Installation classée à Saint-Priest-la-Roche (42590), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 13 novembre 2025 — 1 point de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0006105179
Commune
Saint-Priest-la-Roche (42590)
Département
Loire
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL AURA
Inspections listées
2 depuis 7 mars 2024
SIRET
34530688000443
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2716déchets non dangereux non inertes (transit)
Rubrique 2780Installations de traitement aérobie de déchets non dangereux
Un PAC sera transmis à l'inspection afin de valider la proposition de l'exploitant concernant le calcul de la capacité de rétention des eaux d'extinction. Un plan d'action sera envoyé à l'inspection afin de répondre aux éléments de la plainte reçue concernant des nuisances olfactives et des poussières générées par l'activité du site.
2points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite
Plainte d'un tiers
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/11/2011, article 10
Le 28 août 2025, l'inspection a été destinataire d'une plainte déposée par un tiers à l'encontre du site de compostage INVEKO, pour des nuisances olfactives, des poussières et des mouches en quantité. L'inspection a donc interrogé l'exploitant du site sur les actions mises en œuvre sur le site pour éviter la formation d'odeurs et de poussières sur son site. Ainsi, suite à de nombreuses plaintes de riverains en 2018 et 2019 liées aux odeurs dégagées par la plateforme de compostage, l'exploitant a mis en place les actions correctives suivantes : - fermeture complète du bâtiment principal sur toutes les faces, permettant de confiner les odeurs issues de la maturation du compost et des zones de déchargement des boues; - mise en place d'un système d'éolage en deux points du bâtiment principal permettant d'extraire l'air vicié et de le propulser dans l'atmosphère à une hauteur de 50 mètres; - maintien d'un niveau bas dans les bassins de stockage des jus et curage régulier des bassins afin d'éviter la création d'odeurs; - réalisation de mesures d'odeurs annuelles imposées par l'arrêté préfectoral : la dernière a été effectuée en 2025 et est conforme aux valeurs limites réglementaires. Une baisse des niveaux d'odeurs est même constatée depuis plusieurs années; - retournements des andains en extérieur fait en fonction de la météo et du sens du vent lorsque cela est techniquement faisable; - fermeture des portes rapidement après le déchargement des boues sur les quais de réception des boues liquides et solides; - stockage des matières les plus odorantes en bâtiment; seuls les déchets verts bruts sont stockés en extérieur, ainsi que le produit fini ou en fin de maturation; - gestion précise des lots de compost avec un suivi de la montée en température et une aération régulière permettant de casser les molécules odorantes; - implantation de haies autour du site afin de d'empêcher la dispersion des odeurs et la propagation des poussières. L'exploitant explique qu'il est tout à fait volontaire pour mettre en place toutes les mesures qui seront techniquement et économiquement possibles pour faire cesser les odeurs. Il n'était pas informé de cette plainte. L'exploitant a depuis plusieurs mois demandé à la mairie de St Priest la Roche de lui faire remonter toutes les remarques ou plaintes des riverains à l'encontre de son site, afin que les actions correctives nécessaires puissent être mises en œuvre. Au regard des éléments de la plainte, l'exploitant propose de travailler
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/03/2005, article 5.3
Lors de l'inspection du 07/03/24, l'inspection avait demandé à l'exploitant de calculer le volume nécessaire au confinement des eaux polluées en cas d'incendie sur son site, en utilisant la règle de calcul D9. En effet, l'exploitant n'avait pas été en mesure de fournir un justificatif attestant de la suffisance des capacités de rétention des eaux polluées sur son site (internes et externes), notamment en cas d'incendie. L'exploitant a donc fait réaliser une étude de dimensionnement de son système de rétention associé au calcul du volume nécessaire à l'extinction d'un incendie par l'APAVE, qui a produit un rapport en date du 27/01/25. Un déficit de rétention de 280 m³ a été mis en évidence dans ce rapport (en considérant la mise en place de batardeaux dans le bâtiment de compostage). L'exploitant a donc étudié plusieurs pistes d'amélioration, mais souhaite alléger le dimensionnement du D9A au regard de la typologie des déchets qui sont utilisés dans le process de compostage. En effet, il lui paraît inopportun de considérer le bâtiment principal avec un facteur de risque de niveau 2, alors que le site composte des déchets avec un pourcentage d’humidité très élevé, et que la partie compostage (la plus à risque en termes d’incendie) ne concerne qu’une moitié du bâtiment principal. Lors de la visite du 13/11/25, l'exploitant a donc présenté un dossier permettant de mettre en conformité sa capacité de rétention, notamment en ce qui concerne la prise en compte des surfaces de référence utilisées pour le calcul du D9A. En particulier, le stock tampon de structurant de 100 m² situé à côté du bâtiment principal doit être pris en compte dans le calcul de la surface de référence, puisque ce stock est amené à se renouveler régulièrement. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Afin de valider le mode de calcul proposé par l'exploitant, il lui est demandé d'intégrer sa présentation dans un porter-à-connaissance, qui sera transmis à l'inspection sous 2 mois et acté par un arrêté préfectoral complémentaire. L'avis du SDIS sera également sollicité par l'inspection.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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