Inspections ICPE

AMF - COKERIE du GASSION

Installation classée à Thionville (57100), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 6 mars 2026 — aucune suite administrative proposée.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0006201929
CommuneThionville (57100)
DépartementMoselle
RégimeEnregistrement
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn fin d'exploitation
Service d'inspectionDREAL Grand Est
Inspections listées4 depuis 12 février 2025
SIRET56209442500427

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Le traitement des zones de pollution concentrées dans les eaux souterraines se poursuit, notamment via des essais d’injection sous nappe d’oxygène dissous, sur onze nouveaux ouvrages. Par ailleurs, les travaux préparatoires à l’installation de la barrière perméable réactive ont démarré ; celle-ci sera mise en place à partir du 16 mars 2026. Les enjeux liés à la préservation de la biodiversité ont été intégrés dans la préparation du chantier et l’implantation des ouvrages par l’exploitant et ses prestataires.

1points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite

Mise en œuvre des mesures de gestion

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/06/2017 , article 2.2

En application d’un plan de gestion du 13 novembre 2023 (référencé 21LES039Ba/ENV/MBU/JDV/CBK - 53211), complété par un plan de conception de travaux (PCT) du 14 octobre 2024 (référence 21LES039Ba/ENV/MBU/JDV/CBK - 5321), le traitement des sources de pollution résiduelle considérées comme concentrées et du panache développé dans les eaux souterraines pour limiter l’impact environnemental du site sur les milieux hors site consiste à : 1. Traiter par injection sous nappe d’oxygène dissous sans bullage Le traitement via l'injection d’oxygène dissous dans la nappe phréatique a démarré le 16 juin 2025 en phase test. Pour rappel, ce traitement permet de créer une ambiance aérobie dans les eaux souterraines permettant le développement d’une activité microbiologique dégradant les composés polluants présents dans la zone saturée, à savoir des hydrocarbures (HCT), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et des BTEX (Benzène - Toluène - Ethylbenzène - Xylènes). Le jour de la visite, l'Inspection a constaté une évolution spatiale par rapport à la première phase des tests d’injection : treize ouvrages d’injection, ainsi que deux ouvrages de suivi ont été mis en place à proximité de la première zone et dans le sens d'écoulement des eaux souterraines. Ces nouveaux ouvrages d’injection ont des crépines plus fines et plus profondes que les ouvrages du premier test. Sur ces treize ouvrages, seulement onze sont en fonctionnement. En effet, deux ouvrages sont situés dans des zones fortement impactées aux hydrocarbures, ce qui perturbe le bon fonctionnement de l'injection d'oxygène dissous. 2. Mettre en place d’une barrière perméable réactive avec quatre portes filtrantes de charbon actif L'implantation de la barrière perméable réactive et des portes filtrantes devrait démarrer à partir de la semaine 12. Elle sera implantée sur environ 140 mètres linéaires, avec rabats aux extrémités afin de limiter les phénomènes de contournements. Le charbon actif granulaire qui sera installé dans chaque porte filtrante permettant de capturer les polluants et de traiter ainsi les eaux souterraines rejetées par la barrière hydraulique. Lors de la visite, l'Inspection a constaté que : • les travaux préparatoires avaient débuté : le sol de la zone de chantier était préparé, la délimitation géographique de la barrière était matérialisée au sol et la centrale de préparation du coulis, destinée à la construction de cette barrière, était en cours de montage. • le talus situé au niveau de

Thèmes : Risques chroniques · Travaux de réhabilitation

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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