Installation classée à Serqueux (76440), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 29 juin 2026 — 2 points de contrôle avec suites administratives.
Suite à la visite, l'exploitant n'a pas été en mesure de présenter la conformité acoustique qui avait été demandée lors de la précédente visite pour l'été 2026. Néanmoins, l'exploitant a pu montrer à l'inspection que l'importance des travaux prochainement planifiés afin d'atteindre la conformité rendent nécessaire la réalisation de ceux-ci lors des périodes d'arrêts annuelles (janvier 2027). Aussi, il est demandé à l'exploitant de mettre en œuvre son plan d'actions et de justifier à l'inspection d'ici le 1er mars 2027 la conformité acoustique de l'usine. A défaut, un arrêté préfectoral de mise en demeure pourra être proposé. Notons que la DREAL n'a été destinataire d'aucune nouvelle plainte de bruite depuis celle émise par le voisinage à l'automne 2025. -4)
3points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite
Prévention des nuisances sonores et des vibrations
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 29/07/2025, article 6.2.1.1
L'inspection des installations classées s'était rendue en décembre 2025 sur le site de Nexira situé sur la commune de Serqueux suite à la plainte d'un des voisins de l'exploitant concernant le bruit émis par les installations. Les dernières mesures de bruits présentaient notamment des dépassements d'émergences en période nocturne (aux points P1 et P6). Face à la difficulté d'identifier la source de ces dépassements d'émergence, l'exploitant avait présenté une feuille de route visant à rétablir la conformité acoustique sur son site. Le jour de la visite, l'exploitant a présenté son avancement concernant cette feuille de route. Il s’est appuyé sur les compétences d'un bureau d'étude spécialisé en ingénierie acoustique et vibratoire, missionné notamment pour la réalisation d’une modélisation acoustique visant à identifier et quantifier les différentes sources responsables des dépassements réglementaires. L'étape n°1 a consisté à cartographier toutes les modifications qui ont été apportées sur le site depuis la dernière mesure de bruit en prenant soin d’identifier notamment toutes les installations potentiellement émettrice du site. Le rapport du bureau d’étude du 6 mai 2026 mentionne 18 équipements différents qui ont pu être identifiés comme sources de bruit et ont pu venir intégrer 4/9le modèle. L'étape n°2, consistait ensuite à identifier l'impact sonore de chaque installation émettrice du site. Le bureau d'étude devait pour cela effectuer des mesures à chaque ZER (Zones à Émergence Réglementée) afin d'établir l'impact d'un arrêt d'une installation précise sur ces points de mesure. La campagne de mesure a dû être plusieurs fois reportée pour des raisons météo mais a finalement eu lieu les mercredi 25 et jeudi 26 février 2026. Celle-ci comportait les 6 points de mesures habituels (points P1 à P6) auxquels a été ajouté un point supplémentaire P7 situé à proximité de la déchetterie. Ce dernier point a été ajouté suite à la demande de l'inspection et ce afin d'avoir une situation plus représentative de la situation du plaignant. En effet, le point P2, point le plus proche du plaignant lors de la mesures des émissions sonores en 2025 avait été réalisé derrière le talus SNCF (haut de 6 m), ne permettant pas de rendre compte avec fiabilité de la situation acoustique au niveau de sa maison qui se situe plus en hauteur. Cependant, dans un courriel du 26/02/2026, l’exploitant a informé l’inspection que le microphone du point P2 aurait été déplacé par un tiers après l
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Prévention des nuisances sonores et des vibrations
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 29/07/2025, article 6.2.1.1
Pour l’étape n°3 le bureau d’étude devait modéliser une prédiction des gains possibles pour chaque scénario d'action. Aussi, afin d’éviter tout risque de dépassement réglementaire, l’atténuation à obtenir a été déterminée de manière à ce que le niveau de bruit reste inférieur ou égal à 32 dBA. Ainsi, d’après la modélisation, et afin d’obtenir des niveaux de bruit au voisinage inférieur ou égal à 32dBA, les gains d’atténuation pour les équipements devant être traités doivent être les suivants : - Tour adiabatique (3 dB) - Extracteur VF (25 dB) - Extracteur dissolution (9 dB) - Grille four T3 (3 dB) - Cheminée four T1 (15 dB) - Tour T2 (10 dB) Suite à l’identification des principales sources contributrices, l’étape n°4 consistait pour l’exploitant à élaborer un plan d’action avec calendrier lui permettant le retour à la conformité. L’exploitant indique finalement retenir uniquement 5 équipements sources de bruits sur lesquelles il travaillera (la tour T2 étant l’équipement présentant le niveau de puissance sonore le plus faible) : - Tour adiabatique (3 dB) - Extracteur VF (25 dB) - Extracteur dissolution (9 dB) - Grille four T3 (3 dB) - Cheminée four T1 (15 dB) Le jour de la visite l'exploitant a présenté les travaux prévus sur chacun des équipements avec la date prévue pour l'achèvement de ceux-ci ainsi que l'atténuation attendue : • Tour adiabatique : Un bruit hydraulique était présent faute à une usure prématurée des pompes de recirculation. Des travaux réalisés en mai 2026 de modification de la tuyauterie d’aspiration des pompes de recirculation et une réfection des pompes ont permis une atténuation de 16 dB. (mesurée au moyen d'un sonomètre en interne par l'exploitant) • Four T3 : L’exploitant prévoit l’installation d’un silencieux acoustique circulaire de type « 7/9bulbe » sur la cheminée du four T3. L’atténuation attendue est de 21 dB (chiffre donné par le fabricant). L’exploitant envisage une mise en œuvre de cet équipement en janvier 2027 . En effet, son installation nécessite une semaine de travaux et donc un arrêt technique. De plus, l’entreprise retenue pour l’installer requiert 4 mois d’attente entre le passage de commande et l’installation de l’équipement. Cette modification représente un investissement de 100k€ pour l'exploitant. • Extracteur dissolution : L’exploitant prévoit la mise en place de baffles acoustiques en périphérie de l’émissaire évacuant l’air chaud de l’atelier dissolution. L’atténuation attendue est de 15 dB. L’exploitant env
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Rejets des eaux industrielles vers la STEP de Forges-Les-Eaux
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 29/07/2025, article 4.3.6.2
L’exploitant a été autorisé par l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 à transférer une partie de ces eaux industrielles vers la STEP urbaine de Forges-les-eaux. L’exploitant a indiqué que les essais puis le transfert des eaux ont débuté à partir du 14/10/2025 et il indique ne pas rencontrer de problèmes spécifiques jusqu’à présent. L’exploitant a d’ailleurs transmis à l’inspection le fichier de suivi des envois des eaux usées à la STEP urbaine de Forges-les-eaux. Il y est renseigné le volume journalier transféré en m³, le flux de DCO envoyé, la concentration en DCO, la température, le pH. On peut notamment constater que les volumes transférés sont tous inférieurs à la valeurs max autorisée (48 m 3 /jour). Les transferts semblent surtout limités par la charge maximale sur 24h de DCO transférable vers la STEP urbaine (144 kg/jour). Il avait été également demandé et ce afin de prévenir toute fluctuation sur la STEP interne d’autoriser le transfert d’effluents vers la STEP urbaine que sous réserve qu’un flux minimal de 700 kg/jour soit toujours envoyé dans la STEP de NEXIRA. L’exploitant transmettra le fichier de suivi de sa propre STEP permettant d’attester qu’un flux minimal de 700 kg/jour a toujours été traité par Nexira en interne lorsque transfert il y a eu vers la STEP urbaine. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande n° 3 : L’exploitant transmettra, sous un mois, le fichier de suivi de sa propre STEP permettant d’attester qu’un flux minimal de 700 kg/jour a toujours été traité par Nexira en interne lorsque des eaux ont été transférées à la STEP urbaine.
Thèmes : Risques chroniques · Rejets des eaux industrielles vers la STEP de Forges-Les-Eaux
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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