étude en cours et sur la mise en place d’un dispositif permettant de réduire ce délai, ainsi qu’à proposer un calendrier de mise en œuvre associé. Par ailleurs, il est également attendu que l’exploitant examine la possibilité d’harmoniser la présentation des schémas relatifs à la gestion d’une alerte incendie en période ouvrée et en période fermée, afin d’en améliorer la lisibilité et la
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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