Inspections ICPE

LAFARGE CIMENTS - Usine La Malle

Installation classée à Bouc-Bel-Air (13320), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 24 juin 2026 — aucune suite administrative proposée.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0006401567
CommuneBouc-Bel-Air (13320)
DépartementBouches-du-Rhône
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL PACA
Inspections listées10 depuis 26 avril 2022
SIRET30213556100181

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

5points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite

Plan des réseaux

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 02/02/1998, article 4-II et III

L'exploitant présente le plan des réseau de l'usine. Il comprend notamment : - l'origine (eau du canal de Provence) et les réseaux de distribution de l'eau avec les dispositifs de protection de l'alimentation associés (eau de procédé, eau incendie...) ; - les secteurs collectés et les réseaux associés (trois versants) ; - le bassin de collecte, le séparateur d'hydrocarbures et les points de surveillance et de rejet.

Thèmes : Actions régionales · Stratégie de sobriété – connaissance des réseaux

Sobriété hydrique en situation pérenne (ACI DVS)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 26/06/2024, article Annexe 1

L'exploitant a élaboration un plan de sobriété hydrique (PSH). Il présente à l'Inspection les actions mises en place pour limiter les prélèvements d'eau. Les principaux usages de l'eau sur le site sont : - retraitement des eaux brutes pour en faire un usage sanitaire, y compris pour l'alimentation de la piscine, - utilisation dans les installations industrielles (installation de granulation et TAR principalement), - refroidissement des fours, - système d'arrosage des camions, - réseau d'extinction incendie, - système d'arrosage pour éviter l'envol des poussières, - système d'arrosage des plantations. L'eau est prélevée dans le lac de Sainte Croix (aménagement Durance/Verdon - ressource stockée) L'exploitant respecte les volumes maximum de prélèvement autorisés (300 000 m3 annuel) : 290 000 m³ en 2022, 283 178 m3 en 2023, 171 000 m³ en 2024 et 141830 m³ en 2025.5/8 - le site dispose d'un compteur au niveau du prélèvement du Canal de Provence et des sous compteurs avec un suivi en temps réel de la consommation des bassins (8000 m3 en réserve, 200 m3 pour le circuit industriel, 100 m3 pour les sanitaires, 30 m3 pour la piscine) ce qui permet de détecter au plus vite une éventuelle fuite.

Thèmes : Actions régionales · Stratégie de sobriété - gestion de l'eau en fonctionnement courant

Réductions d’eau de l’exploitant en situation de sécheresse (ACI DVS)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 26/06/2024, article Annexe 1

L'exploitant présente les actions réalisées pour diminuer sa consommation d'eau : l'exploitant a remplacé la canalisation reliant la bassin de 8000 m3 et l'usine en 2024. Puis l'année suivante il a remplacé la canalisation alimentant le bassin 8000 m3 depuis le canal de Provence. • Cet investissement a permis un gain de 40 000 m³ annuel en supprimant les fuites. A titre d'exemple, la consommation d’eau en mai 2026 est de 7684 m³ par rapport à 12 580 m3 en mai 2025. En ce qui concerne l'eau d'alimentation du procédé, l'exploitant suit un paramètre interne, le cementitious, qui correspond à la quantité d'eau nécessaire pour fabriquer une tonne de Produit (somme de clinker et ciment produits moins le clinker introduit pour la production de ciment). • En 2021, cet indicateur avoisinait les 400 l/t. En 2024, était de 365 l/t. En 2025, il était de 364 l/t. A date, cet indicateur est de 383 l/t. L'exploitant explique que cette valeur est relativement haute en raison d'une rupture de canalisation au mois de janvier. Néanmoins il vise un objectif de 350 l/t sur cette année. Cet objectif reste atteignable au regard des valeurs du cementitious des mois suivants. L'exploitant présente ensuite les pistes de réflexion : La consommation d'eau pour le procédé provient principalement de l'étape de•7/8 granulation, environ 8 m3/h par four. L'objectif est diminuer de 50 % cette consommation en réutilisant des eaux souillées, soit l'équivalent de 4000 m3 par an. Pour les autres étapes du procédé, l'exploitant indique avoir déjà réduit au maximum le consommation d'eau. Une diminution du temps de lavage des camions pourrait être pérennisée.•

Thèmes : Actions régionales · Respect des restrictions en situation de sécheresse + exemptions

Données de prélèvement

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 02/02/1998, article 15

Le site dispose ainsi d'environ une dizaine de compteurs pour chacun de ces usages. L'exploitant dispose d'un logiciel qui lui permet de suivre en continu la consommation d'eau prélevée dans le canal et alimentant le bassin de 8000 m3 ainsi que pour certains usages : eaux sanitaires (bassin 100 m3) et eaux industrielles (bassin 200 m3)

Thèmes : Actions régionales · Stratégie de sobriété – indicateurs sur les volumes de prélèvement

Déclaration obligatoire en période de sécheresse (ACI DVS)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 26/06/2024, article Annexe 1

L'exploitant déclare son prélèvement d'eau journalier sous GIDAF pour la partie autosurveillance sécheresse. Par volonté de transparence envers les riverains de Bouc-Bel-Air, l'exploitant réalise cette déclaration dès que la commune de Bouc-Bel-Air est en période d’alerte bien que le site n'y soit pas forcément soumis puisqu'il dépend d'une source d'alimentation différente de la commune de Bouc-Bel-Air. L'exploitant met en place le rappel des bonnes pratiques en cas de sécheresse sous forme de causerie dès le mois de juin. Il présente les consignes transmises aux salariés en fonction des différents niveaux d'alerte. En cas d'alerte renforcée, l'ensemble du personnel est destinataire d'un mail d'information avec les consignes à respecter. L'exploitant présente le mail type (mail envoyé le 09/09/2025 à titre d'exemple).

Thèmes : Actions régionales · Sobriété en sécheresse – Déclaration hebdomadaire sur GIDAF

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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